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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

636 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

636

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 544

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ROUSSEEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511987

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision 48SI du 14 août 2025 par laquelle le ministre de l'intérieur a invalidé le permis de conduire de M. B... pour solde de points nul. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, en raison de la gravité et de la fréquence des infractions commises par le requérant (notamment une conduite en état alcoolique et plusieurs excès de vitesse), qui imposent des exigences impérieuses de sécurité routière. Il a également relevé que le risque de licenciement invoqué par M. B..., chauffeur-livreur, n'était pas établi et que ses conditions d'emploi pouvaient être aménagées. La décision s'appuie sur les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.

Avocat : ATIAS-ROUSSEAU-HAYOUN

28 octobre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2408322

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant afghan, qui contestait le refus de titre de séjour du préfet du Haut-Rhin. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant que le requérant, présent en France depuis seulement quinze mois, ne justifiait pas de l'intensité de ses attaches familiales ni d'une intégration suffisante. Il a également rejeté le moyen fondé sur l'article L. 435-1 du même code, faute d'éléments établissant des considérations humanitaires ou des motifs exceptionnels. En conséquence, la décision de refus de séjour a été jugée légale.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ROUSSEL

23 octobre 2025• 2ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500081

Avocat : CABINET ROUSSEAU, TAPIE

21 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500081.20251021• 7ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505325

Avocat : CABINET ROUSSEAU, TAPIE

17 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:505325.20251017• 5ème chambre jugeant seule
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506855

Le Tribunal administratif de Bordeaux annule la décision du 26 septembre 2025 par laquelle le directeur territorial de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) a cessé le bénéfice des conditions matérielles d’accueil de M. A..., demandeur d’asile. Le juge retient que l’OFII a méconnu l’article D. 551-18 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile en ne tenant pas compte des observations écrites que l’intéressé avait pourtant présentées dans le délai de quinze jours, le privant ainsi d’une garantie procédurale. La solution est fondée sur le non-respect de la procédure contradictoire préalable à la cessation des conditions matérielles d’accueil.

Avocat : ROUSSEAU

16 octobre 2025• Eloignement 72 heures
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 492772

Avocat : CABINET ROUSSEAU, TAPIE

15 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:492772.20251015• 6ème chambre jugeant seule
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506934

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision « 48 SI » du ministre de l'intérieur invalidant le permis de conduire de M. A... pour solde de points nul. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu du comportement dangereux du requérant, caractérisé par des infractions récentes et graves (conduite sous stupéfiants, usage du téléphone au volant). La solution retenue est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL ATIAS-ROUSSEAU-HAYOUN

14 octobre 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2303197

Le Tribunal Administratif de Dijon a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de M. C... de son recours pour excès de pouvoir dirigé contre la décision de préemption du maire de Chagny. La commune de Chagny s'est également désistée de ses conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté ces désistements sans examiner le fond du litige.

Avocat : BARBEROUSSE NATACHA

14 octobre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 496489

Avocat : CABINET ROUSSEAU, TAPIE

10 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496489.20251010• 10ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 491046

Avocat : CABINET ROUSSEAU, TAPIE

2 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:491046.20251002• 5ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502139

Avocat : CABINET ROUSSEAU, TAPIE

30 septembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502139.20250930• 1ère chambre jugeant seule
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400271

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C... tendant à l'annulation de la décision de non-opposition à une déclaration préalable de travaux pour l'installation d'un pylône de télécommunications. La juridiction a d'abord jugé la requête irrecevable, faute pour le requérant de justifier d'un intérêt à agir au sens de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme, le projet étant situé à 300 mètres de sa propriété sans visibilité directe. Par ailleurs, les moyens soulevés ont été écartés : le dossier de déclaration préalable était suffisant, le projet relevait bien de cette procédure et non d'un permis de construire, et les dispositions du plan local d'urbanisme autorisaient les équipements techniques nécessaires aux services publics.

