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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

55 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

55

Décisions totales

383 581

Ordonnances

308 806

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ROUVEEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2506566

**Sujet principal** : Demande d'injonction en référé pour obtenir une convocation en préfecture afin de déposer une demande de titre de séjour. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Melun (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rejette la demande d'injonction. Il constate qu'aucun texte n'impose à l'administration un délai déterminé pour convoquer un étranger au dépôt de sa demande, malgré l'importance du récépissé pour sa situation. **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé "mesures utiles") et les articles L. 431-1, L. 431-3, R. 431-3, R. 431-10 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ROUVET ORUE CARRERAS

3 avril 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2411589

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé la décision du préfet du Val-de-Marne refusant le renouvellement du certificat de résidence algérien de dix ans à M. B... Le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas suffisamment motivé sa décision en ne démontrant pas en quoi la présence du requérant constituait une menace grave pour l'ordre public, condition nécessaire au refus de renouvellement. La décision s'appuie sur les dispositions de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 modifié et de l'article L. 432-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

123Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ROUVET ORUE CARRERAS

31 mars 2026• 6ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2603636

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a été saisi par une étudiante algérienne demandant la suspension d'une décision implicite de rejet de son renouvellement de titre de séjour. La juridiction constate que la délivrance ultérieure d'une attestation de prolongation d'instruction rend ces conclusions sans objet, car la requérante dispose déjà d'un document provisoire lui garantissant ses droits. Le juge donne acte du désistement partiel de la requérante et rejette sa demande de suspension, en application des articles L. 521-1 et suivants du code de justice administrative.

Avocat : ROUVET ORUE CARRERAS

20 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601537

Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi d'une demande de suspension d'urgence (référé-suspension) concernant le rejet implicite d'une demande de renouvellement de titre de séjour d'un ressortissant irakien. Le juge a rejeté la demande de suspension, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, notamment parce que le préfet avait délivré une attestation de prolongation d'instruction après l'introduction du recours, préservant ainsi la situation du requérant. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative relatives aux conditions du référé-suspension.

Avocat : ROUVET ORUE CARRERAS

19 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601536

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était plus remplie, compte tenu de la délivrance postérieure d'une attestation de prolongation d'instruction à la requérante. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de justice administrative.

Avocat : ROUVET ORUE CARRERAS

19 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600786

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté municipal s'opposant à une déclaration préalable de division de terrain. Le juge estime que la condition d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision n'est pas établie, notamment au regard des règles d'urbanisme applicables. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : TROUVE DOMINIQUE

18 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504668

Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'éloignement. Le tribunal a annulé l'arrêté du 27 mars 2025 du préfet de Seine-Saint-Denis, qui obligeait la requérante à quitter le territoire français sans délai, fixait un pays de destination et prononçait une interdiction de retour. La décision s'appuie sur une méconnaissance des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, concernant le respect de la vie privée et familiale de l'intéressée.

Avocat : ROUVET ORUE CARRERAS

11 mars 2026• 7ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603184

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une demande visant à assurer l'exécution d'une précédente injonction. Le juge a constaté l'inexécution par l'administration d'une ordonnance enjoignant la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour permettant de travailler. Sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, il a prononcé une nouvelle injonction assortie d'une astreinte et a alloué une somme à la requérante au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : ROUVET ORUE CARRERAS

5 mars 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600522

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision d'exclusion définitive de Mme A... de l'institut de formations paramédicales des Hospices de Beaune. La condition d'urgence a été reconnue, car la décision compromettait gravement son avenir professionnel en l'empêchant de poursuivre sa formation d'infirmière. Le juge a également estimé que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et le vice de procédure lié à la communication tardive du dossier, étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la sanction. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : ROUVEYRE

27 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601871

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a examiné la demande de suspension d'une décision implicite de rejet du renouvellement d'un certificat de résidence algérien (mention "étudiant"). Le juge a admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire et a ordonné la suspension de l'exécution de la décision préfectorale. Cette suspension a été prononcée au titre de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, le juge estimant que les conditions d'urgence et de doute sérieux sur la légalité de la décision étaient remplies.

Avocat : ROUVET ORUE CARRERAS

25 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602178

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un rejet implicite de renouvellement de titre de séjour pour une ressortissante américaine, épouse d'un Français. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Montreuil (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rejette la demande de suspension, estimant que la condition d'urgence n'est pas remplie. En effet, la requérante dispose d'une attestation de prolongation d'instruction régulière, ce qui préserve sa situation pendant l'examen de son dossier et écarte le caractère immédiat de l'atteinte alléguée. **Textes appliqués** : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions de l'urgence et du doute sérieux pour la suspension).

