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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

615 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

615

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 070

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ROUXEffacer tout
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502045

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du 10 octobre 2025 par lequel le préfet de la Haute-Vienne l'a assigné à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le requérant ne démontrait pas de changement dans les circonstances de droit ou de fait, notamment sa qualité de père d'un enfant français, qui ferait obstacle à l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français prise en 2024. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : ROUX

29 octobre 2025• Reconduite à la frontière
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01914

Avocat : LE ROUX

29 octobre 2025• 1ère chambre
« Précédent2345678Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517472

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme B... contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil, motivé par une demande d'asile tardive. La requérante invoquait notamment un défaut d'examen de sa situation personnelle et une méconnaissance des articles L. 551-10 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision de l'OFII était légalement fondée sur les dispositions du CESEDA, en particulier l'article L. 551-15, et qu'elle avait pris en compte la situation de vulnérabilité de l'intéressée. Aucune erreur manifeste d'appréciation n'a été retenue.

Avocat : ROUXEL

28 octobre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517340

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet de la Mayenne lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut d'examen de sa situation personnelle, estimant que l'administration avait procédé à un examen réel et sérieux. Il a également rejeté les moyens d'illégalité par voie d'exception soulevés contre les décisions accessoires, en raison de la légalité de l'obligation de quitter le territoire français. La décision a été rendue sur le fondement des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ROUXEL

28 octobre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2205374

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B... contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour les années 2012 à 2019. Le requérant contestait notamment l'application du délai spécial de reprise de dix ans prévu à l'article L. 188 C du livre des procédures fiscales, arguant de l'absence de procédure judiciaire. Le tribunal a jugé que l'administration fiscale pouvait légalement se fonder sur ce délai spécial, la transmission d'indications par l'autorité judiciaire constituant une procédure judiciaire au sens de cet article. La solution retenue confirme le bien-fondé des redressements opérés sur le fondement de l'article 92 du code général des impôts et des majorations pour manœuvres frauduleuses.

Avocat : CHEROUX

20 octobre 2025• 5ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2301651

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par l’association France Nature Environnement Occitanie-Méditerranée d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté du 5 septembre 2022 par lequel la préfète du Gard a approuvé le plan de prévention des risques d’inondation (PPRI) d’Aigues-Mortes, en tant qu’il définit le secteur D... comme « espace stratégique en mutation ». L’association invoquait notamment l’insuffisance de l’évaluation environnementale et des incidences Natura 2000, ainsi qu’une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés étaient infondés et que la procédure était régulière au regard des articles L. 122-6, R. 122-20, L. 414-14 et L. 562-1 du code de l’environnement.

Avocat : DUCROUX

16 octobre 2025• 4ème Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE02754

Avocat : ROUX ANNE-FRANCE

16 octobre 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2111039

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande de la SARL KJ consulting, qui sollicitait la réduction de sa cotisation supplémentaire d’impôt sur les sociétés au titre de 2016. La société contestait le refus de l’administration fiscale de déduire un "vrai mali" de fusion de 300 000 euros, estimant qu’il s’agissait d’une erreur comptable et non d’une décision de gestion. Le tribunal a jugé que le mali devait être constaté comptablement au titre de l’exercice 2015, date de la fusion, et non en 2016, et que la société ne rapportait pas la preuve du caractère déductible de la somme. La solution retenue s’appuie sur les règles fiscales applicables aux fusions et sur la charge de la preuve incombant au contribuable en vertu de l’article R. 194-1 du livre des procédures fiscales.

Avocat : SCP DEGROUX BRUGERE & ASSOCIES

16 octobre 2025• 4ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2301828

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B... qui demandait l'annulation du permis de construire délivré le 16 novembre 2022 par le maire de Sorgues à M. D... pour une maison d'habitation avec garage. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté, faute de preuve d'un affichage régulier du permis sur le terrain. Sur le fond, il a examiné les moyens relatifs à l'incomplétude du dossier de demande au regard des articles R. 431-8 à R. 431-10 du code de l'urbanisme, ainsi que la méconnaissance de l'article UA11 du plan local d'urbanisme et l'allégation de fraude. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : DUCROUX

14 octobre 2025• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524944

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme C... contre un arrêté de transfert aux autorités espagnoles pris par le préfet de police, a constaté que cet arrêté avait été retiré par un arrêté du 23 septembre 2025. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Il a également admis provisoirement Mme C... à l’aide juridictionnelle et mis à la charge de l’État le versement de 1 000 euros à son avocat au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : LEROUX

