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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

615 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

615

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 320

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ROUXEffacer tout
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501148

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante bulgare, contestant l'arrêté préfectoral du 10 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la requérante ne justifiait pas de ressources suffisantes pour ne pas constituer une charge déraisonnable pour le système d'assistance sociale, conformément à l'article L. 233-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 3-1 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant ni le droit à la vie privée et familiale. En conséquence, les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de renvoi ont été écartés.

Avocat : ROUX

23 septembre 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501155

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en formation de 1ère chambre, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet de la Haute-Vienne le 10 mars 2025. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulièrement publiée. Il a également rejeté les moyens tirés de l'erreur de droit, de l'erreur manifeste d'appréciation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que le préfet n'avait pas commis d'illégalité en refusant le changement de statut de "travailleur saisonnier" à "salarié". La solution s'appuie notamment sur l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ROUX

23 septembre 2025• 1ère chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2310009

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise à la demande de la commune du Loroux-Bottereau. Cette mesure vise à déterminer l'origine, les causes et les conséquences des fissures apparues en façade des vestiaires du pôle football du complexe sportif Le Zéphyr, ainsi qu'à évaluer le coût des réparations. La juridiction a estimé la demande utile, rejetant l'argument des sociétés mises en cause selon lequel les désordres seraient purement esthétiques. L'expertise se déroulera au contradictoire des constructeurs et de leurs assureurs, sans que l'expert soit tenu d'établir un projet de rapport préalable.

Avocat : ROUX-COUBARD

23 septembre 2025
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502315

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, a suspendu la délibération du 23 juin 2025 par laquelle le conseil départemental de la Haute-Loire avait approuvé la résiliation de la convention de délégation pour l'attribution des aides à la pierre conclue avec l'État. Le juge a retenu l'existence d'une urgence, caractérisée par le risque d'atteinte à la continuité du service public et au principe d'égalité des usagers, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité de la délibération. Ce doute portait notamment sur l'absence de fait nouveau légitime et sérieux justifiant la résiliation, en méconnaissance de l'article VI-5-1 de la convention. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et du 4ème alinéa de l'article L. 3132-1 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : ROUX

18 septembre 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301388

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de la préfète de la Haute-Vienne de lui délivrer une carte de résident de dix ans. La juridiction a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire et a jugé que le refus, fondé sur l'article L. 314-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légal en raison d'une condamnation pénale de l'intéressée pour vol et falsification de chèque, révélant un défaut d'intégration républicaine. Le tribunal a considéré que la préfète n'avait pas méconnu l'article L. 412-5 du même code, le motif retenu étant distinct de la menace pour l'ordre public.

Avocat : ROUX

18 septembre 2025• 2ème chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2200537

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné la requête de Mme A, élève-infirmière, contestant son exclusion définitive de l'IFSI du CHU de Clermont-Ferrand. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, un vice de procédure, une erreur manifeste d'appréciation et un détournement de procédure. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses moyens, jugeant que la décision était suffisamment motivée, que la procédure avait été régulière et que l'exclusion, fondée sur l'article 78 de l'arrêté du 21 avril 2007 et l'article 16 de l'arrêté du 31 juillet 2009, n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre des frais de justice.

Avocat : ROUX

16 septembre 2025• Chambre 3
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2500908

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de provision formée par la SAS Chambon Construction. La société réclamait le paiement de la situation de travaux n°13 (34 241,14 € TTC) et des intérêts moratoires (6 525,80 €) pour un marché de menuiseries et ventilation conclu avec le ministère de l'intérieur. Le tribunal a constaté que la somme due au titre de la situation n°13 avait été réglée le 30 juillet 2025, et que le montant des intérêts moratoires était sérieusement contestable faute pour la société de justifier des dates de demande de paiement conformément au code de la commande publique.

Avocat : POUDEROUX

8 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525137

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C D agissant pour sa fille A D. La requérante demandait la convocation de sa fille aux épreuves de remplacement du baccalauréat ou la suspension de la décision du jury refusant de lui attribuer les points manquants, en raison d'un épisode d'hypoglycémie survenu lors des épreuves de rattrapage. Le tribunal a considéré que l'urgence n'était pas établie, la requérante s'étant elle-même placée dans la situation qu'elle déplorait en ne contestant pas la décision d'ajournement du 7 juillet 2025 avant le 2 septembre 2025, et qu'aucun des moyens invoqués, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 111-1, L. 112-4, D. 334-10, D. 334-19 et D. 351-27 du code de l'éducation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : CHARROUX

5 septembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505164

Le Tribunal administratif de Bordeaux a examiné le recours de M. B contre l'arrêté du préfet de la Gironde du 18 avril 2025 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et fixant le pays de destination. Le tribunal a substitué d'office les stipulations de l'accord franco-ivoirien du 21 septembre 1992 aux dispositions de l'article L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sur lesquelles le préfet s'était fondé. Après avoir examiné les moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de l'erreur de droit et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le tribunal a rejeté la requête de M. B.

