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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

826 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

826

Décisions totales

383 581

Ordonnances

231 531

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ROUXEffacer tout
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502211

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme A... C..., une ressortissante guinéenne, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a jugé que le préfet avait correctement appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 412-1 qui subordonne la première délivrance d'un titre de séjour à la possession d'un visa de long séjour, condition que la requérante ne remplissait pas. Le tribunal a également estimé que les autres moyens soulevés, tels que le défaut d'examen de sa situation au titre de l'admission exceptionnelle au séjour ou au regard de sa vie privée et familiale, n'étaient pas fondés.

Avocat : ROUX

10 mars 2026• 1ère chambre
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606841

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande d'une ressortissante française résidant à Porto Rico visant à enjoindre au consulat général de France à Miami d'organiser le renouvellement de son passeport. Le juge estime que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'est pas remplie, malgré l'état de santé de la requérante, car celle-ci n'apporte pas la preuve que les soins nécessaires ne peuvent être obtenus à Porto Rico ou que son déplacement est immédiatement indispensable. La juridiction applique également l'article L. 522-3 du même code.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET ROUX & AZOUAOU (SELARL)

6 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2508614

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé-suspension, a été saisi par une société contestant un arrêté préfectoral de fermeture administrative. Le juge a constaté que la mesure litigieuse, ayant cessé de produire ses effets à la date de l'ordonnance, ne justifiait plus d'examen en urgence. Il s'est donc déclaré incompétent pour statuer au titre de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans examiner le fond de la requête.

Avocat : ROUX & AZOUAOU

4 mars 2026
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2212464

**Sujet principal** : Recours de contribuables contre la reprise par l'administration fiscale d'un crédit d'impôt pour investissement en Corse au titre de l'année 2020, au motif que leur activité de location para-hôtelière serait exclue du dispositif. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Melun (10ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande des requérants. Il estime que leur activité de location para-hôtelière entre bien dans le champ des locations meublées de tourisme exclues du bénéfice du crédit d'impôt par l'article 244 quater E du code général des impôts. **Textes appliqués** : Article L. 80 A du livre des procédures fiscales (sur l'opposabilité de la doctrine administrative), article 244 quater E du code général des impôts et article L. 324-1-1 du code du tourisme (pour la définition des locations meublées de tourisme excluant le crédit d'impôt).

Avocat : SELARL DELPEYROUX ET ASSOCIES

27 février 2026• 10ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2301692

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la demande de M. A... visant à être déchargé du paiement d'une somme de 40 538 euros, recouvrée par voie d'avis à tiers détenteur. Le requérant contestait la régularité de ces mesures de recouvrement, invoquant une demande de sursis de paiement liée à une réclamation fiscale. Le tribunal a jugé que la demande de sursis, formulée après l'émission des avis à tiers détenteur, n'était pas régulière et ne suspendait donc pas l'exigibilité de la créance. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 277 du livre des procédures fiscales.

Avocat : SELARL DELPEYROUX ET ASSOCIES

27 février 2026• 10ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602143

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant le transfert d'un demandeur d'asile sri-lankais vers la Norvège. Le tribunal a annulé l'arrêté, considérant que l'administration avait méconnu l'article 4 du règlement Dublin (UE n° 604/2013) en ne fournissant pas au requérant, dans une langue qu'il comprend, l'information écrite complète sur ses droits avant la décision de transfert.

Avocat : CHARROUX

27 février 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2324891

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de M. et Mme C... visant à obtenir la décharge d'un rappel d'impôt sur le revenu de 367 927 euros au titre de 2018. Le litige portait sur l'éligibilité d'une prime en actions (Management Incentive Plan) au crédit d'impôt pour la modernisation du recouvrement (CIMR). La juridiction a jugé que cette prime, versée par l'employeur Veolia, constituait un revenu exceptionnel et non un revenu non exceptionnel, et n'entrait donc pas dans le champ d'application du CIMR défini par l'article 60 de la loi de finances pour 2017.

Avocat : CABINET DEGROUX, BRUGERE & ASSOCIES - DBA (SCP)

23 février 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505678

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne, contestant l'arrêté du préfet de l'Hérault du 8 avril 2025 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, estimant que la décision était suffisamment motivée et ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BARBAROUX

18 février 2026• 7ème chambre OQTF 6 mois
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512910

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante dans son litige contre la CAF de Maine-et-Loire concernant un indu d'APL. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite le président à constater un tel désistement. En conséquence, la procédure est éteinte sans examen du fond de l'affaire.

Avocat : ROUXEL

18 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602850

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa de long séjour pour une mère étrangère d'un enfant français. Le juge estime que les requérants n'apportent pas d'éléments nouveaux suffisants pour caractériser l'urgence, après un premier rejet pour ce même motif, et que la condition de l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'est donc pas remplie. La demande d'injonction de délivrer le visa et les conclusions indemnitaires sont par conséquent rejetées.

