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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

615 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

615

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 618

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ROUXEffacer tout
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2300019

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, président de l'association "Grandeur Nature", qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2017 et 2019. Le tribunal a jugé que la proposition de rectification était suffisamment motivée, l'administration ayant annexé la proposition adressée à l'association et détaillé les motifs des rejets de charges. Sur le fond, il a estimé que M. B n'apportait pas la preuve que les dépenses litigieuses avaient été engagées dans l'intérêt de l'association, justifiant ainsi leur requalification en revenus distribués. La décision s'appuie sur les articles L. 57 du livre des procédures fiscales et 39 du code général des impôts.

Avocat : CHEROUX

22 mai 2025• 7éme chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2216134

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de M. A contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2015. Le requérant invoquait une irrégularité de procédure faute de convocation à la commission des impôts et contestait la qualification des sommes créditées sur ses comptes. Le tribunal juge que l'administration a apporté la preuve de la notification régulière de la convocation à la commission. Il valide également la substitution de base légale opérée par l'administration, requalifiant les sommes en revenus de capitaux mobiliers sur le fondement du 2° du 1. de l'article 109 du code général des impôts.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET DELPEYROUX

16 mai 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2506682

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. B, ressortissant turc, contestant l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités croates, responsables de sa demande d'asile. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des règlements européens (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et des articles 3 de la CEDH et 4 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE, en raison de risques de violences et d'un défaut de garanties en Croatie. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, estimant que la procédure était régulière et que l'accord explicite des autorités croates suffisait, sans que l'absence de garanties de prise en charge ne soit établie. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté de transfert a été rejetée.

Avocat : LEROUX

16 mai 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2506976

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, un ressortissant guinéen, qui contestait la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de cesser ses conditions matérielles d'accueil. La décision de l'OFII était fondée sur l'absence de présentation de l'intéressé à des rendez-vous en préfecture, ce qui constitue un manquement aux exigences des autorités chargées de l'asile. Le tribunal a jugé que l'OFII avait pris en compte la vulnérabilité du demandeur et n'avait commis ni erreur de droit, ni erreur manifeste d'appréciation, en application de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ROUXEL

16 mai 2025• - Etrangers - 15 jours
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2302536

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné les requêtes de Mme C, ingénieure contractuelle recrutée dans le corps des ingénieurs civils de la défense, contestant son classement indiciaire au 2e échelon. La requérante soutenait que son classement aurait dû être effectué au 4e échelon en application du décret n°89-750, et non du décret n°2006-1827, invoquant une erreur de droit et une rupture d'égalité de traitement. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que les dispositions du décret n°2006-1827 étaient applicables à sa situation de contractuelle et que l'administration n'avait commis ni erreur de droit ni violation du principe d'égalité. Les conclusions accessoires (injonction, frais de justice) ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LARZUL-BUFFET-LE ROUX & ASSOCIES

15 mai 2025• 6ème Chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401164

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la demande de la société Perrin, qui sollicitait le paiement du solde d’un marché public de travaux de réhabilitation d’un presbytère en médiathèque pour la commune de Belleherbe. La société invoquait l’existence d’un décompte général définitif tacite et la théorie de l’imprévision. Le tribunal a jugé que la société n’avait pas respecté les délais de transmission du projet de décompte final prévus par le CCAG Travaux (arrêtés des 8 septembre 2009 et 3 mars 2014), ce qui empêchait la naissance d’un décompte général tacite. La demande fondée sur l’imprévision a également été écartée. En conséquence, la requête a été rejetée, et la société Perrin a été condamnée à verser 1 500 euros à la commune au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LEROUX ASSOCIES

7 mai 2025• 2ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT03281

Avocat : SCP MARION LEROUX SIBILLOTTE ENGLISH

6 mai 2025• 5ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302473

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la SCI Fun Family, qui contestait l'arrêté du maire d'Aigues-Mortes du 12 avril 2021 assortissant de prescriptions une déclaration préalable de travaux. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable car tardive, le recours gracieux formé le 7 juin 2021 n'ayant pas été suivi d'un recours contentieux dans le délai raisonnable d'un an à compter de la notification de la décision, en application du principe de sécurité juridique. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article L. 112-3 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : DUCROUX

6 mai 2025• 1ère Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00854

Avocat : POUDEROUX

25 avril 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2203935

Le Tribunal Administratif de Grenoble a condamné la commune de Chambéry à verser 43 530 euros à M. A pour le remboursement des travaux de réparation d’un mur bordant la montée Saint-Sébastien. Le tribunal a jugé que ce mur, bien que situé sur la propriété de M. A, constituait un accessoire indispensable de la voie publique en protégeant celle-ci des chutes de matériaux, ce qui en faisait un ouvrage public. La commune était donc tenue d’en assurer l’entretien, et les travaux réalisés par M. A, conformes à un arrêté de péril, présentaient une utilité collective en permettant la réouverture de la voie. La solution retenue s’appuie sur la notion d’accessoire d’ouvrage public, sans référence à un texte spécifique autre que le code de justice administrative pour les frais de justice.