Avocat : ROUVET ORUE CARRERAS

19 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602045

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'une demande de référé-suspension concernant le refus implicite d'un titre de séjour délivré à un ressortissant algérien. Le juge a admis le requérant au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle. En revanche, il a rejeté la demande de suspension, considérant que le requérant, qui formulait sa première demande de titre, n'avait pas justifié de circonstances particulières caractérisant une urgence suffisamment grave et immédiate au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : ROUVET ORUE CARRERAS

11 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2311082

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler le refus de Pôle emploi de procéder à son inscription rétroactive sur la liste des demandeurs d’emploi à compter du 1er novembre 2018. Le tribunal a jugé que l’inscription est subordonnée au respect de l’obligation de renouvellement périodique, prévue par les articles L. 5411-2 et R. 5411-17 du code du travail, et que Mme B... n’avait pas satisfait à cette obligation pour la période litigieuse. La décision attaquée a donc été considérée comme légale.

Avocat : ROUVERET

5 février 2026• 3e Section - 3e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600974

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral rejetant le renouvellement d'un titre de séjour. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas établie pour les mesures d'injonction sollicitées et que le recours en annulation formé contre l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) bénéficiait déjà d'un effet suspensif de plein droit en vertu de l'article L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La juridiction a également estimé que les moyens soulevés contre le rejet du titre de séjour ne créaient pas un doute sérieux sur sa légalité.

Avocat : ROUVET ORUE CARRERAS

2 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601632

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé suspension d’une décision implicite de rejet du préfet de police refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme A..., sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. La requérante s’étant désistée de ses conclusions à fin d’injonction, le tribunal lui en a donné acte. Sur le fond, le juge a constaté que la condition d’urgence n’était plus remplie, Mme A... ayant obtenu une autorisation provisoire de séjour valable jusqu’au 25 avril 2026. Par conséquent, la requête aux fins de suspension a été rejetée.

Avocat : ROUVET ORUE CARRERAS

30 janvier 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2404162

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de la Gironde du 16 avril 2024 lui interdisant définitivement d'exercer auprès de mineurs. La décision se fonde sur les articles L. 227-4 et L. 227-10 du code de l'action sociale et des familles, qui permettent au préfet de prononcer une telle interdiction en cas de risques pour la santé ou la sécurité physique ou morale des mineurs. Le tribunal a estimé que les faits reprochés, incluant des violences réitérées, des propos humiliants et une condamnation pénale pour violences conjugales, justifiaient cette mesure de protection. La solution retenue confirme ainsi la légalité de l'interdiction administrative.

Avocat : TROUVE

27 janvier 2026• 5ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509325

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par une ressortissante congolaise en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, afin d’obtenir une convocation pour déposer une première demande de titre de séjour. En cours d’instance, la préfecture du Val-de-Marne a convoqué l’intéressée et lui a remis une attestation de dépôt, ce qui a conduit la requérante à se désister de ses conclusions principales. Le juge des référés a donné acte de ce désistement. S’agissant des frais irrépétibles, le tribunal a rejeté la demande de la requérante au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, au motif que l’administration n’a pas eu un comportement fautif justifiant une condamnation aux dépens.

Avocat : ROUVET ORUE CARRERAS

21 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600536

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... d'une demande de suspension de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis rejetant le renouvellement de son certificat de résidence algérien. La requérante s'est désistée de ses conclusions principales après que le préfet a produit une attestation de décision favorable. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a condamné l'État à verser 500 euros à son avocate au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve des conditions d'aide juridictionnelle.

Avocat : ROUVET ORUE CARRERAS

20 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517292

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. C..., ressortissant congolais, d'une demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de sa carte de résident. Le juge a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet du Val-de-Marne avait délivré à l'intéressé une nouvelle attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 3 mars 2026. En conséquence, la condition d'urgence n'étant plus caractérisée, la requête aux fins de suspension a été rejetée, le juge estimant qu'il n'y avait plus lieu d'y statuer.

Avocat : ROUVET ORUE CARRERAS

14 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516877

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Madame A..., ressortissante bangladaise. Celle-ci demandait qu’il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer une convocation pour déposer une demande de titre de séjour, après la clôture de sa précédente demande pour erreur de rubrique. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas établie et que la demande est manifestement mal fondée, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative. La décision applique également la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique, sans admettre la requérante à l’aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : ROUVET ORUE CARRERAS

12 janvier 2026