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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 194 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 194

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 421

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ROUSEffacer tout
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502257

Avocat : CABINET ROUSSEAU, TAPIE

16 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502257.20251216• 5ème chambre jugeant seule
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514217

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme C... concernant sa prise en charge au centre hospitalier de la Timone entre le 1er et le 5 février 2024. La requérante soutenait que des complications survenues lors de cette hospitalisation, ayant nécessité une intervention chirurgicale d'urgence, étaient susceptibles d'engager la responsabilité de l'Assistance publique – hôpitaux de Marseille (AP-HM). Le tribunal a fait droit à la demande d'expertise, la jugeant utile pour éclairer un éventuel litige en réparation, et a désigné un expert avec une mission détaillée. En revanche, il a rejeté la demande de frais d'avocat présentée par Mme C..., l'AP-HM n'étant pas la partie perdante dans cette instance en référé.

Avocat : SCP PLANTARD ROCHAS VIRY & ROUSTAN BERIDOT

15 décembre 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505180

Avocat : CABINET ROUSSEAU, TAPIE

15 décembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:505180.20251215• 2ème et 7ème chambres réunies
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506158

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a constaté que Mme C..., reconnue prioritaire et devant être logée en urgence par la commission de médiation le 17 octobre 2024, n'avait pas reçu d'offre de logement adaptée dans le délai légal de six mois. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de procéder à son relogement dans un logement de type T4, sous astreinte de 250 euros par mois de retard, payable au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. La solution retenue applique les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que les articles R. 778-1 et R. 778-2 du code de justice administrative.

Avocat : ROUSSEAU LOANE

15 décembre 2025
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502232

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise à la demande de la commune de Louhans-Châteaurenaud. Cette mesure vise à déterminer les causes des désordres affectant l’école Nelson Mandela, rénovée dans le cadre d’un marché public, notamment l’effondrement d’un faux-plafond et l’apparition de moisissures. Le tribunal a également ordonné la mise en cause des assureurs de responsabilité civile décennale des constructeurs, dont la société l’Auxiliaire et la SMABTP, afin d’éclairer les opérations d’expertise. La solution retenue est l’organisation d’une expertise contradictoire, sans préjuger des responsabilités.

Avocat : ROUSSOT-LOISIER-RAYNAUD DE CHALONGE

12 décembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515167

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par le syndicat CGT du centre hospitalier du Pays d’Apt et plusieurs personnes physiques afin de suspendre l’exécution de l’arrêté du directeur général de l’Agence régionale de santé Provence-Alpes-Côte d’Azur du 24 juin 2025, en tant qu’il prévoit la suppression de l’autorisation d’implantation de l’unité de chirurgie du centre hospitalier du Pays d’Apt. Les requérants invoquent l’urgence résultant de la fermeture imminente du service et de ses conséquences sur l’emploi, ainsi que des doutes sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour défaut de consultation des collectivités territoriales et du préfet de région, et pour erreur manifeste d’appréciation des besoins en santé publique. La solution retenue par le juge des référés n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’ordonnance examine les conditions de l’urgence et du doute sérieux au regard des articles L. 1434-2 et L. 1434-4 du code de la santé publique, ainsi que

Avocat : ROUSSEAU

12 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2414102

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre une décision d’exclusion définitive d’un élève du lycée français Charles Lepierre de Lisbonne. En cours d’instance, la directrice générale de l’Agence pour l’enseignement français à l’étranger a substitué à cette sanction une exclusion définitive avec sursis, permettant la réintégration de l’élève. Les requérants se sont alors désistés de leurs conclusions principales, et le tribunal leur a donné acte de ce désistement par ordonnance. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la demande de frais de justice, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : CABINET BASIC ROUSSEAU AVOCATS (SELARL)

12 décembre 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521488

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B... épouse C... qui demandait d’enjoindre au service consulaire de l’ambassade de France à Manille de lui délivrer un visa au titre du regroupement familial. Le juge estime que la mesure sollicitée n’est pas provisoire et ferait obstacle à l’exécution de la décision administrative de refus de visa, laquelle demeure en vigueur. Par conséquent, les conditions de l’article L. 521-3 n’étant pas remplies, la requête est rejetée en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : ROUSSARIE YVES

12 décembre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402928

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. B..., agent territorial, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Saint-Julien le plaçant en congé de maladie ordinaire du 3 juin 2023 au 2 juin 2024, après un accident reconnu imputable au service. Le tribunal a annulé cet arrêté, jugeant que l’administration avait méconnu les dispositions des articles L. 822-18 et L. 822-21 du code général de la fonction publique en ne maintenant pas le congé pour invalidité temporaire imputable au service pour la période postérieure au 2 juin 2023, dès lors que l’état de santé de l’agent était toujours en lien avec l’accident de service. La solution retenue s’appuie sur le principe de présomption d’imputabilité au service de l’accident et sur l’obligation de solliciter l’avis du conseil médical avant toute décision de réintégration ou de changement de régime de congé.

