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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 194 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 194

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 617

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ROUSEffacer tout
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503541

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a annulé l'arrêté du 22 juillet 2025 par lequel le préfet de la Seine-Maritime obligeait un ressortissant portugais à quitter le territoire français. La solution retenue est fondée sur le constat que les condamnations pénales de l'intéressé, bien que réitérées, ne caractérisaient pas une menace réelle et suffisamment grave pour l'ordre public au sens de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également retenu une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée de résidence en France depuis l'enfance et de la présence de ses enfants français.

Avocat : LARROUSSE

12 août 2025• POLE URGENCES
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503839

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision 48 SI du 5 juin 2025 par laquelle le ministre de l'intérieur a constaté la perte de validité du permis de conduire de M. A pour solde de points nul. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, en raison de la gravité des infractions commises par le requérant (dont trois graves durant sa période probatoire) et des impératifs de sécurité publique, qui prévalent sur ses nécessités professionnelles. Par ailleurs, aucun doute sérieux n'a été retenu sur la légalité de la décision, l'administration ayant apporté la preuve de la délivrance de l'information préalable pour la majorité des infractions. La requête a donc été rejetée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ATIAS-ROUSSEAU-HAYOUN

8 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512606

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A visant à suspendre l'exécution de l'arrêté du 18 juin 2025 par lequel le préfet du Val-d'Oise a refusé le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie, mais qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 423-22 et L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue est le rejet de la demande de suspension et des conclusions accessoires.

Avocat : JARROUSSE-DESTABLE

7 août 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 496096

Avocat : CABINET ROUSSEAU, TAPIE

6 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496096.20250806• 4ème chambre jugeant seule
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509033

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution des décisions mettant fin au détachement de Madame A B, directrice d'établissement sanitaire, social et médico-social. La requérante contestait la fin anticipée de son détachement au sein du département de D, invoquant notamment l'urgence liée à une baisse de rémunération et des frais de transport accrus, ainsi que plusieurs moyens de légalité externe et interne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, les préjudices allégués étant insuffisamment caractérisés au regard de l'intérêt public et de la situation de l'agent. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées.

Avocat : CABINET BASIC ROUSSEAU AVOCATS

1 août 2025
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2304918

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en juge social, rejette l'opposition de Mme B à la contrainte émise par la CAF de la Gironde pour le recouvrement d'un indu d'allocation de logement familiale (6 185 €) et d'aide exceptionnelle de solidarité (250 €). Le tribunal constate que la requérante n'a pas exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu par les articles L. 825-2 et R. 825-1 du code de la construction et de l'habitation. En conséquence, elle est irrecevable à contester le bien-fondé de l'indu devant le juge, et sa demande est rejetée.

Avocat : PROUST

31 juillet 2025• Juge social
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2501721

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté les requêtes de M. et Mme A, ressortissants algériens, contestant les arrêtés préfectoraux du 2 septembre 2024 leur faisant obligation de quitter le territoire français avec une interdiction de retour d’un an. Les requérants invoquaient l’irrégularité de leur convocation par l’Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA). Le tribunal a écarté ce moyen, considérant que les arrêtés attaqués étaient postérieurs au rejet de leurs recours par la Cour nationale du droit d’asile (CNDA) le 21 juin 2024, rendant ce grief inopérant. La décision s’appuie sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : ROUSSEL

29 juillet 2025• 4ème Chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2300307

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la demande de M. C, personnel de direction de l’Éducation nationale, qui réclamait le versement de la majoration de traitement indiciaire de 40% pour la période d’avril à juillet 2021, ainsi qu’une indemnisation pour préjudice moral. Le tribunal a jugé que le requérant ne pouvait prétendre au maintien de cette majoration durant son congé maladie ordinaire (avril 2021) ni pendant sa suspension administrative (mai à juillet 2021), en application des articles L. 531-1 du code général de la fonction publique et 34 de la loi du 11 janvier 1984. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, faute de fondement juridique et de préjudice établi.

Avocat : BROUSSARD EMELINE

29 juillet 2025• 1ère chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505094

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de l'intérieur constatant la perte de validité du permis de conduire de Mme A pour solde de points nul. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le contrat de travail de la requérante, conductrice de personnes à mobilité réduite, avait pris fin avant l'introduction de la requête. De plus, le caractère répété des infractions routières (14 verbalisations) justifiait la décision au nom de la sécurité routière. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen du doute sérieux sur la légalité.

Avocat : SELARL ATIAS-ROUSSEAU-HAYOUN

29 juillet 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 496483

Avocat : CABINET ROUSSEAU, TAPIE

28 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496483.20250728• 3ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500555

Avocat : CABINET ROUSSEAU, TAPIE

28 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500555.20250728• 3ème chambre jugeant seule
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502028

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme A F, ressortissante géorgienne, contestant l'arrêté du préfet du Haut-Rhin du 27 novembre 2024. Cet arrêté rejetait sa demande de titre de séjour, l'obligeait à quitter le territoire français et fixait le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, a jugé l'obligation de quitter le territoire suffisamment motivée et a estimé que le moyen tiré de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme était inopérant contre cette décision. Enfin, concernant la fixation du pays de destination, le tribunal a considéré que Mme F n'apportait pas d'éléments probants démontrant qu'elle serait exposée à des traitements contraires à l'article 3 de la Convention ou à l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ROUSSEL

28 juillet 2025• 1ère chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503129

Le Tribunal Administratif de Nîmes, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. A contre un arrêté du préfet de Vaucluse refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal compétent est celui du lieu de résidence du requérant, soit le Tribunal Administratif de Dijon, M. A résidant à Mâcon (Saône-et-Loire). L’ordonnance renvoie donc le dossier à cette juridiction.

Avocat : SCP ROUSSOT-LOISIER-RAYNAUD DE CHALONGE

25 juillet 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 499966

Avocat : CABINET ROUSSEAU, TAPIE

25 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499966.20250725• 10ème chambre jugeant seule
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2302592

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. B, un agent public, d’une demande d’indemnisation de 8 318,58 euros au titre de ses frais de transport et de l’indemnité forfaitaire de changement de résidence, suite à son affectation de la Guadeloupe à l’académie de Dijon. Par un mémoire, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucune somme n’a été allouée au titre des frais de justice.

Avocat : BARBEROUSSE NATACHA

23 juillet 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512883

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A..., qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé ou une attestation de prolongation d'instruction pour le renouvellement de sa carte de résident. Le juge retient que la délivrance d'une telle attestation est subordonnée au caractère complet du dossier de demande, ce que le requérant n'établit pas. Dès lors, les mesures sollicitées se heurtent à une contestation sérieuse, justifiant le rejet de la requête sans examen de l'urgence. La décision applique les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que l'article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ROUSTIT

23 juillet 2025
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC01358

Avocat : ROUSSEL

23 juillet 2025• Juge des référés
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC01292

Avocat : ROUSSEL

23 juillet 2025• Juge des référés
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500208

Avocat : CABINET ROUSSEAU, TAPIE

22 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500208.20250722• 1ère chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 497331

Avocat : CABINET ROUSSEAU, TAPIE

22 juillet 2025ECLI:FR:CECHR:2025:497331.20250722• 9ème et 10ème chambres réunies