LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

155 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

155

Décisions totales

383 581

Ordonnances

233 623

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ROUVIEEffacer tout
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511384

Le Tribunal administratif de Grenoble donne acte du désistement du requérant concernant son recours contre le refus de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction et de renouvellement de titre de séjour. Le juge constate que le requérant, après le rejet de sa seconde demande en référé-suspension, n'a pas confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d'un mois prévu par l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. Il est donc réputé s'être désisté de l'ensemble de ses conclusions.

Avocat : ROUVIER

7 avril 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511992

Le Tribunal Administratif de Grenoble donne acte du désistement d'office du requérant, M. B..., dans le cadre de son recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le président de la formation de jugement avait invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, ce qu'il n'a pas fait dans le délai d'un mois imparti. En application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, l'absence de réponse vaut désistement, mettant ainsi fin à la procédure.

Avocat : ROUVIER

7 avril 2026
1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602337

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi d'une demande de référé-suspension concernant le refus implicite de renouvellement d'un titre de séjour d'un ressortissant algérien, conjoint et parent d'enfants français. Le juge a rejeté la demande de suspension, estimant que l'urgence n'était pas caractérisée en l'espèce, notamment au regard de la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction valant jusqu'en juin 2026. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et R. 522-1 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article R. 233-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ROUVIER

30 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511704

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté préfectoral lui enjoignant de quitter le territoire français (OQTF) et fixant la Turquie comme pays de destination. La juridiction a estimé que la décision était régulière, notamment en écartant les griefs d'incompétence, de défaut de motivation et de violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Elle a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : ROUVIER

23 mars 2026• 5ème Chambre
TA38Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601162

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la demande de M. A... B... visant à augmenter l’astreinte prononcée par une précédente ordonnance du 15 janvier 2026. Cette ordonnance enjoignait à la préfète de l’Isère de délivrer une attestation de prolongation de l’instruction de sa demande de titre de séjour, ce qu’elle a fait postérieurement à l’introduction de la requête. La solution retenue est un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, et le rejet des conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ROUVIER

25 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512260

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. C..., ressortissant algérien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire sans délai et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a relevé d’office que la préfète s’était fondée à tort sur l’article L. 432-1-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, inapplicable aux Algériens dont la situation est régie par l’accord franco-algérien de 1968. En conséquence, la décision de refus de titre de séjour a été annulée pour erreur de droit, entraînant par voie de conséquence l’annulation des décisions subséquentes d’éloignement et d’interdiction de retour.

Avocat : ROUVIER

25 février 2026• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601153

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a modifié les mesures d'injonction prononcées par une précédente ordonnance du 20 novembre 2025. Constatant que la préfète de l'Isère n'avait pas exécuté l'injonction de réexaminer la demande de titre de séjour de Mme C... épouse A..., le juge a réduit le délai de réexamen à un mois et le délai de délivrance d'un document provisoire à cinq jours, tout en portant l'astreinte à 150 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 600 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : ROUVIER

16 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601421

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A..., ressortissant ivoirien. Le juge a estimé que, malgré la possibilité de présenter une nouvelle demande après un premier rejet, les moyens soulevés par le requérant, tirés notamment de l'insuffisance de motivation et de la méconnaissance de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ne créaient pas, en l'état, un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le juge ayant rejeté la requête comme manifestement mal fondée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ROUVIER

13 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600754

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de M. C..., au motif que la condition d'urgence était présumée remplie pour un refus de renouvellement et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Le tribunal a enjoint à la préfète de statuer à nouveau sous 30 jours sous astreinte de 150 euros par jour de retard, et a condamné l'État à verser 900 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : ROUVIER

13 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601132

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... épouse A..., ressortissante philippine, qui demandait la suspension de la décision implicite de la préfète de l’Isère rejetant sa demande de titre de séjour en tant que conjoint d’un citoyen de l’Union européenne. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, la requérante se bornant à invoquer l’ancienneté de sa demande et l’impossibilité de travailler sans justifier de circonstances particulières ou de démarches concrètes d’emploi. En application de l’article L. 522-3 du même code, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : ROUVIER

5 février 2026
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY01724

Avocat : ROUVIER

5 février 2026• 6ème chambre - formation à 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600129

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution du refus implicite de la préfète de l'Isère de renouveler le titre de séjour de Mme C..., ressortissante congolaise mariée à un Français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la situation de l'intéressée dans un délai d'un mois et de lui délivrer un document provisoire de séjour dans les 48 heures.

Avocat : ROUVIER

27 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408974

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble concerne le recours de Mme B... contre le refus implicite du préfet de l’Isère de lui délivrer un récépissé et un titre de séjour. Le tribunal constate que, postérieurement à la requête, une carte de séjour pluriannuelle a été accordée à l’intéressée, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. En application de l’article R.222-1 du code de justice administrative, il prononce un non-lieu à statuer sur ces demandes. L’Etat est condamné à verser 1 000 euros à Mme B... au titre des frais de justice (article L.761-1 du code de justice administrative).

Avocat : ROUVIER

26 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513725

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant de délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale » à un ressortissant tunisien majeur confié à l'aide sociale à l'enfance. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, la décision mettant en péril la poursuite de sa formation en apprentissage, et que le moyen tiré de la violation de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail sous astreinte, et a condamné l'État à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : ROUVIER

15 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513198

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de délivrance d’un certificat de résidence algérien présentée par Mme A..., ressortissante algérienne. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité du refus, notamment au regard de l'accord franco-algérien et de son droit à une vie privée et familiale. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la décision litigieuse ne modifiait pas la situation d'irrégularité de séjour préexistante de l'intéressée. L'ordonnance a été rendue sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ROUVIER

19 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511987

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de Mme A... B..., ressortissante tunisienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la préfète ayant délivré à l'intéressée, postérieurement à l'introduction de la requête, une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler. La solution retenue est donc le rejet de la requête en référé-suspension.

Avocat : ROUVIER

10 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511990

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet de la demande de renouvellement de titre de séjour de M. A..., ressortissant guinéen et père d'un enfant français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de l'Isère de réexaminer la demande de M. A... dans un délai de soixante jours, sans prononcer d'astreinte.

Avocat : ROUVIER

10 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511991

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère rejetant la demande de renouvellement de titre de séjour de M. B..., ressortissant camerounais. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 425-9, R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande de M. B... dans un délai de soixante jours et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans l'attente.

Avocat : ROUVIER

10 décembre 2025
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00418

Avocat : ROUVIER

28 novembre 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507449

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par Mme A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite de la préfète de l’Isère de lui délivrer un certificat de résidence algérien en tant que parent d’enfant français. La préfète ayant conclu au non-lieu à statuer, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de confirmation dans le délai d’un mois, Mme A... est réputée s’être désistée. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement.

Avocat : ROUVIER

28 novembre 2025