LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 703 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 703

Décisions totales

383 581

Ordonnances

239 423

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ROYEffacer tout
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2301602

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté du maire de Pleumeur-Bodou du 23 janvier 2023 qui s'opposait à sa déclaration préalable pour la construction d'une annexe de 17,80 m². Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le projet, situé en zone littorale, constituait une extension de l'urbanisation non autorisée car non réalisée en continuité avec une agglomération ou un village existant, en méconnaissance de l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme. La demande d'annulation et les conclusions accessoires ont donc été rejetées.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

20 novembre 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404578

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C..., ressortissant roumain, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et avait été précédée d'un examen sérieux de sa situation. Il a jugé que le requérant ne remplissait pas les conditions de l'article L. 233-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute de ressources suffisantes, et que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

« Précédent9101112131415Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LE ROY

19 novembre 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404579

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante roumaine, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Loire-Atlantique. La requérante invoquait notamment une discrimination indirecte liée à son handicap au regard de la directive 2004/38/CE et des articles 14 de la Convention européenne des droits de l'homme et 21 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, y compris celui tiré de l'inconventionnalité des articles L. 233-1 et R. 233-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, sans poser de question préjudicielle à la Cour de justice de l'Union européenne.

Avocat : LE ROY

19 novembre 2025• 5ème Chambre
CAA44Ordonnance• suspension sursis

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT02819

Avocat : SELARL LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

19 novembre 2025• Juge des référés
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2504150

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de visa de long séjour opposé à sa fille par l’autorité consulaire française à Yaoundé. En cours d’instance, le visa a finalement été délivré le 16 mai 2025, rendant la décision attaquée implicitement retirée. Par ordonnance du 18 novembre 2025, le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction. Il a également rejeté les conclusions présentées au titre des frais de justice, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.

Avocat : LE ROY

18 novembre 2025
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2402438

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme B... contestant les indus de revenu de solidarité active (RSA), de RSA majoré, d’allocation de logement familiale et d’aide exceptionnelle de fin d’année, d’un montant total de 35 879,74 euros, mis à sa charge par la CAF du Var. La requérante soutenait que la décision était insuffisamment motivée et que l’administration avait commis une erreur de fait en considérant qu’elle vivait en couple. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des indus. La décision s’appuie notamment sur les dispositions du code de l’action sociale et des familles et du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : LEROY

18 novembre 2025• Aide sociale
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00967

Avocat : SCP PIERREPONT & ROY-MAHIEU

17 novembre 2025• Juge des référés
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2304922

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par l'exploitation individuelle Didier Nicolas d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Saint-Thonan retirant une décision de non-opposition à déclaration préalable pour l’aménagement d’un parking. Par un mémoire, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

14 novembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2304643

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. et Mme F... et autres demandant l'annulation de l'arrêté du 28 février 2023 par lequel le maire de Clohars-Carnoët ne s'est pas opposé, sous prescriptions, à la déclaration préalable de M. et Mme B... pour l'aménagement d'un terrain et la création de places de stationnement. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, l'adjoint délégué à l'urbanisme bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que le moyen fondé sur la méconnaissance des dispositions du plan local d'urbanisme intercommunal relatives à la mobilité n'était pas fondé. La décision s'appuie sur le code de l'urbanisme.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

14 novembre 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2302635

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... B... contestant l'arrêté du 22 mars 2023 par lequel la maire de Carantec s'est opposée à sa déclaration préalable pour la surélévation d'un talus. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, et a écarté le moyen tiré de l'erreur de fait. Il a considéré que le talus, situé en limite de propriété et s'apparentant à une clôture, relevait des dispositions du code de l'urbanisme et du plan local d'urbanisme intercommunal, notamment l'article R. 421-12 et l'article L. 151-23, qui imposent une déclaration préalable et une hauteur maximale de 1,80 mètre pour les clôtures en limites séparatives. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

14 novembre 2025• 1ère Chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2500572

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Plérin le 6 août 2024. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête par un mémoire du 16 octobre 2025. Par ordonnance du 14 novembre 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune de Plérin présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

14 novembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514049

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait à être orienté vers un hébergement d'urgence stable et pérenne. Le juge a estimé que la carence de l'administration n'était pas caractérisée, car M. B... avait refusé une offre d'hébergement dans une structure collective, sans démontrer que cette offre était inadaptée à son état de santé. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 345-2 et suivants du code de l'action sociale et des familles, qui imposent à l'État de mettre en œuvre le droit à l'hébergement d'urgence, mais dont la violation grave et manifeste n'est pas établie en l'espèce.

Avocat : LE ROY

14 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512244

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. A..., ressortissant guinéen, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Loire-Atlantique. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant notamment que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas méconnu les articles L. 435-1, L. 435-3 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : LE ROY

13 novembre 2025• 6ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502236

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B..., ressortissant albanais, qui contestait un arrêté préfectoral du 9 mai 2025 mettant en œuvre une décision d'éloignement prise par les autorités belges. Le tribunal a jugé que l'arrêté, fondé sur l'article L. 615-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était pas entaché d'incompétence, était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas le droit d'être entendu. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni à l'intérêt supérieur de l'enfant protégé par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

13 novembre 2025• Chambre 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501839

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de Mme B... contestant l'arrêté préfectoral du 19 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de douze mois. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de son état de santé et des risques en cas de retour en Serbie. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée et que l'avis du collège de médecins de l'OFII était régulier. En conséquence, il a rejeté la requête de Mme B... et confirmé la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

13 novembre 2025• Chambre 3
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504295

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant par ordonnance dans le cadre d’un recours pour excès de pouvoir, enjoint au préfet de l’Hérault de proposer un logement de type T4 à M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation le 3 décembre 2024. Le tribunal estime que le refus par le requérant d’une offre de logement à Saint-Georges-d’Orques était légitime en raison du suivi médical de son fils handicapé à Montpellier. Cette injonction est assortie d’une astreinte de 500 euros par mois à compter du 1er janvier 2026, sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. L’État est également condamné à verser 1 400 euros à l’avocate de M. B... au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : LEROY

13 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404155

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, qui avait rejeté les demandes de visas de long séjour au titre de la réunification familiale présentées par les membres de la famille d’un réfugié afghan. La solution retenue est fondée sur une erreur de droit, la commission ayant méconnu les dispositions du 3° de l’article L. 561-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui permettent à un réfugié mineur de faire venir ses ascendants et leurs enfants. Le tribunal a également jugé que le motif de tardiveté opposé par l’administration n’était pas fondé, le réunifiant étant mineur à la date du dépôt des demandes.

Avocat : LE ROY

12 novembre 2025• 11ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02162

Avocat : SELARL LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

12 novembre 2025• 5ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503357

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours de M. A... contre un arrêté du préfet de Meurthe-et-Moselle du 16 octobre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour de deux ans, et assignation à résidence. Le requérant contestait la légalité de ces décisions pour divers motifs, notamment l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de sa situation personnelle, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et des textes applicables. En conséquence, les décisions préfectorales ont été maintenues.

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

10 novembre 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503356

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. B... A... de deux requêtes visant à contester un arrêté préfectoral du 16 octobre 2025. Cet arrêté, pris par le préfet de Meurthe-et-Moselle, prononçait une obligation de quitter le territoire français sans délai, une interdiction de retour de deux ans, et une assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, jugeant que les décisions étaient suffisamment motivées et proportionnées, et qu'elles ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

10 novembre 2025• Reconduites à la frontière