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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

122 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

122

Décisions totales

383 581

Ordonnances

238 288

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : ROUSSEAUEffacer tout
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2602360

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision du ministre de l'intérieur ayant entraîné la perte de validité du permis de conduire du requérant suite au retrait total de ses points. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'une urgence justifiant la suspension, notamment au regard de l'absence de preuve d'une perte d'emploi imminente et de la gravité de son historique d'infractions routières, qui fait prévaloir l'intérêt public de sécurité routière. La décision est rendue en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL ATIAS-ROUSSEAU-HAYOUN

30 mars 2026
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 510884

Avocat : CABINET ROUSSEAU, TAPIE

12 mars 2026• 5ème chambre
1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2603238

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision ministérielle constatant la perte de validité du permis de conduire du requérant. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, considérant que le requérant, par ses infractions répétées au code de la route, s'était lui-même placé dans cette situation. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative relatifs aux conditions du référé-suspension.

Avocat : ATIAS-ROUSSEAU-HAYOUN AVOCATS

9 mars 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602981

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. A... visant à suspendre l'exécution de la décision du ministre de l'intérieur ayant invalidé son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge estime que le requérant n'a pas démontré le caractère d'urgence, au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, en ne prouvant pas que l'invalidité portait une atteinte grave et immédiate à sa situation, notamment professionnelle. Il considère au contraire que l'accumulation d'infractions justifie, au nom de l'intérêt public de sécurité routière, le rejet de la demande.

Avocat : ATIAS-ROUSSEAU-HAYOUN

6 mars 2026
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2403089

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a donné acte du désistement de M. A... de sa requête en plein contentieux, par laquelle il demandait la condamnation de la société Enedis à réparer des préjudices liés à des travaux sur sa propriété. Cette décision fait suite à une médiation ouverte à l’initiative du juge et à un désistement pur et simple du requérant. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, met fin à l’instance sans qu’il soit statué sur le fond.

Avocat : ROUSSEAU

20 janvier 2026
TA33Ordonnance

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600266

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de l’intérieur invalidant le permis de conduire de M. A... pour solde de points nul. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant ne démontrant pas de menace imminente sur son emploi actuel, et a relevé que les infractions commises entre mai 2024 et avril 2025 justifiaient la décision au regard de la sécurité routière. La requête a été rejetée par ordonnance motivée sans instruction ni audience.

Avocat : SELARL ATIAS-ROUSSEAU-HAYOUN

19 janvier 2026
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00334

Avocat : ROUSSEAU

15 janvier 2026• Juge des référés
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2504215

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de l’intérieur invalidant le permis de conduire de M. C... pour solde de points nul. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, malgré le risque de licenciement invoqué par le requérant, chauffeur de bus. Il a considéré que les exigences de protection de la sécurité routière, compte tenu du nombre de points retirés, primaient sur les intérêts personnels de l’intéressé. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ATIAS-ROUSSEAU-HAYOUN

7 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536402

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme A..., infirmière à l'hôpital européen Georges Pompidou. La requérante contestait les arrêtés du 6 novembre 2025 refusant l'imputabilité au service de ses arrêts et soins postérieurs au 22 avril 2025, invoquant l'urgence liée à une baisse de revenus et un doute sérieux sur la légalité des décisions. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, la baisse de traitement (passage à mi-traitement) ne constituant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation au sens de la jurisprudence. La requête a été rejetée sans instruction contradictoire ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET BASIC ROUSSEAU AVOCATS (SELARL)

5 janvier 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512553

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. B... d’une requête en annulation d’une saisie administrative à tiers détenteur émise pour recouvrer deux amendes pénales et un droit fixe de procédure. Le juge a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a estimé que le litige, relatif au recouvrement d’amendes pénales, n’est pas détachable de la procédure pénale et relève donc de la compétence exclusive du juge judiciaire, conformément aux articles 707-1 du code de procédure pénale et L. 213-6 du code de l’organisation judiciaire.

Avocat : ROUSSEAU

5 janvier 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512678

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de l’intérieur constatant la perte de validité du permis de conduire de M. B... pour solde de points nul. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car si la décision compromettait l’activité professionnelle du requérant, elle répondait à des exigences impérieuses de sécurité routière compte tenu de ses infractions répétées et dangereuses. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’examiner le doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : SELARL ATIAS-ROUSSEAU-HAYOUN

26 décembre 2025
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510831

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la SAS Santorin, qui demandait le dégrèvement de la taxe d’habitation 2023. La société n’a pas produit, malgré une demande de régularisation, l’accusé de réception de sa réclamation préalable auprès de l’administration fiscale, en méconnaissance des articles R. 412-1 du code de justice administrative et L. 281 du livre des procédures fiscales.