Avocat : ROUX

24 avril 2025• 3ème Chambre
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407044

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. B, propriétaire d’un immeuble frappé d’arrêtés de péril, afin d’enjoindre à la commune de Graulhet de le reloger dans un logement adapté à sa famille (cinq personnes) et de prendre des mesures pour achever les travaux de mise en sécurité. Le juge des référés a rejeté l’ensemble des demandes, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie s’agissant du relogement, la famille bénéficiant depuis janvier 2024 d’un T3 de 68 m², et que la demande relative aux travaux était prématurée, une expertise judiciaire étant en cours pour déterminer les mesures nécessaires. La solution retenue s’appuie sur les dispositions de l’article L. 521-3 du code de justice administrative et les articles L. 521-3-1 et L. 521-3-2 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : ROUXEL

16 avril 2025
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA03350

Avocat : CABINET DELPEYROUX

11 avril 2025• 9ème Chambre
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2301070

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. B A pour contester un permis de construire initial (30 août 2022) et un permis modificatif (2 décembre 2022) délivrés par le maire d'Yffiniac à la SAS Equity pour un projet de deux bâtiments collectifs de 12 et 15 logements. Le requérant invoquait notamment l'incomplétude des dossiers de demande, la méconnaissance des articles L. 121-8 et L. 111-11 du code de l'urbanisme, ainsi que des incohérences avec le plan local d'urbanisme (PLU). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que les vices allégués n'étaient pas fondés ou avaient été régularisés par le permis modificatif. En conséquence, la requête de M. A a été rejetée, et la somme de 1 500 euros a été mise à sa charge au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS MARION LEROUX SIBILLOTTE ENGLISH

4 avril 2025• 1ère Chambre
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2405132

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par M. B d'une demande de provision de 25 909 euros sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, à valoir sur l'indemnisation de préjudices liés à une maladie professionnelle constatée en 2019, imputée au centre hospitalier de Saint-Brieuc - Paimpol - Tréguier. En cours d'instance, M. B s'est désisté purement et simplement de sa requête et de son action, désistement accepté par le centre hospitalier qui a également retiré ses propres conclusions. Par ordonnance du 4 avril 2025, le tribunal a donné acte de ces désistements, mettant ainsi fin à la procédure.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS MARION LEROUX SIBILLOTTE ENGLISH

4 avril 2025
TA87Décision

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300348

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme A, médecin de l'éducation nationale, qui contestait le refus implicite de prendre en compte son indice majoré 1982 pour le calcul de sa pension de retraite. Le tribunal a jugé que, conformément à l'article L. 15 du code des pensions civiles et militaires de retraite, la pension doit être liquidée sur la base de l'indice détenu depuis au moins six mois à la date de cessation des services. Or, l'arrêté revalorisant l'indice de Mme A, pris le 23 novembre 2021, n'a pas été suivi d'une modification de sa grille indiciaire, et elle n'a pas justifié de six mois de services effectifs dans ce nouvel indice avant son départ à la retraite le 1er décembre 2022. La requête a donc été rejetée comme non fondée.

Avocat : ROUX

4 avril 2025• JUGE UNIQUE F CHRISTOPHE
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2108795

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de M. et Mme A C qui contestaient des suppléments d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour 2015. Ces impositions faisaient suite à la requalification de crédits non justifiés sur le compte courant d'associé de M. A C en revenus distribués, sur le fondement du 2° du 1 de l'article 109 du code général des impôts. Le tribunal juge que la proposition de rectification était suffisamment motivée, l'administration n'étant pas tenue de joindre la copie intégrale du compte courant. Il écarte également le moyen de fond, estimant que les requérants n'apportent pas la preuve que les sommes litigieuses ne constituaient pas des revenus distribués.

Avocat : CHEROUX

1 avril 2025• 2ème Chambre
CAA78Décision

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-22VE02518

Avocat : SELARL ROUX & AZOUAOU

1 avril 2025• 1ère Chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408626

Avocat : ROUXEL

31 mars 2025• OQTF 6 semaines - 5ème chambre
CAA69Décision

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY02097

Avocat : POUDEROUX

26 mars 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2403167

Avocat : LACROUX

26 mars 2025• 3ème Chambre