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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

232 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

232

Décisions totales

383 581

Ordonnances

243 421

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : ROUSSEEffacer tout
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 465841

Avocat : CABINET ROUSSEAU, TAPIE

16 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:465841.20251216• 4ème chambre jugeant seule
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506158

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a constaté que Mme C..., reconnue prioritaire et devant être logée en urgence par la commission de médiation le 17 octobre 2024, n'avait pas reçu d'offre de logement adaptée dans le délai légal de six mois. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de procéder à son relogement dans un logement de type T4, sous astreinte de 250 euros par mois de retard, payable au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. La solution retenue applique les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que les articles R. 778-1 et R. 778-2 du code de justice administrative.

Avocat : ROUSSEAU LOANE

15 décembre 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2301704

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par Mme I..., agissant en son nom propre et en qualité d'ayant-droit de sa fille décédée, afin d'engager la responsabilité du groupe hospitalier de la Haute-Saône pour une erreur de diagnostic lors de la prise en charge de la patiente le 22 août 2013. Le tribunal a retenu une faute de nature à engager la responsabilité de l'établissement, en application de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique, mais a limité l'indemnisation à une perte de chance de 60 %. En conséquence, il a condamné le groupe hospitalier à verser à Mme I... la somme de 3 600 euros au titre de son préjudice d'affection et 2 520 euros au titre des souffrances endurées par sa fille, rejetant le surplus des demandes.

Avocat : BARBEROUSSE

9 décembre 2025• 1ère chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2304489

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par le centre communal d’action sociale (CCAS) d’Yvetot pour obtenir la condamnation solidaire de plusieurs intervenants (maître d’œuvre, bureaux d’études, assureurs et entreprises) en raison de désordres affectant l’extension et la réhabilitation d’un institut médico-éducatif, notamment un défaut d’étanchéité à l’air et des infiltrations. Le tribunal a examiné les responsabilités au titre de la garantie décennale et de la responsabilité contractuelle, en s’appuyant sur le rapport d’expertise. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitement mentionnée dans l’extrait, mais la décision a statué sur les demandes indemnitaires du CCAS, incluant les préjudices de jouissance et les frais d’expertise, en application des principes de la responsabilité des constructeurs et du code de justice administrative.

Avocat : HELLOT-ROUSSELOT

5 décembre 2025• 4 ème Chambre
TA21Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2300785

Le Tribunal Administratif de Dijon a donné acte du désistement d’instance de Mme A..., qui demandait la condamnation de la commune de Paroy-en-Othe pour des préjudices liés à des travaux de voirie-réseaux réalisés en 2015. La requérante s’est désistée après l’ouverture d’une procédure de médiation. Le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et a rejeté les conclusions de la commune au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision est fondée sur l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : BARBEROUSSE NATACHA

18 novembre 2025
TA21Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2300786

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par la société MAIF, en qualité de subrogée dans les droits de son assurée, afin d’obtenir la condamnation de la commune de Paroy-en-Othe à lui rembourser 33 711,31 euros pour des préjudices liés à des travaux de voirie réalisés en 2015. Après l’échec d’une tentative de médiation, la MAIF s’est désistée de son instance. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple. Il a également rejeté les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu de mettre des frais à la charge de la requérante.

Avocat : BARBEROUSSE NATACHA

18 novembre 2025
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2501741

Cette décision du Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, fait droit à la demande d’expertise médicale présentée par M. E... sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. Le requérant souhaitait déterminer l’étendue de son préjudice suite à un accident survenu le 23 juin 2024 lors d’un événement organisé par la commune d’Ivry-sur-Seine. Le juge a estimé que cette mesure d’expertise était utile et non manifestement insusceptible de se rattacher à un litige relevant de la compétence administrative, sans préjuger des responsabilités. En revanche, il a rejeté les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LIS-ROUSSEAU ANETA

13 novembre 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2402367

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la Mutuelle Assurance Instituteur France (MAIF) contestant une saisie administrative à tiers détenteur émise par l’Université d’Aix-Marseille pour le recouvrement d’une somme de 27 262,34 euros. Le juge a constaté que la saisie, notifiée à la Banque Postale, était demeurée infructueuse car la MAIF n’y détenait aucun compte, et qu’une nouvelle saisie avait été émise ultérieurement, privant ainsi la requérante d’intérêt à agir. La décision se fonde sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour irrecevabilité manifeste, et sur l’article L. 262 du livre des procédures fiscales relatif à la saisie administrative à tiers détenteur. Les conclusions accessoires des parties au titre des frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : CABINET BRINGUIER - RICHELME - ROUSSET

3 novembre 2025
TA14Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401574

Le Tribunal administratif de Caen a été saisi par la commune de Cormelles-le-Royal d’un recours de plein contentieux visant à condamner la société Eurovia Basse-Normandie à lui verser 141 134,42 euros pour des désordres affectant des courts de tennis, ainsi que des frais d’expertise. Par un mémoire du 7 octobre 2025, la commune s’est désistée purement et simplement de son instance et de son action. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 28 octobre 2025. Aucune condamnation n’a été prononcée.