Avocat : LEROUX

14 août 2025• Eloignement 72 heures
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512935

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante guinéenne, qui contestait le refus de l'OFII de rétablir ses conditions matérielles d'accueil. La décision de refus était fondée sur le non-respect des exigences des autorités, Mme B ayant présenté une nouvelle demande d'asile en France après avoir été transférée vers l'Espagne, État responsable de l'instruction de sa demande. Le tribunal a estimé que l'OFII n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, car ce motif était prévu par l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que l'OFII avait suffisamment pris en compte la vulnérabilité de la requérante, notamment son suivi médical, et que la décision n'était pas contraire à la directive "accueil" de 2013.

Avocat : ROUXEL

13 août 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512934

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que le requérant, entré en France en 2019 et majeur depuis 2021, n'avait pas sollicité l'asile dans le délai de 90 jours prévu par les articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Son argument selon lequel il ignorait, en raison de sa minorité, l'existence de la procédure d'asile n'a pas été retenu comme motif légitime, d'autant qu'il n'a déposé sa demande qu'en 2025. Aucune vulnérabilité particulière n'ayant été démontrée, la décision de refus a été confirmée.

Avocat : ROUXEL

12 août 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512631

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C, ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, en application de l'article L. 572-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et a écarté les moyens soulevés par la requérante, notamment ceux tirés de la méconnaissance des règlements (UE) n° 604/2013 et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert vers l'Allemagne, responsable de la demande d'asile.

Avocat : ROUXEL

8 août 2025• - Etrangers - 15 jours
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502994

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. et Mme B. Ces derniers demandaient la suspension de l'arrêté du 19 mai 2025 par lequel la maire de Junas avait exercé son droit de préemption au titre des espaces naturels sensibles sur plusieurs parcelles. Le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, les requérants n'établissant pas que la décision de préemption portait une atteinte grave et immédiate à leur droit de propriété. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée, de même que les conclusions accessoires.

Avocat : DUCROUX

7 août 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501423

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné le recours de M. D..., ressortissant rwandais, contre un arrêté préfectoral du 21 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a annulé l'arrêté, considérant que la décision de refus de titre de séjour était entachée d'un défaut d'examen sérieux de la situation personnelle du requérant, en méconnaissance des articles L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les décisions subséquentes (obligation de quitter le territoire, fixation du pays, interdiction de retour) ont été annulées par voie de conséquence. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. D... dans un délai d'un mois.

Avocat : LEROUX

6 août 2025• 2 ème Chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01121

Avocat : LEROUX-BOSTYN

31 juillet 2025• 2e chambre - formation à 3
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512162

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. D, ressortissant turc, contestant son assignation à résidence et la rétention de ses documents d'identité, ainsi que des décisions implicites d'éloignement. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre les décisions implicites d'obligation de quitter le territoire français, de fixation du pays de destination et d'interdiction de retour, celles-ci étant inexistantes. Sur le fond, la solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'instruction a été clôturée après l'audience publique. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et le code de justice administrative.

Avocat : LEROUX

30 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2201564

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la demande de la SAS Graulhet Distribution, qui contestait la cotisation de taxe d'enlèvement des ordures ménagères (TEOM) mise à sa charge pour l'année 2020. La société soutenait que la délibération fixant le taux à 10,20% était illégale en raison d'une disproportion manifeste entre le produit de la taxe et les dépenses réelles du service. Le tribunal a jugé que le moyen n'était pas fondé, le déficit constaté de 507 721 euros (8,11% du coût du service) ne démontrant pas un excédent manifeste. La requête a été rejetée, ainsi que les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ROUXEL

29 juillet 2025• Juge unique chambre 5
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2300043

Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus implicite de l’Agence de santé des îles de Wallis et Futuna de lui accorder la protection fonctionnelle. La requérante, victime de violences lors de ses fonctions à Futuna, invoquait l’obligation de protection prévue à l’article L. 134-5 du code général de la fonction publique (reprenant l’article 11 de la loi du 13 juillet 1983). Le tribunal a estimé que les conditions légales n’étaient pas remplies, sans préciser si une faute personnelle était imputable à l’agent. En conséquence, les demandes d’annulation, d’injonction et d’indemnisation ont été rejetées.

Avocat : LEROUX AURELIEN

23 juillet 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500954

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme A, ressortissante mauritanienne, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a considéré que le préfet n'était pas tenu de saisir la commission du titre de séjour et que l'avis du collège de médecins de l'Ofii, estimant que le défaut de prise en charge médicale n'aurait pas de conséquences d'une exceptionnelle gravité, justifiait légalement le refus. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressée au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les décisions attaquées, fondées sur les articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ont été validées.

Avocat : ROUX

22 juillet 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500955

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour "étudiant" assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en considérant le parcours universitaire de l'intéressé comme non sérieux, en raison de ses échecs répétés et de l'absence de progression dans ses études. La décision s'appuie sur les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et n'a pas méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ROUX

22 juillet 2025• 1ère chambre