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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

175 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

175

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 222

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : ROUXEffacer tout
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2216776

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la société Engie Energie Services, qui contestait des pénalités contractuelles de 33 255 euros imposées par le centre hospitalier de Gonesse pour des défaillances dans la maintenance de la climatisation. Le tribunal a jugé que la lettre du 28 septembre 2022 n'était pas un acte faisant grief et que le titre de recettes était valide, les stipulations contractuelles n'imposant pas un préalable de règlement amiable avant l'émission des pénalités. Sur le fond, il a estimé que l'indisponibilité totale de la fonction climatisation était établie, que la société n'avait pas mis en place un service minimum adéquat et qu'elle avait dépassé les délais de remise en service, sans que les circonstances invoquées ne l'exonèrent de sa responsabilité. Les textes appliqués incluent le cahier des clauses administratives générales (CCAG) et le cahier des clauses administratives particulières (CCAP) du marché public.

Avocat : ROUX & AZOUAOU

22 décembre 2025• 3ème Chambre
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2303321

Le Tribunal administratif d'Amiens a statué sur la requête de M. et Mme B... contestant un rehaussement d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2020, consécutif à la remise en cause de la déductibilité de charges foncières déclarées par leur SCI. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer partiel à hauteur de 3 131 euros, correspondant à un dégrèvement accordé par l'administration. Sur le surplus, il a rejeté la demande de décharge, jugeant que les dépenses litigieuses, relatives à des travaux dans un local commercial, constituaient des travaux de reconstruction non déductibles en application de l'article 31 du code général des impôts.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP PATRICK DELPEYROUX ET ASSOCIES

18 décembre 2025• 2ème Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-1804506

Le Tribunal Administratif de Rennes (6ème Chambre) a statué sur la demande d’indemnisation de Mme A... suite à un accident de service survenu le 2 novembre 2015. Après avoir ordonné une expertise médicale par un jugement avant dire droit du 21 octobre 2021, le tribunal s’est prononcé sur la compétence de la juridiction administrative. Il a rappelé les dispositions des articles L. 451-1 et L. 452-1 du code de la sécurité sociale, qui limitent l’action en réparation des accidents du travail relevant du droit commun en cas de faute inexcusable de l’employeur. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision porte sur la réparation des préjudices de Mme A... et la compétence juridictionnelle.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LARZUL-BUFFET-LE ROUX & ASSOCIES

18 décembre 2025• 6ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2402296

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les requêtes de la SAS Terra Nova et de M. et Mme Terrassoux. La société contestait des rappels de TVA et d'impôt sur les sociétés liés à des frais de réception et de location d'une villa, que l'administration avait requalifiés en charges non déductibles car non engagées dans l'intérêt direct de l'entreprise. Le tribunal a jugé que ces dépenses, notamment la location d'une villa à Ramatuelle, ne présentaient pas un caractère professionnel justifié et a confirmé leur réintégration dans les résultats imposables, en application de l'article 39 du code général des impôts. Par ailleurs, le tribunal a estimé que M. Terrassoux, en tant que principal actionnaire, avait appréhendé un revenu distribué correspondant à ces frais, justifiant ainsi les impositions supplémentaires sur le revenu et les pénalités pour manquement délibéré.

Avocat : CABINET DELPEYROUX & ASSOCIES (SCP)

17 décembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2308972

Le Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête de M. A... qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour 2017 et 2018, issues d'une rectification pour revenus distribués. Le tribunal écarte le moyen de prescription pour 2017, jugeant que le délai de reprise, initialement expirant le 31 décembre 2020, a été suspendu par l'ordonnance n°2020-306 du 25 mars 2020 relative à l'urgence sanitaire, le reportant au 14 juin 2021, rendant ainsi la notification de rectification du 28 mai 2021 recevable.

Avocat : SCP PATRICK DELPEYROUX ET ASSOCIES

8 décembre 2025• 5ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519034

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé provision sur la demande de la société JYCO, a pris acte du désistement pur et simple de cette dernière, intervenu après l’enregistrement de sa requête. La société JYCO sollicitait initialement le versement de provisions de 93 250,34 euros et 2 640 euros de la part de France Agrimer, ainsi que 4 000 euros au titre des frais irrépétibles. Le juge des référés, appliquant l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a constaté que le désistement était sans réserve et a ordonné qu’il en soit donné acte, mettant ainsi fin à l’instance. Aucune somme n’a été allouée, la requête étant abandonnée avant tout débat au fond.