Avocat : SCP D'AVOCATS MICHEL LABROUSSE - CELINE REGY - FRANCOIS ARMAND & ASSOCIES

30 septembre 2025• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2313309

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme C..., agent contractuel de l'AP-HP, contestant le refus implicite de la titulariser malgré la reconnaissance de son statut de travailleur handicapé. La juridiction a d'abord jugé recevables les conclusions indemnitaires, la requérante ayant régularisé sa demande par un courrier préalable. Sur le fond, le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de la décision. En application des articles L. 352-1 et suivants du code général de la fonction publique, il a considéré que l'administration n'avait pas commis d'erreur de droit ni d'erreur manifeste d'appréciation en refusant la titularisation, et a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : CABINET BASIC ROUSSEAU AVOCATS (SELARL)

29 septembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 507264

Avocat : CABINET ROUSSEAU, TAPIE

26 septembre 2025• 1ère chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506838

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision 48 SI du 21 août 2025 par laquelle le ministre de l'intérieur a notifié à M. B... la perte de validité de son permis de conduire. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car l'intérêt public de la sécurité routière, compte tenu de la gravité et du caractère réitéré des infractions commises, prime sur les conséquences professionnelles invoquées par le requérant. La solution retenue est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ROUSSELOT

26 septembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502752

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante kosovare, contestant l'arrêté du préfet du Haut-Rhin du 16 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision de refus de séjour suffisamment motivée et signée par une autorité compétente. Elle a également rejeté comme inopérant le moyen tiré de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme (CEDH) contre l'obligation de quitter le territoire, celle-ci ne déterminant pas le pays de renvoi. Enfin, le tribunal a validé la décision fixant le pays de destination, estimant qu'elle était suffisamment motivée et que Mme A... n'apportait pas de preuves suffisantes de risques personnels en cas de retour au Kosovo, en application de l'article 3 de la CEDH.

Avocat : ROUSSEL

25 septembre 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501053

Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B... D..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 20 mai 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article 6-5° de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de son mariage récent avec une Française et de sa présence en France depuis 2019. Le tribunal a estimé que la relation était récente, que la présence en France avant 2023 n'était pas établie, et que l'intéressé ne justifiait d'aucune insertion sociale ou professionnelle, tout en ayant des attaches familiales en Algérie. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions à fin d'injonction.

Avocat : SCP D'AVOCATS MICHEL LABROUSSE - CELINE REGY - FRANCOIS ARMAND & ASSOCIES

18 septembre 2025• 2ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502117

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A, ressortissant afghan, contestant l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise à son encontre par le préfet du Haut-Rhin. La juridiction a d'abord constaté que l'arrêté attaqué ne comportait aucun refus de titre de séjour, rendant inopérants les moyens soulevés sur ce point. Concernant l'OQTF, le tribunal a jugé la motivation suffisante et a écarté comme inopérant le moyen tiré de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme (CEDH). Enfin, s'agissant de la décision fixant le pays de destination, le tribunal a estimé que M. A n'apportait pas d'éléments probants démontrant un risque personnel et actuel de traitements contraires à l'article 3 de la CEDH et à l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sa demande d'asile ayant été rejetée.

Avocat : ROUSSEL

16 septembre 2025• 3ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2501708

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A D, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet du Haut-Rhin du 21 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision suffisamment fondée en droit et en fait. Sur le fond, il a estimé que la promesse d'embauche de M. D ne constituait pas un motif exceptionnel justifiant une admission exceptionnelle au séjour au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, la décision d'éloignement n'a pas été jugée contraire à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ROUSSEL

16 septembre 2025• 3ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504099

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A, ressortissant roumain, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 19 août 2025 fixant le pays de destination de son interdiction judiciaire du territoire. Le requérant invoquait une méconnaissance du principe du contradictoire, mais le tribunal a écarté ce moyen, relevant que M. A avait été invité à présenter ses observations et n'y avait pas répondu. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires, après avoir admis l'intéressé au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme et la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : LARROUSSE

15 septembre 2025• POLE URGENCES