LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

826 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

826

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 822

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ROUXEffacer tout
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301934

Le Tribunal Administratif de Nice a statué sur deux requêtes jointes, l’une de la société d’audit financier et économique (SAFE) et l’autre de sa salariée, Mme Majounie, contestant des rehaussements fiscaux. La société SAFE demandait la décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés, tandis que Mme Majounie contestait des suppléments d’impôt sur le revenu, tous issus d’une vérification de comptabilité. Le tribunal a examiné la déductibilité de frais de formation en anglais et d’avantages en nature (loyers), en application des articles 39 et 209 du code général des impôts. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement a été rendu après audience publique le 7 janvier 2026.

Avocat : DEGROUX BRUGERE & ASSOCIES - DBA

28 janvier 2026• 3ème Chambre
TA76Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600476

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme F... D... contestant le refus de la CAF de lui verser le complément de l’allocation d’éducation de l’enfant handicapé (AEEH). Le tribunal s’est déclaré incompétent, estimant que ce litige relève du contentieux général de la sécurité sociale, et donc de la compétence des tribunaux judiciaires, en application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale. La solution retenue est un rejet pour incompétence de la juridiction administrative.

« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : JEGU LEROUX

28 janvier 2026
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502076

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Vienne du 4 août 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raison de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable car tardive, le requérant n'ayant pas respecté le délai de recours contentieux de deux mois suivant la notification de l'arrêté. Par conséquent, les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction ont été rejetées, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés par M. A... concernant son état de santé ou sa vie privée et familiale.

Avocat : ROUX

27 janvier 2026• 1ère chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601019

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa long séjour à Mme C..., mère d’un enfant français. Les requérants invoquaient l’urgence liée à la scolarisation imminente de l’enfant et une atteinte aux droits fondamentaux (vie familiale, éducation, circulation). Le juge a estimé que l’urgence n’était pas caractérisée, l’enfant pouvant rejoindre son père en France pour y être scolarisée. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : VIGOUROUX

27 janvier 2026
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01316

Avocat : ROUX

22 janvier 2026• 2ème chambre (formation à 3)
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400076

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui contestait le refus du préfet de la Haute-Vienne de lui délivrer un titre de séjour pour raison médicale. Le tribunal a estimé que le préfet avait produit l'avis du collège de médecins de l'OFII et que le requérant n'apportait pas d'éléments suffisants pour contester la régularité de la procédure. Il a également jugé que M. A... ne démontrait pas que le défaut de prise en charge médicale en Guinée aurait des conséquences d'une exceptionnelle gravité, au sens de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la décision de refus n'a pas été annulée.

Avocat : ROUX

22 janvier 2026• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502032

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour d'un an pris par le préfet de la Haute-Vienne. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait commis ni erreur de fait ni erreur de droit en refusant le titre sur le fondement du 1° de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, la période postérieure à une interdiction de retour ne pouvant être prise en compte pour justifier d'une résidence de plus de dix ans. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : ROUX

22 janvier 2026• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502038

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante angolaise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 28 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut d'examen de sa situation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et le défaut de base légale de l'interdiction de retour. Le tribunal a jugé que la décision était légalement fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu du rejet définitif de sa demande d'asile.

Avocat : ROUX

22 janvier 2026• 2ème chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2307471

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A..., qui demandait la condamnation de la commune de Thiverval-Grignon à lui verser 3 800 000 euros en réparation d'un préjudice financier. La requérante soutenait que la commune avait commis des fautes en délivrant un certificat d'urbanisme opérationnel erroné, puis en informant de l'infaisabilité du projet immobilier et en refusant de proroger le certificat. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, faute pour Mme A... de justifier d'un intérêt pour agir, et a subsidiairement écarté ses moyens comme infondés. La décision s'appuie sur le code de l'urbanisme et le code de justice administrative.

Avocat : ASSOCIATION ROUX PIQUOT-JOLY

20 janvier 2026• 4ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521473

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de communiquer à Mme B..., ressortissante mauricienne, une date de rendez-vous pour déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante justifiait de l'urgence et de l'utilité de la mesure, ayant rencontré des difficultés techniques pour obtenir un rendez-vous via la plateforme en ligne de la préfecture. Le juge a considéré que l'administration doit recevoir l'étranger dans un délai raisonnable pour enregistrer sa demande, et a fixé un délai de six semaines pour la communication du rendez-vous, sans astreinte. L'État a également été condamné à verser 300 euros à Mme B... au titre des frais de justice.