Avocat : LE ROUX - MORIN - BARON - WEEGER

13 novembre 2025
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2304305

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de Mme et M. E..., agissant en leur nom propre et en tant que représentants légaux de leur fils, visant à engager la responsabilité du CHU de Rouen pour des manquements lors de la prise en charge médicale de Mme E... Le tribunal a retenu la responsabilité de l'établissement, le CHU ne contestant pas le principe de sa responsabilité, en raison d'un diagnostic erroné de thymome ayant conduit à une exérèse chirurgicale inappropriée d'un lymphome, sans présentation en réunion pluridisciplinaire ni examen histologique peropératoire, et d'un défaut d'information sur les alternatives thérapeutiques. La solution retenue est une condamnation du CHU à indemniser les préjudices subis, incluant les préjudices corporels et d'affection, sur le fondement des articles L. 1142-1 du code de la santé publique et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : JEGU LEROUX

13 novembre 2025• 3 ème Chambre
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505760

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. et Mme B... d'une requête en plein contentieux visant à obtenir la réduction de leurs cotisations d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour l'année 2023. En cours d'instance, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Par une ordonnance du 3 novembre 2025, la présidente du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : DEGROUX BRUGERE & ASSOCIES - DBA

3 novembre 2025
TA76Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504871

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. et Mme D... qui sollicitaient la suspension de la décision de la commission départementale d'appel confirmant le passage de leur fille handicapée en classe de CM1. Les requérants invoquaient une atteinte grave au droit à l'éducation et à la santé, en raison d'une régression scolaire constatée. Le juge a estimé que la condition d'urgence, qui exige une mesure dans les quarante-huit heures, n'était pas remplie, l'enfant n'étant pas privée de scolarisation et d'accompagnement. La requête a été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : JEGU LEROUX

21 octobre 2025
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2205374

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B... contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour les années 2012 à 2019. Le requérant contestait notamment l'application du délai spécial de reprise de dix ans prévu à l'article L. 188 C du livre des procédures fiscales, arguant de l'absence de procédure judiciaire. Le tribunal a jugé que l'administration fiscale pouvait légalement se fonder sur ce délai spécial, la transmission d'indications par l'autorité judiciaire constituant une procédure judiciaire au sens de cet article. La solution retenue confirme le bien-fondé des redressements opérés sur le fondement de l'article 92 du code général des impôts et des majorations pour manœuvres frauduleuses.

Avocat : CHEROUX

20 octobre 2025• 5ème chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2111039

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande de la SARL KJ consulting, qui sollicitait la réduction de sa cotisation supplémentaire d’impôt sur les sociétés au titre de 2016. La société contestait le refus de l’administration fiscale de déduire un "vrai mali" de fusion de 300 000 euros, estimant qu’il s’agissait d’une erreur comptable et non d’une décision de gestion. Le tribunal a jugé que le mali devait être constaté comptablement au titre de l’exercice 2015, date de la fusion, et non en 2016, et que la société ne rapportait pas la preuve du caractère déductible de la somme. La solution retenue s’appuie sur les règles fiscales applicables aux fusions et sur la charge de la preuve incombant au contribuable en vertu de l’article R. 194-1 du livre des procédures fiscales.

Avocat : SCP DEGROUX BRUGERE & ASSOCIES

16 octobre 2025• 4ème Chambre
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500225

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la SCEA de La Motte Louin. Celle-ci contestait son assujettissement à l'impôt sur les sociétés, mais le tribunal a jugé que cette contestation visait en réalité la remise en cause de déficits imputables par ses associés. La société ne pouvait se substituer à ses associés pour saisir le juge de l'impôt. La décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative et l'article L. 190 du livre des procédures fiscales.

Avocat : SELARL DELPEYROUX ET ASSOCIES

6 octobre 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2302636

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté les requêtes de M. C... contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2017 et 2018. Le requérant soutenait être résident fiscal brésilien et invoquait la convention fiscale franco-brésilienne de 1971, mais le tribunal a estimé qu'il n'apportait pas la preuve de sa résidence fiscale au Brésil. La majoration de l'article 1729-0 A du code général des impôts a été jugée fondée, le requérant n'ayant pas déclaré ses comptes détenus au Brésil. Les conclusions visant à corriger un dégrèvement d'office ont été déclarées irrecevables.