13 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508634

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi de deux requêtes distinctes (n°2508633 et n°2508634) par M. et Mme B..., ressortissants turcs, demandant l'annulation des décisions de transfert vers l'Allemagne prises par le préfet du Nord les 29 août et 9 septembre 2025, dans le cadre de la procédure Dublin. Les requérants invoquaient notamment des vices de procédure (défaut d'information, entretien individuel irrégulier, notification sans interprète physique), une méconnaissance des articles 3.2 et 17 du règlement (UE) n°604/2013 et de l'article 3 de la CEDH en raison de défaillances systémiques en Allemagne, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que les garanties procédurales avaient été respectées et que les requérants n'apportaient pas la preuve de défaillances systémiques en Allemagne justifiant l'application de la clause de souveraineté. En conséquence, les décisions de transfert ont été jugées légales et les requêtes rejetées.

Avocat : LEROUX

10 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508633

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi de deux requêtes en excès de pouvoir par M. et Mme B..., ressortissants turcs, contestant les décisions du préfet du Nord ordonnant leur transfert aux autorités allemandes, responsables de l'examen de leur demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Les requérants invoquaient notamment des vices de procédure (défaut d'information, absence d'entretien individuel confidentiel, notification sans interprète physique), une méconnaissance des articles 3.2 et 17 du règlement Dublin III, ainsi qu'une violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme en raison de risques de renvoi vers la Turquie. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la procédure était régulière et que les requérants n'établissaient pas l'existence de défaillances systémiques en Allemagne justifiant l'application de la clause discrétionnaire. En conséquence, il a confirmé la légalité des décisions de transfert et rejeté les demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : LEROUX

10 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502278

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante marocaine, qui contestait un arrêté préfectoral du 9 avril 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour six mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que le signataire disposait d'une délégation régulière et que les décisions étaient suffisamment motivées. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987, la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et la convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : LEROUX

9 octobre 2025• 3 ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2404384

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B... contestant la décision de la présidente du conseil régional d’Île-de-France de lui attribuer une bourse sur critères sociaux à l’échelon 1 pour sa formation d’infirmière. La requérante demandait l’annulation de cette décision et de celle rejetant son recours gracieux, ainsi qu’une bourse à l’échelon 7. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l’insuffisance de motivation était inopérant, car la décision initiale était favorable. Il a également estimé que la région n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en ne reconnaissant pas l’indépendance financière de Mme B..., faute pour elle de remplir les conditions cumulatives prévues par le règlement régional, notamment en matière de ressources personnelles. La solution s’appuie sur le code de la santé publique et le règlement régional des bourses.

Avocat : ROUX & AZOUAOU

8 octobre 2025• 8ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510256

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de Mme A... tendant à ce qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal estime que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de la décision implicite de rejet née le 12 février 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il rappelle que la requérante peut contester cette décision implicite par la voie du recours pour excès de pouvoir ou du référé suspension.

Avocat : CHARROUX

7 octobre 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2302636

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté les requêtes de M. C... contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2017 et 2018. Le requérant soutenait être résident fiscal brésilien et invoquait la convention fiscale franco-brésilienne de 1971, mais le tribunal a estimé qu'il n'apportait pas la preuve de sa résidence fiscale au Brésil. La majoration de l'article 1729-0 A du code général des impôts a été jugée fondée, le requérant n'ayant pas déclaré ses comptes détenus au Brésil. Les conclusions visant à corriger un dégrèvement d'office ont été déclarées irrecevables.

Avocat : CABINET DELPEYROUX

29 septembre 2025• 5ème Chambre
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02066

Avocat : ROUXEL JEHANNOT DE BARTILLAT

25 septembre 2025• 6ème chambre (formation à 3)
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY01075

Avocat : POUDEROUX

25 septembre 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502757

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la société Native Ostrea. Celle-ci sollicitait qu'il soit enjoint à l'État et à la commune de Séné de faire respecter la servitude piétonnière prévue à l'article L. 121-31 du code de l'urbanisme sur sa parcelle. Le juge a estimé que la mesure demandée se heurtait à une contestation sérieuse, dès lors qu'une ordonnance exécutoire du juge judiciaire imposait déjà à la société requérante de laisser librement circuler les véhicules sur cette même bande. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : ASSOCIATION ROUX PIQUOT-JOLY

24 septembre 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501107

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme B... contestant l'arrêté préfectoral du 19 mars 2025. Cette décision portait sur le retrait de son attestation de demande d'asile, une obligation de quitter le territoire français, la fixation du pays de renvoi et une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut d'examen particulier et la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, sans faire droit aux demandes d'injonction ou de frais de justice.

Avocat : ROUX

23 septembre 2025• 1ère chambre