Avocat : VIGOUROUX

18 février 2026
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2205214

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme B..., agent du CCAS de Bon-Repos-sur-Blavet, contestant le refus implicite de reconnaître l'imputabilité au service de ses arrêts maladie à compter du 29 mai 2021 et demandant réparation de ses préjudices. La requérante invoquait une procédure irrégulière faute de consultation du conseil médical, un lien direct entre sa pathologie et ses conditions de travail, ainsi que des fautes du CCAS dans la gestion de son dossier. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses conclusions, considérant que la demande de reconnaissance d'imputabilité n'était pas régulièrement présentée et que les éléments produits ne démontraient pas un lien direct et certain entre la maladie et le service. Il a également écarté les fautes alléguées et la responsabilité sans faute, jugeant les préjudices non établis. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code général de la fonction publique relatives à la protection sociale des agents publics.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LARZUL-BUFFET-LE ROUX & ASSOCIES

13 février 2026• 4ème Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602822

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande de suspension et d’injonction formée par des parents concernant l’accompagnement scolaire individualisé de leurs enfants handicapés. Le juge estime que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’est pas remplie, malgré le respect partiel des notifications de la maison départementale des personnes handicapées. La demande de provision est par ailleurs jugée irrecevable, car présentée de manière accessoire à une requête en suspension.

Avocat : LACROUX

11 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2415444

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête d'un contribuable solidairement tenu au paiement d'une dette fiscale. Le tribunal a jugé irrecevables ses conclusions en annulation, relevant que les décisions contestées, relatives au recouvrement, ne sont pas détachables de la procédure fiscale et relèvent du plein contentieux (article L. 281 du Livre des Procédures Fiscales). Par conséquent, les autres conclusions, notamment la demande de décharge de l'obligation de payer et les injonctions à l'administration, sont également rejetées.

Avocat : CABINET DELPEYROUX & ASSOCIES (SCP)

11 février 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600513

Le Tribunal administratif de Nîmes rejette la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 3 février 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il estime que la décision ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier de liens personnels et familiaux stables en France, et que l'interdiction de retour n'est pas disproportionnée. La requête est donc rejetée dans son ensemble.

Avocat : ROUX

6 février 2026• Reconduites à la frontière
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE01896

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE;SELARL DELPEYROUX ET ASSOCIES

3 février 2026• 1ère Chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2201533

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête d'une infirmière demandant l'annulation du refus de reconnaître sa hernie discale comme maladie professionnelle. Le tribunal a jugé que la requérante ne remplissait pas la condition de durée d'exposition de cinq ans prévue par le tableau n°98 du code de la sécurité sociale, et que le lien direct et certain avec son service n'était pas établi. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 461-1 du code de la sécurité sociale et de l'article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983.

Avocat : ROUX

3 février 2026• Chambre 3
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2402700

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné les requêtes de la SCEA des Garennes contestant le refus partiel d’autorisation d’exploiter des parcelles agricoles (arrêté du 27 février 2024) et le retrait de cet arrêté (arrêté du 27 juin 2024). Le tribunal a rejeté les requêtes, jugeant que la SCEA des Garennes n’avait pas intérêt à agir contre l’arrêté de retrait, et que les moyens soulevés contre le refus initial n’étaient pas fondés. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code rural et de la pêche maritime, notamment les articles R. 331-4 et suivants, ainsi que sur le schéma directeur régional des exploitations agricoles de Normandie.

Avocat : LEROUX - BOSTYN

30 janvier 2026• 4 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403714

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné les requêtes de la SCEA des Garennes contestant le refus partiel d’autorisation d’exploiter des parcelles agricoles (arrêté du 27 février 2024) et le retrait de cet arrêté (arrêté du 27 juin 2024). Le tribunal a rejeté la requête contre l’arrêté du 27 février 2024, considérant qu’elle était devenue sans objet suite à son retrait. Concernant l’arrêté de retrait du 27 juin 2024, le tribunal a annulé cette décision au motif que la procédure de retrait n’avait pas respecté le principe du contradictoire prévu à l’article L. 121-1 du code des relations entre le public et l’administration, la SCEA n’ayant pas été informée de la date d’examen du projet de retrait.

Avocat : LEROUX - BOSTYN

30 janvier 2026• 4 ème Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01936

Avocat : SELARL ROUX & AZOUAOU

29 janvier 2026• 2ème Chambre
TA76Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600475

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de la CAF de Seine-Maritime refusant le complément d’AEEH à Mme D... B.... Le juge a constaté que le litige, portant sur une prestation familiale relevant du code de la sécurité sociale, ne relève pas de la compétence de la juridiction administrative mais de celle du tribunal judiciaire. En application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable pour incompétence.

Avocat : JEGU LEROUX

28 janvier 2026