Avocat : LEROUX

20 janvier 2026
TA105Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400637

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a été saisi par la société Air Liquide Antilles Guyane d’un recours en excès de pouvoir visant à obtenir le mandatement d’office des intérêts de retard et de l’indemnité forfaitaire de recouvrement dus par l’Agence Régionale de Santé (ARS) de la Guadeloupe. Par un mémoire enregistré le 13 décembre 2025, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 19 janvier 2026. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : SARRE ROUXEL LE TUTOUR

19 janvier 2026
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600001

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement des articles L. 551-1 et L. 551-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SAS Pompes Funèbres Alain Hoffarth. Celle-ci demandait l'annulation de la procédure d'attribution de la délégation de service public pour la construction et l'exploitation du crématorium de Belfort, attribuée à la Société des Crématoriums de France (SCF). Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut d'information sur le rejet de son offre, de la rupture d'égalité de traitement lors des négociations et de la dénaturation de son offre. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, sans qu'il soit fait droit à ses demandes d'annulation ou de reprise de la procédure.

Avocat : ASSOCIATION SERMOT ROUXEL - AARPI

19 janvier 2026
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502591

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 12 novembre 2025 par lequel le préfet de la Haute-Vienne a refusé le renouvellement du titre de séjour "étudiant" de Mme B..., ressortissante haïtienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, la requérante n'établissant pas une situation de précarité suffisamment grave pour justifier une suspension immédiate de la décision. En conséquence, il n'a pas examiné les moyens soulevés par Mme B..., notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 422-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : ROUX

19 janvier 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2305813

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C... qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales au titre de 2020, établies suite à la découverte de cannabis lors d'une perquisition. Le tribunal a jugé que l'administration avait correctement appliqué la présomption de revenu imposable prévue à l'article 1649 quater-0 B bis du code général des impôts, en retenant la valeur vénale des stupéfiants saisis. Il a écarté les arguments du requérant sur la surestimation du poids consommable et sur le prix de vente, faute de preuves suffisantes, et a confirmé le prix au détail de 9,50 euros le gramme. Enfin, les conclusions tendant au versement d'intérêts moratoires ont été déclarées irrecevables, aucun litige né et actuel n'étant établi avec le comptable.

Avocat : LEROUX

15 janvier 2026• 6ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2308000

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. C... contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour 2020, établies suite à la découverte de cannabis lors d'une perquisition. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions tendant au versement d'intérêts moratoires, faute de litige né et actuel avec le comptable. Sur le fond, il a rejeté le moyen relatif à la surestimation du poids du cannabis, faute de preuve du stade de séchage des plantes. En revanche, le tribunal a considéré que M. C... vendait à des revendeurs et non à des clients finaux, justifiant l'application d'un prix de gros (3 000 euros le kilogramme) au lieu du prix de détail (9,50 euros le gramme), et a donc prononcé une réduction des impositions. La décision s'appuie sur l'article 1649 quater-0 B bis du code général des impôts et l'article L. 208 du livre des procédures fiscales.

Avocat : LEROUX

15 janvier 2026• 6ème Chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03825

Avocat : CHEROUX

14 janvier 2026• 5ème Chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02997

Avocat : CHEROUX

14 janvier 2026• 5ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535303

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de Mme C... contestant l'arrêté du préfet de police du 28 novembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la violation des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), ainsi que de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert, fondée sur le règlement Dublin III et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LEROUX

14 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600558

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait d'enjoindre au consul général de France à Miami d'organiser le recueil de sa demande de renouvellement de passeport à Porto Rico. La requérante invoquait l'urgence liée à son état de santé nécessitant des soins aux États-Unis. Le juge a estimé que les pièces médicales produites, datant de plus d'un an, ne permettaient pas d'établir une urgence justifiant les mesures sollicitées. En conséquence, la condition d'urgence n'étant pas remplie, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : CABINET ROUX & AZOUAOU (SELARL)

13 janvier 2026
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2203581

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête du Groupement foncier agricole (GFA) BG, qui demandait l’annulation de l’arrêté du 28 juin 2022 par lequel le maire de Ramatuelle avait refusé de lui délivrer un permis de construire pour une villa avec piscine. Le tribunal a d’abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, jugeant que la gérante du GFA justifiait de sa qualité pour agir en justice. Sur le fond, il a estimé que le projet méconnaissait les dispositions de l’article UP 11 du règlement du plan local d’urbanisme, relatives à l’aspect extérieur des constructions et à l’insertion dans le site inscrit de la presqu’île de Saint-Tropez, ce qui suffisait à justifier légalement le refus. La solution retenue est fondée sur les articles L. 600-4-1 du code de l’urbanisme et UP 11 du PLU de Ramatuelle.

Avocat : LE ROUX - BRIN

13 janvier 2026• 1ère chambre