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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

826 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

826

Décisions totales

383 581

Ordonnances

235 773

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ROUXEffacer tout
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2200537

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné la requête de Mme A, élève-infirmière, contestant son exclusion définitive de l'IFSI du CHU de Clermont-Ferrand. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, un vice de procédure, une erreur manifeste d'appréciation et un détournement de procédure. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses moyens, jugeant que la décision était suffisamment motivée, que la procédure avait été régulière et que l'exclusion, fondée sur l'article 78 de l'arrêté du 21 avril 2007 et l'article 16 de l'arrêté du 31 juillet 2009, n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre des frais de justice.

Avocat : ROUX

16 septembre 2025• Chambre 3
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2410990

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi par Mme A... d’une demande de provision de 704 663,40 euros sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, en réparation du préjudice subi du fait du défaut de relogement malgré une décision de la commission de médiation et une injonction judiciaire. Postérieurement à l’introduction de la requête, le tribunal a déjà condamné l’État à indemniser ce même préjudice par un jugement du 30 juin 2025. En conséquence, le juge des référés a constaté que la demande de provision avait perdu son objet et a prononcé un non-lieu à statuer, rejetant le surplus des conclusions.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CHARROUX

12 septembre 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2308866

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a constaté le désistement d'office de M. B, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2016-2018. En application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant n'a pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti après une demande en ce sens. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement par ordonnance.

Avocat : CABINET HB & ASSOCIES - HITTINGER-ROUX BOUILLOT & ASSOCIES

11 septembre 2025
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2500908

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de provision formée par la SAS Chambon Construction. La société réclamait le paiement de la situation de travaux n°13 (34 241,14 € TTC) et des intérêts moratoires (6 525,80 €) pour un marché de menuiseries et ventilation conclu avec le ministère de l'intérieur. Le tribunal a constaté que la somme due au titre de la situation n°13 avait été réglée le 30 juillet 2025, et que le montant des intérêts moratoires était sérieusement contestable faute pour la société de justifier des dates de demande de paiement conformément au code de la commande publique.

Avocat : POUDEROUX

8 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525137

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C D agissant pour sa fille A D. La requérante demandait la convocation de sa fille aux épreuves de remplacement du baccalauréat ou la suspension de la décision du jury refusant de lui attribuer les points manquants, en raison d'un épisode d'hypoglycémie survenu lors des épreuves de rattrapage. Le tribunal a considéré que l'urgence n'était pas établie, la requérante s'étant elle-même placée dans la situation qu'elle déplorait en ne contestant pas la décision d'ajournement du 7 juillet 2025 avant le 2 septembre 2025, et qu'aucun des moyens invoqués, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 111-1, L. 112-4, D. 334-10, D. 334-19 et D. 351-27 du code de l'éducation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : CHARROUX

5 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525120

Référé liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative) – Tribunal administratif de Paris – Demande d’une mère pour que sa fille soit convoquée aux épreuves de remplacement du baccalauréat – Rejet de la requête : absence d’urgence caractérisée, les épreuves orales du second groupe n’ayant lieu qu’à la fin septembre, et absence d’atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale.

Avocat : CHARROUX

4 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2316080

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Briollay du 6 octobre 2023 refusant une demande de travaux pour l'extension de sa maison. Par un mémoire du 18 juillet 2025, M. B s'est désisté purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit.

Avocat : ROUXEL

4 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509183

Obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour de cinq ans. Tribunal administratif de Versailles. Incompétence territoriale constatée, transmission au tribunal administratif de Nantes, lieu de résidence du requérant. Application des articles R. 351-3, R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative.

Avocat : ROUXEL JEAN-YVES

1 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509461

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par des parents demandant la suspension de décisions du directeur académique des Yvelines les mettant en demeure d'inscrire leurs deux enfants, D et A, dans un établissement scolaire, après le refus d'autorisation d'instruction en famille pour l'année 2025-2026. Les requérants invoquaient l'urgence en raison des troubles anxieux et du TDAH de leurs enfants, et contestaient la légalité des décisions en soulevant des vices de procédure lors des contrôles et une erreur manifeste d'appréciation de l'état de santé des enfants. Le juge a rejeté les requêtes, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie, les certificats médicaux produits ne démontrant pas un préjudice grave et immédiat lié à une scolarisation en établissement, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 du code de justice administrative, L. 131-5, L. 131-10, R. 131

Avocat : ASSOCIATION ROUX PIQUOT-JOLY

19 août 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505164

Le Tribunal administratif de Bordeaux a examiné le recours de M. B contre l'arrêté du préfet de la Gironde du 18 avril 2025 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et fixant le pays de destination. Le tribunal a substitué d'office les stipulations de l'accord franco-ivoirien du 21 septembre 1992 aux dispositions de l'article L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sur lesquelles le préfet s'était fondé. Après avoir examiné les moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de l'erreur de droit et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le tribunal a rejeté la requête de M. B.

