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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

400 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

400

Décisions totales

383 581

Ordonnances

303 313

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ROULLEAUEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515046

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. B D, ressortissant azerbaïdjanais, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire l'assignent à résidence pour 45 jours avec obligation de se présenter deux fois par semaine au commissariat de Saumur. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence du signataire, le préfet ayant régulièrement délégué sa signature. Il juge que la mesure, fondée sur les articles L. 731-1, L. 732-3, L. 733-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, est légale car l'éloignement de l'intéressé, sous le coup d'une obligation de quitter le territoire français, demeure une perspective raisonnable. La fréquence des présentations est également considérée comme nécessaire, adaptée et proportionnée à l'objectif de contrôle, sans que la situation familiale de M. D n'y fasse obstacle.

Avocat : ROULLEAU

18 septembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515047

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D, ressortissante azerbaïdjanaise, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire l'assignait à résidence pour 45 jours avec obligation de se présenter deux fois par semaine au commissariat. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que la mesure, fondée sur les articles L. 731-1, L. 732-3 et L. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était nécessaire, adaptée et proportionnée à l'objectif de garantir l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme D.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ROULLEAU

18 septembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2418620

Le Tribunal Administratif de Nantes annule l’arrêté du 1er octobre 2024 par lequel le préfet de Maine-et-Loire a obligé M. B... A..., ressortissant angolais, à quitter le territoire français et a fixé le pays de destination. Le tribunal juge que cette décision méconnaît l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, en raison de l’atteinte disproportionnée portée à sa vie privée et familiale, compte tenu de la présence en France de plusieurs membres de sa famille ayant obtenu la protection subsidiaire. En conséquence, l’obligation de quitter le territoire et la décision fixant le pays de destination sont annulées. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer à M. B... A... une autorisation provisoire de séjour et de réexaminer sa situation dans un délai de deux mois.

Avocat : ROULLEAU

16 septembre 2025• 1ère Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03029

Avocat : ROULLEAU

12 septembre 2025• 4ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403774

Le Tribunal administratif de Nantes annule l'arrêté du 20 février 2024 par lequel le préfet de Maine-et-Loire a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme A C, ressortissante soudanaise. Le tribunal constate que l'intéressée avait obtenu le bénéfice de la protection subsidiaire le 17 novembre 2023, ce qui lui ouvrait droit à un titre de séjour en application de l'article L. 561-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le préfet a donc méconnu le champ d'application de ce texte. Par ailleurs, les décisions portant obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de destination ayant été retirées par un arrêté du 1er mars 2024, il n'y a plus lieu de statuer sur les conclusions dirigées contre elles.

Avocat : ROULLEAU

19 août 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510544

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, un ressortissant guinéen, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a accepté la substitution de base légale demandée par l'OFII, fondant le refus sur l'article L. 551-15, 3° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au motif que M. B présentait une demande de réexamen de sa demande d'asile. Le juge a estimé que ce motif n'était entaché d'aucune erreur et que le requérant n'avait pas apporté d'éléments démontrant sa vulnérabilité. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de la requête.

Avocat : ROULLEAU

30 juillet 2025• - Etrangers - 15 jours
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01357

Avocat : ROULLEAU

22 juillet 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510641

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B, ressortissant azerbaïdjanais, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision de l’OFII du 5 juin 2025 mettant fin à ses conditions matérielles d’accueil. Le requérant invoquait une méconnaissance de l’article L. 551-16 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison de sa vulnérabilité liée à des troubles psychiatriques. Le tribunal a annulé la décision de l’OFII, estimant que l’administration n’avait pas suffisamment pris en compte la vulnérabilité du demandeur, notamment son état de santé nécessitant un suivi médical rapproché. La solution retenue s’appuie sur les dispositions de l’article L. 551-16 et L. 522-3 du même code, qui imposent une évaluation de la vulnérabilité avant toute cessation des conditions matérielles d’accueil.

Avocat : ROULLEAU

18 juillet 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510797

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante mauritanienne, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 13 mai 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours dans l'attente de son transfert vers l'Espagne. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière, et a jugé inopérant le moyen tiré des conditions de notification. Il a estimé que la mesure était légalement fondée sur les articles L. 573-2 et L. 751-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : ROULLEAU

17 juillet 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402157

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. A et de l'association "Orthophonistes du monde" contestant le refus de délivrance d'un visa de court séjour professionnel. La juridiction a d'abord jugé irrecevables les conclusions de l'association, faute pour elle de justifier d'un intérêt à agir. Sur le fond, le tribunal a rejeté la demande d'annulation de M. A, estimant que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'absence d'assurance voyage adéquate et sur un risque de détournement de l'objet du visa. La solution s'appuie notamment sur le règlement (CE) n° 810/2009 (code des visas) et les articles L. 311-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ROULLEAU

15 juillet 2025• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511123

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 5 juin 2025 par laquelle la directrice territoriale de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait mis fin aux conditions matérielles d'accueil de Mme et M. A, ressortissants angolais demandeurs d'asile. La décision était fondée sur leur absence à l'embarquement d'un vol de transfert vers le Portugal, mais le tribunal a jugé que l'OFII avait commis une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a relevé la vulnérabilité particulière des requérants, notamment l'état de santé de Mme A (porteuse du VIH et souffrant de stress post-traumatique) et la présence de leur enfant mineur scolarisé, éléments imposant le maintien des conditions matérielles d'accueil.