Avocat : SCP EOCHE-DUVAL, MORAND, ROUSSEAU & ASSOCIES

23 décembre 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506158

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a constaté que Mme C..., reconnue prioritaire et devant être logée en urgence par la commission de médiation le 17 octobre 2024, n'avait pas reçu d'offre de logement adaptée dans le délai légal de six mois. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de procéder à son relogement dans un logement de type T4, sous astreinte de 250 euros par mois de retard, payable au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. La solution retenue applique les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que les articles R. 778-1 et R. 778-2 du code de justice administrative.

Avocat : ROUSSEAU LOANE

15 décembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515167

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par le syndicat CGT du centre hospitalier du Pays d’Apt et plusieurs personnes physiques afin de suspendre l’exécution de l’arrêté du directeur général de l’Agence régionale de santé Provence-Alpes-Côte d’Azur du 24 juin 2025, en tant qu’il prévoit la suppression de l’autorisation d’implantation de l’unité de chirurgie du centre hospitalier du Pays d’Apt. Les requérants invoquent l’urgence résultant de la fermeture imminente du service et de ses conséquences sur l’emploi, ainsi que des doutes sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour défaut de consultation des collectivités territoriales et du préfet de région, et pour erreur manifeste d’appréciation des besoins en santé publique. La solution retenue par le juge des référés n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’ordonnance examine les conditions de l’urgence et du doute sérieux au regard des articles L. 1434-2 et L. 1434-4 du code de la santé publique, ainsi que

Avocat : ROUSSEAU

12 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2414102

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre une décision d’exclusion définitive d’un élève du lycée français Charles Lepierre de Lisbonne. En cours d’instance, la directrice générale de l’Agence pour l’enseignement français à l’étranger a substitué à cette sanction une exclusion définitive avec sursis, permettant la réintégration de l’élève. Les requérants se sont alors désistés de leurs conclusions principales, et le tribunal leur a donné acte de ce désistement par ordonnance. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la demande de frais de justice, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : CABINET BASIC ROUSSEAU AVOCATS (SELARL)

12 décembre 2025
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 509350

Avocat : CABINET ROUSSEAU, TAPIE

11 décembre 2025• 5ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521850

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme D... qui demandait la scolarisation à temps plein de son fils handicapé et l'attribution d'un accompagnant (AESH). Le juge estime que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour obtenir des mesures de sauvegarde dans un délai de 48 heures, n'est pas remplie. Il relève que la requérante n'apporte pas de pièces suffisamment circonstanciées sur la situation actuelle de son enfant, la simple absence de volume horaire d'aide ou l'impact sur l'équilibre familial ne suffisant pas à caractériser cette urgence. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SELARL BASIC ROUSSEAU AVOCATS

8 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534067

Cette requête, présentée devant le juge des référés du Tribunal Administratif de Paris par Mme C..., vise à obtenir, sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, l'accueil à temps plein de son enfant en situation de handicap en classe de CP et l'attribution d'une AESH individuelle de 15 heures par semaine. Le juge constate que le litige, relatif à la reconnaissance d'une qualité et aux avantages qui y sont attachés, relève de la compétence territoriale du tribunal administratif de Montreuil, en application des articles R. 312-6 et R. 221-3 du code de justice administrative. En conséquence, il rejette la requête comme portée devant une juridiction incompétente, par application de l'article R. 522-8-1 du même code.

Avocat : CABINET BASIC ROUSSEAU AVOCATS (SELARL)

24 novembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507412

Le Tribunal administratif de Melun a constaté le désistement d’office de Mme A..., qui contestait le refus d’aménagements des épreuves du baccalauréat général pour sa fille. Le juge des référés avait rejeté sa demande de suspension le 11 juin 2025, faute de moyen sérieux, et l’avait informée de l’obligation de confirmer le maintien de sa requête en annulation dans un délai d’un mois. En l’absence de confirmation et de pourvoi en cassation, la requérante est réputée s’être désistée en application de l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. L’ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l’instance.

Avocat : CABINET BASIC ROUSSEAU AVOCATS

19 novembre 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506421

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Pessac le 9 juin 2025. La requérante n’a pas justifié, malgré une demande de régularisation du tribunal, avoir notifié son recours au bénéficiaire et à l’auteur de l’autorisation dans le délai de quinze jours prévu par l’article R. 600-1 du code de l’urbanisme. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête est rejetée comme manifestement irrecevable.

Avocat : SELARL BASIC ROUSSEAU AVOCATS

6 novembre 2025