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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

444 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

444

Décisions totales

383 581

Ordonnances

238 073

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ROUXEffacer tout
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403714

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné les requêtes de la SCEA des Garennes contestant le refus partiel d’autorisation d’exploiter des parcelles agricoles (arrêté du 27 février 2024) et le retrait de cet arrêté (arrêté du 27 juin 2024). Le tribunal a rejeté la requête contre l’arrêté du 27 février 2024, considérant qu’elle était devenue sans objet suite à son retrait. Concernant l’arrêté de retrait du 27 juin 2024, le tribunal a annulé cette décision au motif que la procédure de retrait n’avait pas respecté le principe du contradictoire prévu à l’article L. 121-1 du code des relations entre le public et l’administration, la SCEA n’ayant pas été informée de la date d’examen du projet de retrait.

Avocat : LEROUX - BOSTYN

30 janvier 2026• 4 ème Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502076

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Vienne du 4 août 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raison de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable car tardive, le requérant n'ayant pas respecté le délai de recours contentieux de deux mois suivant la notification de l'arrêté. Par conséquent, les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction ont été rejetées, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés par M. A... concernant son état de santé ou sa vie privée et familiale.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ROUX

27 janvier 2026• 1ère chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601019

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa long séjour à Mme C..., mère d’un enfant français. Les requérants invoquaient l’urgence liée à la scolarisation imminente de l’enfant et une atteinte aux droits fondamentaux (vie familiale, éducation, circulation). Le juge a estimé que l’urgence n’était pas caractérisée, l’enfant pouvant rejoindre son père en France pour y être scolarisée. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : VIGOUROUX

27 janvier 2026
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400076

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui contestait le refus du préfet de la Haute-Vienne de lui délivrer un titre de séjour pour raison médicale. Le tribunal a estimé que le préfet avait produit l'avis du collège de médecins de l'OFII et que le requérant n'apportait pas d'éléments suffisants pour contester la régularité de la procédure. Il a également jugé que M. A... ne démontrait pas que le défaut de prise en charge médicale en Guinée aurait des conséquences d'une exceptionnelle gravité, au sens de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la décision de refus n'a pas été annulée.

Avocat : ROUX

22 janvier 2026• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502032

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour d'un an pris par le préfet de la Haute-Vienne. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait commis ni erreur de fait ni erreur de droit en refusant le titre sur le fondement du 1° de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, la période postérieure à une interdiction de retour ne pouvant être prise en compte pour justifier d'une résidence de plus de dix ans. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : ROUX

22 janvier 2026• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502038

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante angolaise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 28 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut d'examen de sa situation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et le défaut de base légale de l'interdiction de retour. Le tribunal a jugé que la décision était légalement fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu du rejet définitif de sa demande d'asile.

Avocat : ROUX

22 janvier 2026• 2ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521473

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de communiquer à Mme B..., ressortissante mauricienne, une date de rendez-vous pour déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante justifiait de l'urgence et de l'utilité de la mesure, ayant rencontré des difficultés techniques pour obtenir un rendez-vous via la plateforme en ligne de la préfecture. Le juge a considéré que l'administration doit recevoir l'étranger dans un délai raisonnable pour enregistrer sa demande, et a fixé un délai de six semaines pour la communication du rendez-vous, sans astreinte. L'État a également été condamné à verser 300 euros à Mme B... au titre des frais de justice.

Avocat : LEROUX

20 janvier 2026
TA105Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400637

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a été saisi par la société Air Liquide Antilles Guyane d’un recours en excès de pouvoir visant à obtenir le mandatement d’office des intérêts de retard et de l’indemnité forfaitaire de recouvrement dus par l’Agence Régionale de Santé (ARS) de la Guadeloupe. Par un mémoire enregistré le 13 décembre 2025, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 19 janvier 2026. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : SARRE ROUXEL LE TUTOUR

19 janvier 2026
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502591

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 12 novembre 2025 par lequel le préfet de la Haute-Vienne a refusé le renouvellement du titre de séjour "étudiant" de Mme B..., ressortissante haïtienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, la requérante n'établissant pas une situation de précarité suffisamment grave pour justifier une suspension immédiate de la décision. En conséquence, il n'a pas examiné les moyens soulevés par Mme B..., notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 422-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : ROUX

19 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535303

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de Mme C... contestant l'arrêté du préfet de police du 28 novembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la violation des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), ainsi que de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert, fondée sur le règlement Dublin III et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LEROUX

14 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600558

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait d'enjoindre au consul général de France à Miami d'organiser le recueil de sa demande de renouvellement de passeport à Porto Rico. La requérante invoquait l'urgence liée à son état de santé nécessitant des soins aux États-Unis. Le juge a estimé que les pièces médicales produites, datant de plus d'un an, ne permettaient pas d'établir une urgence justifiant les mesures sollicitées. En conséquence, la condition d'urgence n'étant pas remplie, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : CABINET ROUX & AZOUAOU (SELARL)