Avocat : ROULLEAU

15 juillet 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509633

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante guinéenne, contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La requérante invoquait un motif légitime de dépôt tardif de sa demande d'asile, en raison de son accueil au sein d'une communauté religieuse. Le tribunal a estimé que les éléments fournis ne suffisaient pas à justifier ce retard, en application de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la décision de l'OFII n'a pas été jugée entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : ROULLEAU

9 juillet 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510086

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne une demande du préfet de la Loire-Atlantique visant à expulser Mme F, une ressortissante marocaine déboutée de l'asile, du logement pour demandeurs d'asile qu'elle occupe avec ses deux enfants. Le tribunal a fait droit à la requête préfectorale, ordonnant l'expulsion sans délai de Mme F et de tous occupants de son chef, au motif que son maintien dans les lieux compromettait le bon fonctionnement du service public d'hébergement, compte tenu du taux d'occupation très élevé des places dédiées. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 552-1 et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), qui régissent la sortie du dispositif d'hébergement après un rejet définitif de la demande d'asile.

Avocat : ROULLEAU

8 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2319365

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, contestant l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire refusant le renouvellement de son titre de séjour en tant que parent d'enfant malade et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait une méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatifs à la délivrance d'un titre de séjour pour raisons médicales. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de la décision préfectorale.

Avocat : ROULLEAU

7 juillet 2025• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2319327

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête de Mme C, ressortissante congolaise, qui contestait l’arrêté du préfet de Maine-et-Loire refusant de lui délivrer un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal écarte le moyen d’incompétence du signataire et juge que le refus ne méconnaît ni l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de la durée récente de son séjour et du caractère non établi de ses attaches familiales en France. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes, y compris les conclusions à fin d’injonction et celles relatives aux frais d’instance.

Avocat : ROULLEAU

7 juillet 2025• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402295

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, qui avait refusé de délivrer des visas de long séjour au titre de la réunification familiale à la famille de M. C A E, bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le tribunal a jugé que les motifs de refus, fondés sur le caractère frauduleux des documents d'état civil et le caractère tardif de la demande, étaient entachés d'erreur de droit et d'appréciation. Il a rappelé que le droit à la réunification familiale s'apprécie à la date de la décision de protection subsidiaire, lorsque le réunifiant était encore mineur, et non à la date de la demande de visa. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ROULLEAU

27 juin 2025• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2415828

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, qui contestait un arrêté préfectoral du 21 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que les risques invoqués par la requérante en cas de retour en Guinée, notamment un mariage forcé, n'étaient pas suffisamment établis par des éléments probants, sa demande d'asile ayant été définitivement rejetée. En conséquence, la décision fixant le pays de renvoi ne méconnaît ni l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ROULLEAU

24 juin 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2414755

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant géorgien, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 7 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir pour tardiveté soulevée par le préfet. Sur le fond, il a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas fondé, M. A n'apportant pas d'éléments suffisants pour établir qu'il serait personnellement exposé à des risques de traitements inhumains ou dégradants en cas de retour en Géorgie.

Avocat : ROULLEAU

17 juin 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2412171

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante mauritanienne, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Maine-et-Loire le 8 juillet 2024. La requérante invoquait une admission exceptionnelle au séjour sur le fondement des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). Le tribunal a estimé que les moyens n'étaient pas fondés, notamment car la présence de son mari en France et la situation de ses enfants en Mauritanie ne justifiaient pas un droit au séjour.

Avocat : ROULLEAU

5 juin 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2107007

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de la SARL Sofoli, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 18 000 euros en réparation du préjudice résultant du refus du concours de la force publique pour expulser des occupants sans titre. Le tribunal a estimé que la société n'apportait aucun élément de nature à justifier la réalité des préjudices allégués, qu'il s'agisse du préjudice de jouissance ou du préjudice commercial et d'image. La décision se fonde sur les articles L. 153-1 du code des procédures civiles d'exécution et les principes de la responsabilité de l'État pour refus de concours de la force publique.

Avocat : ROULLEAUX

4 juin 2025• 5ème Chambre