Avocat : BARBEROUSSE NATACHA

12 décembre 2025• 2ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503197

Avocat : CABINET ROUSSEAU, TAPIE

11 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503197.20251211• 7ème chambre jugeant seule
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 509350

Avocat : CABINET ROUSSEAU, TAPIE

11 décembre 2025• 5ème chambre
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA05270

Avocat : JAROUSSIE

11 décembre 2025• Juge des référés
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402732

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme C..., aide-soignante au centre hospitalier d'Autun, d'un recours en excès de pouvoir contre la décision du 11 juin 2024 retirant son placement en disponibilité pour convenances personnelles. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par l'hôpital, la décision attaquée ayant reçu exécution sans avoir été abrogée ou retirée. Sur le fond, il a annulé la décision litigieuse au motif que le retrait d'une décision créatrice de droits, comme l'était le placement en disponibilité, ne pouvait intervenir au-delà du délai de quatre mois prévu par l'article L. 242-1 du code des relations entre le public et l'administration, et ce sans qu'une procédure contradictoire préalable ne soit respectée.

Avocat : BARBEROUSSE NATACHA

11 décembre 2025• 3ème chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02526

Avocat : PROUST

11 décembre 2025• 2ème chambre (formation à 3)
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2301704

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par Mme I..., agissant en son nom propre et en qualité d'ayant-droit de sa fille décédée, afin d'engager la responsabilité du groupe hospitalier de la Haute-Saône pour une erreur de diagnostic lors de la prise en charge de la patiente le 22 août 2013. Le tribunal a retenu une faute de nature à engager la responsabilité de l'établissement, en application de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique, mais a limité l'indemnisation à une perte de chance de 60 %. En conséquence, il a condamné le groupe hospitalier à verser à Mme I... la somme de 3 600 euros au titre de son préjudice d'affection et 2 520 euros au titre des souffrances endurées par sa fille, rejetant le surplus des demandes.

Avocat : BARBEROUSSE

9 décembre 2025• 1ère chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505105

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante kosovare, qui contestait un arrêté du préfet du Haut-Rhin refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, jugeant la décision suffisamment motivée en droit et en fait. Il a également rejeté les conclusions dirigées contre une interdiction de retour, inexistante dans l’arrêté, et les moyens tirés de la méconnaissance de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article L. 721-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : ROUSSEL

9 décembre 2025• 5e chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521850

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme D... qui demandait la scolarisation à temps plein de son fils handicapé et l'attribution d'un accompagnant (AESH). Le juge estime que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour obtenir des mesures de sauvegarde dans un délai de 48 heures, n'est pas remplie. Il relève que la requérante n'apporte pas de pièces suffisamment circonstanciées sur la situation actuelle de son enfant, la simple absence de volume horaire d'aide ou l'impact sur l'équilibre familial ne suffisant pas à caractériser cette urgence. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SELARL BASIC ROUSSEAU AVOCATS

8 décembre 2025
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2304489

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par le centre communal d’action sociale (CCAS) d’Yvetot pour obtenir la condamnation solidaire de plusieurs intervenants (maître d’œuvre, bureaux d’études, assureurs et entreprises) en raison de désordres affectant l’extension et la réhabilitation d’un institut médico-éducatif, notamment un défaut d’étanchéité à l’air et des infiltrations. Le tribunal a examiné les responsabilités au titre de la garantie décennale et de la responsabilité contractuelle, en s’appuyant sur le rapport d’expertise. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitement mentionnée dans l’extrait, mais la décision a statué sur les demandes indemnitaires du CCAS, incluant les préjudices de jouissance et les frais d’expertise, en application des principes de la responsabilité des constructeurs et du code de justice administrative.

Avocat : HELLOT-ROUSSELOT

5 décembre 2025• 4 ème Chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC02502

Avocat : ROUSSEL

4 décembre 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2202878

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du maire de Talant de mettre en concordance le règlement et le cahier des charges du lotissement « Les Montoillots » avec le plan local d’urbanisme intercommunal (PLUi) de Dijon métropole. La requérante invoquait une erreur manifeste d’appréciation, le maire disposant d’une faculté de modification en vertu de l’article L. 442-11 du code de l’urbanisme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les dispositions de l’article L. 442-11 confèrent à l’autorité administrative une simple faculté, et non une obligation, de procéder à cette mise en concordance. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 442-9, L. 442-10 et L. 442-11 du code de l’urbanisme.

Avocat : BARBEROUSSE NATACHA

4 décembre 2025• 1ère chambre