Avocat : SELARL HELLOT ROUSSELOT

28 octobre 2025
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301228

Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la demande de Mme D..., adjointe technique, qui contestait le refus du maire d'Egletons de reconnaître l'imputabilité au service de son épicondylite au coude gauche. Le tribunal a d'abord écarté le moyen de procédure soulevé par la requérante, jugeant que le maire disposait d'une délégation régulière du conseil municipal pour représenter la commune en justice. Sur le fond, le tribunal a estimé que la présomption de maladie professionnelle prévue par l'article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983 ne pouvait bénéficier à Mme D., faute pour elle de démontrer que sa pathologie avait été contractée dans les conditions mentionnées au tableau n° 57 des maladies professionnelles. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SCP D'AVOCATS MICHEL LABROUSSE - CELINE REGY - FRANCOIS ARMAND & ASSOCIES

21 octobre 2025• 1ère chambre
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 503699

Avocat : CABINET ROUSSEAU, TAPIE

1 octobre 2025• 5ème chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 503018

Avocat : CABINET ROUSSEAU, TAPIE

30 septembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503018.20250930• 9ème chambre jugeant seule
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400449

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de la caisse d’allocations familiales de la Corrèze de lui verser l’allocation de logement sociale. Le tribunal a considéré que M. A... ne justifiait pas du paiement d’un loyer minimum, condition essentielle posée par l’article L. 822-5 du code de la construction et de l’habitation, et qu’il n’établissait pas occuper effectivement le logement. La solution retenue est que la décision de la caisse n’était entachée d’aucune erreur manifeste d’appréciation.

Avocat : SCP D'AVOCATS MICHEL LABROUSSE - CELINE REGY - FRANCOIS ARMAND & ASSOCIES

30 septembre 2025• JUGE UNIQUE A SLIMANI
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 502394

Avocat : CABINET ROUSSEAU, TAPIE

30 septembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502394.20250930• 1ère chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 499783

Avocat : CABINET ROUSSEAU, TAPIE

30 septembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499783.20250930• 9ème chambre jugeant seule
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2201018

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de la société Sedelka Ile-de-France, qui demandait la condamnation de la communauté d'agglomération Saint Lô Agglo pour l'abandon d'un projet de pôle commercial. Le tribunal s'est déclaré incompétent pour connaître du litige, estimant que la promesse unilatérale de vente portait sur des biens du domaine privé et ne comportait pas de clauses exorbitantes du droit commun justifiant la compétence de la juridiction administrative. Par conséquent, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente pour en connaître.

Avocat : SELARL HELLOT ROUSSELOT

18 septembre 2025• 3ème Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504046

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Eure fixant la Tunisie comme pays de destination de son interdiction judiciaire définitive du territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et prise dans le respect des droits de la défense. Il a jugé que la désignation du pays de renvoi était conforme à l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LARROUSSE

15 septembre 2025• POLE URGENCES
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2411500

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme C... épouse A..., reconnue prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation en décembre 2021, qui demandait réparation pour l'absence de relogement. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter cette décision engage sa responsabilité, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est que l'État est condamné à indemniser les troubles dans les conditions d'existence subis par la requérante et ses trois enfants, hébergés dans une résidence sociale, en raison du maintien de leur situation de logement précaire.

Avocat : LIS-ROUSSEAU ANÉTA

10 septembre 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2302759

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de M. et Mme A contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour 2019, fondées sur la présomption de revenus issus d'un trafic de stupéfiants (article 1649 quater-0 bis du CGI). Les requérants contestaient la libre disposition des sommes saisies (244 670 € et 367 700 €) et l'imputation intégrale à leur encontre. Le tribunal a rejeté leur demande, considérant que la preuve contraire n'était pas rapportée et que la majoration de 80% était justifiée. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant les impositions et pénalités.

Avocat : ROUSSEAU

2 septembre 2025• 5ème chambre
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2218111

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement de Mme B, qui contestait plusieurs arrêtés préfectoraux déclarant impropres à l'habitation des locaux situés à La Plaine-Saint-Denis, ainsi qu'un arrêté de fermeture administrative de son établissement et une mise en demeure du maire. La requérante n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti, en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée de l'ensemble de ses demandes.

Avocat : CABINET PETROUSSENKO

27 août 2025