Avocat : LEROUX

14 août 2025• Eloignement 72 heures
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512935

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante guinéenne, qui contestait le refus de l'OFII de rétablir ses conditions matérielles d'accueil. La décision de refus était fondée sur le non-respect des exigences des autorités, Mme B ayant présenté une nouvelle demande d'asile en France après avoir été transférée vers l'Espagne, État responsable de l'instruction de sa demande. Le tribunal a estimé que l'OFII n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, car ce motif était prévu par l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que l'OFII avait suffisamment pris en compte la vulnérabilité de la requérante, notamment son suivi médical, et que la décision n'était pas contraire à la directive "accueil" de 2013.

Avocat : ROUXEL

13 août 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512934

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que le requérant, entré en France en 2019 et majeur depuis 2021, n'avait pas sollicité l'asile dans le délai de 90 jours prévu par les articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Son argument selon lequel il ignorait, en raison de sa minorité, l'existence de la procédure d'asile n'a pas été retenu comme motif légitime, d'autant qu'il n'a déposé sa demande qu'en 2025. Aucune vulnérabilité particulière n'ayant été démontrée, la décision de refus a été confirmée.

Avocat : ROUXEL

12 août 2025• - Etrangers - 15 jours
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01479

Avocat : LEROUX-BOSTYN

8 août 2025• Juge des référés
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512631

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C, ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, en application de l'article L. 572-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et a écarté les moyens soulevés par la requérante, notamment ceux tirés de la méconnaissance des règlements (UE) n° 604/2013 et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert vers l'Allemagne, responsable de la demande d'asile.

Avocat : ROUXEL

8 août 2025• - Etrangers - 15 jours
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500981

Le Tribunal Administratif de Montpellier, par une ordonnance du 8 août 2025, a donné acte du désistement pur et simple de MM. A et B D de leur requête en excès de pouvoir dirigée contre le centre hospitalier de Carcassonne. Les requérants sollicitaient initialement la condamnation de l’établissement à réparer leurs préjudices et ceux de M. C D. Le tribunal a fait application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet au président de la formation de jugement de donner acte des désistements.

Avocat : LEROUX CLOTHILDE

8 août 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502994

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. et Mme B. Ces derniers demandaient la suspension de l'arrêté du 19 mai 2025 par lequel la maire de Junas avait exercé son droit de préemption au titre des espaces naturels sensibles sur plusieurs parcelles. Le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, les requérants n'établissant pas que la décision de préemption portait une atteinte grave et immédiate à leur droit de propriété. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée, de même que les conclusions accessoires.

Avocat : DUCROUX

7 août 2025
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500410

Le Tribunal Administratif de Limoges a pris acte, par ordonnance du 6 août 2025, du désistement pur et simple de Mme D de son recours pour excès de pouvoir contre la décision du préfet de la Haute-Vienne lui refusant une carte de résident de dix ans. La requête était fondée sur les dispositions du code de justice administrative, notamment l'article R. 222-1. En conséquence, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande d'annulation et a rejeté les conclusions du préfet au titre des frais de justice.

Avocat : ROUX

6 août 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501423

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné le recours de M. D..., ressortissant rwandais, contre un arrêté préfectoral du 21 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a annulé l'arrêté, considérant que la décision de refus de titre de séjour était entachée d'un défaut d'examen sérieux de la situation personnelle du requérant, en méconnaissance des articles L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les décisions subséquentes (obligation de quitter le territoire, fixation du pays, interdiction de retour) ont été annulées par voie de conséquence. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. D... dans un délai d'un mois.

Avocat : LEROUX

6 août 2025• 2 ème Chambre
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502210

Le Tribunal administratif de Pau, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, d’obligation de quitter le territoire et de fixation du pays de destination, se déclare incompétent. En application des articles R. 922-4 et R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal compétent est celui dans le ressort duquel se situe le lieu d’assignation à résidence du requérant, soit la Gironde. Par conséquent, le dossier est transmis au Tribunal administratif de Bordeaux.

Avocat : LEROUX

1 août 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509695

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C. contestant le retrait de sa carte professionnelle d'agent privé de sécurité par le Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS). Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La demande de suspension de l'exécution de cette décision a donc été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, faute de moyen sérieux.

Avocat : POUDEROUX

1 août 2025