13 janvier 2026
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2203581

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête du Groupement foncier agricole (GFA) BG, qui demandait l’annulation de l’arrêté du 28 juin 2022 par lequel le maire de Ramatuelle avait refusé de lui délivrer un permis de construire pour une villa avec piscine. Le tribunal a d’abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, jugeant que la gérante du GFA justifiait de sa qualité pour agir en justice. Sur le fond, il a estimé que le projet méconnaissait les dispositions de l’article UP 11 du règlement du plan local d’urbanisme, relatives à l’aspect extérieur des constructions et à l’insertion dans le site inscrit de la presqu’île de Saint-Tropez, ce qui suffisait à justifier légalement le refus. La solution retenue est fondée sur les articles L. 600-4-1 du code de l’urbanisme et UP 11 du PLU de Ramatuelle.

Avocat : LE ROUX - BRIN

13 janvier 2026• 1ère chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2505156

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Sorgues du 13 juin 2025, qui ne s'opposait pas à la déclaration préalable de la société Free Mobile pour l'installation d'une antenne de radiotéléphonie. Les requérants, voisins du projet, n'ont pas démontré l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, les moyens soulevés (notamment la méconnaissance des articles A2 et A10 du PLU, l'atteinte à l'environnement et aux espèces protégées, et l'absence de nécessité technique) ayant été écartés. La condition d'urgence n'a pas été retenue comme suffisamment établie. Les textes appliqués sont principalement le code de l'urbanisme et le code de justice administrative.

Avocat : DUCROUX

12 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2321959

Le Tribunal administratif de Paris, saisi par Mme B..., agent de La Poste, a examiné sa demande d'annulation des décisions l'admettant d'office à la retraite pour invalidité sur le fondement des articles L. 24 et L. 29 du code des pensions civiles et militaires de retraite. La requérante contestait notamment la légalité de ces décisions en raison d'une incompétence de l'auteur de l'acte et d'une erreur manifeste d'appréciation, soutenant que son accident vasculaire cérébral était imputable au service. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme B..., incluant ses demandes nouvelles et subsidiaires, et a mis à sa charge les frais de justice. La solution retenue confirme la légalité des décisions de La Poste, en application des textes précités et du code général de la fonction publique.

Avocat : CABINET LARZUL-BUFFET-LE ROUX & ASSOCIES

9 janvier 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502509

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l’examen de sa demande d’asile. Le préfet a abrogé l’arrêté contesté en cours d’instance, mais cette abrogation n’étant pas devenue définitive, le tribunal n’a pas constaté de non-lieu à statuer. La décision finale du tribunal n’est pas reproduite dans l’extrait fourni, mais le juge a examiné les moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, le défaut de motivation, et la méconnaissance des articles 4, 5 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013.

Avocat : ROUX

7 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2503841

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, saisi en référé par la commune de Thiers pour ordonner l'expulsion de la famille A... occupant sans titre une parcelle du domaine public, a rejeté la requête pour incompétence de la juridiction administrative. La parcelle occupée, ouverte à la circulation, a été qualifiée de domaine public routier. En application de l'article L. 116-1 du code de la voirie routière, le contentieux de la conservation de ce domaine relève de la compétence exclusive de la juridiction judiciaire.

Avocat : ROUX

2 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506182

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante tunisienne, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut d'examen, et a jugé que le refus de titre était fondé sur les dispositions de l'article L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de faits pénalement répréhensibles commis par la requérante. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : CHARROUX

29 décembre 2025• 7ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506204

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 27 février 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut d'examen, et a considéré que le préfet avait légalement fondé son refus sur l'article L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la menace à l'ordre public constituée par la production de faux documents d'identité. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., incluant ses demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : CHARROUX

29 décembre 2025• 7ème Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501821

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B..., ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Vienne du 11 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut d'examen de la demande au titre de l'admission exceptionnelle, estimant que le préfet avait suffisamment motivé sa décision. Il a également jugé que le refus ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment stables en France. En conséquence, l'ensemble des conclusions de M. B... a été rejeté.

Avocat : ROUX

23 décembre 2025• 1ère chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2300836

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. et Mme D... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de non-opposition du maire à la déclaration de travaux de M. et Mme C... pour l’installation d’une clôture. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées, jugeant la requête recevable car la motivation par référence au recours gracieux joint était suffisante au regard de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. Sur le fond, il a annulé la décision contestée pour méconnaissance de l’article UG6 du plan local d’urbanisme de Clermont-Ferrand, applicable au secteur concerné. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : POUDEROUX

18 décembre 2025• Chambre 2