Avocat : CABINET DELPEYROUX

29 septembre 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2310009

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise à la demande de la commune du Loroux-Bottereau. Cette mesure vise à déterminer l'origine, les causes et les conséquences des fissures apparues en façade des vestiaires du pôle football du complexe sportif Le Zéphyr, ainsi qu'à évaluer le coût des réparations. La juridiction a estimé la demande utile, rejetant l'argument des sociétés mises en cause selon lequel les désordres seraient purement esthétiques. L'expertise se déroulera au contradictoire des constructeurs et de leurs assureurs, sans que l'expert soit tenu d'établir un projet de rapport préalable.

Avocat : ROUX-COUBARD

23 septembre 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2410990

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi par Mme A... d’une demande de provision de 704 663,40 euros sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, en réparation du préjudice subi du fait du défaut de relogement malgré une décision de la commission de médiation et une injonction judiciaire. Postérieurement à l’introduction de la requête, le tribunal a déjà condamné l’État à indemniser ce même préjudice par un jugement du 30 juin 2025. En conséquence, le juge des référés a constaté que la demande de provision avait perdu son objet et a prononcé un non-lieu à statuer, rejetant le surplus des conclusions.

Avocat : CHARROUX

12 septembre 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2308866

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a constaté le désistement d'office de M. B, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2016-2018. En application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant n'a pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti après une demande en ce sens. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement par ordonnance.

Avocat : CABINET HB & ASSOCIES - HITTINGER-ROUX BOUILLOT & ASSOCIES

11 septembre 2025
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2500908

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de provision formée par la SAS Chambon Construction. La société réclamait le paiement de la situation de travaux n°13 (34 241,14 € TTC) et des intérêts moratoires (6 525,80 €) pour un marché de menuiseries et ventilation conclu avec le ministère de l'intérieur. Le tribunal a constaté que la somme due au titre de la situation n°13 avait été réglée le 30 juillet 2025, et que le montant des intérêts moratoires était sérieusement contestable faute pour la société de justifier des dates de demande de paiement conformément au code de la commande publique.

Avocat : POUDEROUX

8 septembre 2025
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2201564

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la demande de la SAS Graulhet Distribution, qui contestait la cotisation de taxe d'enlèvement des ordures ménagères (TEOM) mise à sa charge pour l'année 2020. La société soutenait que la délibération fixant le taux à 10,20% était illégale en raison d'une disproportion manifeste entre le produit de la taxe et les dépenses réelles du service. Le tribunal a jugé que le moyen n'était pas fondé, le déficit constaté de 507 721 euros (8,11% du coût du service) ne démontrant pas un excédent manifeste. La requête a été rejetée, ainsi que les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ROUXEL

29 juillet 2025• Juge unique chambre 5
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2112840

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme C contestant des saisies administratives à tiers détenteur émises en 2021 pour le recouvrement de cotisations d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux de 2012. La requérante invoquait notamment l'irrégularité formelle des actes de poursuite et la prescription de l'action en recouvrement. Le tribunal a rappelé que, selon l'article L. 281 du livre des procédures fiscales, les contestations portant sur la régularité en la forme de l'acte relèvent de la compétence du juge de l'exécution, et non du juge administratif. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable en ce qui concerne les moyens de forme, et a examiné les autres moyens au fond, notamment la prescription, pour les écarter. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme C.

Avocat : ROUXEL

10 juillet 2025• 4ème Chambre
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301268

Le Tribunal administratif de Poitiers a examiné la demande de M. A visant à obtenir l'indemnisation de sa myofasciite à macrophages, qu'il attribue à une vaccination obligatoire contre la diphtérie, le tétanos et la poliomyélite (Infanrix Polyo) réalisée en 1998. Le tribunal a rejeté sa requête, estimant qu'il n'existait pas, dans l'état actuel des connaissances scientifiques, de probabilité suffisante d'un lien de causalité entre ce vaccin et la pathologie alléguée, et que la présence d'adjuvant aluminique dans le vaccin n'était pas établie. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 3111-9 du code de la santé publique, qui conditionne la réparation au titre de la solidarité nationale à une imputabilité directe de la vaccination obligatoire.

Avocat : JEGU VERHAEGHE LEROUX AVOCATS

8 juillet 2025• 3ème chambre