1 194 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
1 194
Décisions totales
383 581
Ordonnances
246 496
Avec résumé IA
La Cour administrative d'appel de Paris, statuant en référé, est saisie par la société Neko Ramen d'une demande de suspension de l'exécution provisoire d'un jugement du tribunal administratif de Paris du 19 février 2026. Ce jugement avait partiellement annulé une décision de l'OFII du 14 septembre 2023, mais avait maintenu à la charge de la société une contribution spéciale de 661 650 euros pour emploi d'étrangers sans titre. La société invoque l'urgence et l'existence de moyens sérieux (irrégularité de procédure, erreur de droit dans la modulation, disproportion de la sanction). Le juge des référés rappelle que la suspension prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative nécessite une urgence justifiée et un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée.
Avocat : PETROUSSENKO
Le Conseil d'État rejette le pourvoi de M. B... contre l'ordonnance de la cour administrative d'appel de Marseille. Aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, erreur de droit, dénaturation des pièces) n'est de nature à permettre l'admission du pourvoi. La décision confirme que la requête était manifestement dépourvue de fondement sérieux.
Avocat : CABINET ROUSSEAU, TAPIE
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi d'une demande de référé-suspension (article L. 521-1 du CJA) concernant la radiation des effectifs d'une agent contractuel et le refus de sa réintégration. Le juge a constaté que l'arrêté de radiation contesté avait été retiré par l'administration, ce qui rend la demande sans objet sur ce point. Concernant la décision de refus de réintégration, le tribunal a estimé que la requérante n'apportait pas la preuve d'une situation d'urgence suffisante pour justifier une suspension en référé. Par conséquent, la demande a été rejetée.
Avocat : BARBEROUSSE NATACHA
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement pur et simple de la commune d’Agencourt de son recours en excès de pouvoir visant à annuler la délibération fixant la participation financière aux frais de scolarité. La juridiction a rejeté la demande de la commune de Nuits-Saint-Georges de condamner la requérante aux dépens sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s’appuie sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du même code.
Avocat : BARBEROUSSE NATACHA
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement pur et simple de la commune d’Agencourt de son recours en excès de pouvoir. Ce recours visait initialement l’annulation du refus d’abroger une délibération municipale de Nuits-Saint-Georges fixant la participation financière aux écoles. La juridiction a appliqué l’article R. 222-1 du code de justice administrative, mettant ainsi fin à l’instance sans examen du fond.
Avocat : BARBEROUSSE NATACHA
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement pur et simple de la commune d’Agencourt de son recours en excès de pouvoir contre un avis de somme à payer émis par la commune de Nuits-Saint-Georges. La juridiction a rejeté la demande de la commune défenderesse de condamner la requérante aux dépens sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s’appuie sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du même code.
Avocat : BARBEROUSSE NATACHA
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête d'un ressortissant haïtien demandant l'annulation de la décision préfectorale fixant Haïti comme pays de destination de son éloignement, suite à une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de la vie privée et familiale, au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également estimé que le requérant n'apportait pas d'éléments suffisants pour établir un risque de traitement contraire à l'article 3 de la même convention en cas de retour dans son pays d'origine.
Avocat : ROUSSEL
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler la délivrance d'un brevet professionnel agricole par validation des acquis de l'expérience. La juridiction a jugé les requérants irrecevables, estimant qu'ils ne justifiaient pas d'un intérêt personnel, direct et certain à l'annulation de cette décision individuelle. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, le requérant principal a été condamné à verser une somme au bénéficiaire du diplôme au titre des frais exposés.
Avocat : SELARL HELLOT ROUSSELOT
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision du ministre de l'intérieur ayant entraîné la perte de validité du permis de conduire du requérant suite au retrait total de ses points. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'une urgence justifiant la suspension, notamment au regard de l'absence de preuve d'une perte d'emploi imminente et de la gravité de son historique d'infractions routières, qui fait prévaloir l'intérêt public de sécurité routière. La décision est rendue en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Avocat : SELARL ATIAS-ROUSSEAU-HAYOUN
Avocat : CABINET ROUSSEAU, TAPIE
Avocat : CABINET ROUSSEAU, TAPIE
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler la décision du Conseil national de l'ordre des vétérinaires confirmant son ajournement à l'examen d'aptitude d'ostéopathe animal. Le tribunal a jugé que le recours devant la commission de recours amiable de l'ordre constituait un recours administratif préalable obligatoire, conformément au règlement des épreuves établi en application de l'arrêté du 19 avril 2017. Il a estimé que les moyens soulevés, notamment concernant l'égalité de traitement des candidats et la motivation de la décision, n'étaient pas fondés.
Avocat : CABINET ROUSSEAU ET TAPIE (SCP)
Avocat : CABINET ROUSSEAU, TAPIE
Avocat : CABINET ROUSSEAU, TAPIE
Avocat : CABINET ROUSSEAU, TAPIE
Avocat : CABINET ROUSSEAU, TAPIE
Avocat : CABINET ROUSSEAU, TAPIE
Avocat : CABINET ROUSSEAU, TAPIE
Le Tribunal administratif de Caen, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir du préfet de l'Orne. Le sujet principal concernait la demande d'annulation de permis de construire et d'une autorisation de travaux, ainsi qu'une injonction de transmission de pièces. La juridiction a retenu cette solution car les actes litigieux avaient été retirés par la commune et les documents transmis, privant le recours de son objet. Elle s'est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Avocat : SELARL HELLOT ROUSSELOT
Avocat : ROUSSEL