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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 703 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 703

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 521

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ROYEffacer tout
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2402794

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un certificat d’urbanisme négatif délivré par le maire de Plomodiern. Le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La demande de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code a été rejetée.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

18 août 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2205213

Le Tribunal Administratif de Rennes a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de M. A de sa requête en excès de pouvoir. Cette requête visait à contester un arrêté du maire du Conquet autorisant un mur sous prescription de hauteur. Le juge a constaté que le désistement ne rencontrait aucune opposition et a donc donné acte de l'extinction de l'instance. Il a également rejeté les conclusions de la commune du Conquet tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

18 août 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504010

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la société Pilot'in d'un recours en excès de pouvoir contre une décision de la Caisse des dépôts et consignations prononçant son déréférencement de la plateforme "Mon Compte Formation" pour 9 mois. La société s'est désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 18 août 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n'a été prononcée.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

18 août 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2305350

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par l'association Sites et Monuments d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Port-Launay accordant un permis de démolir à la commune. L'association s'est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire du 10 mars 2025. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 18 août 2025. Aucune autre solution au fond n'a donc été retenue, la procédure s'étant éteinte par le désistement de la partie requérante.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

18 août 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2404541

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par M. et Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Melgven refusant un permis de construire pour le changement de destination d’un bâtiment agricole en logements. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête par un mémoire enregistré le 13 mars 2025. Par ordonnance du 18 août 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement d’instance, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge des parties.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

18 août 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501993

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la SARL Sud-Ouest Fers d’une demande de provision pour des factures impayées dans le cadre d’un marché de rénovation d’un gymnase. La commune de Puy-l'Evêque ayant payé les sommes dues en cours d’instance, le juge des référés a constaté un non-lieu à statuer sur cette demande. Sur les conclusions reconventionnelles de la commune visant à obtenir une provision de 35 000 euros pour malfaçons et pertes, le juge les a rejetées, estimant que l’obligation invoquée n’était pas sérieusement contestable en l’état de l’instruction, notamment en raison d’une expertise en cours. Les frais de justice ont été laissés à la charge de chaque partie.

Avocat : CATHERINE JOFFROY

14 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2215149

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du 15 novembre 2022 par laquelle le ministre de l’intérieur a maintenu un ajournement de deux ans de la demande de naturalisation de Mme B. Le tribunal juge que le motif retenu par le ministre, selon lequel l’intéressée aurait aidé au séjour irrégulier de son concubin entre 2020 et 2021, est entaché d’une erreur manifeste d’appréciation. En effet, le concubin a obtenu un titre de séjour après le retrait de la décision de refus, ce qui établit la régularité de son séjour durant cette période. La décision est annulée sur le fondement de l’article 21-15 du code civil et du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. Le tribunal enjoint au ministre de réexaminer la demande dans un délai de quatre mois.

Avocat : LE ROY

8 août 2025• 5ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2303824

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui demandait l'annulation de la décision du 20 janvier 2022 par laquelle le préfet de la Seine-Maritime avait retiré son titre de séjour. Le tribunal a jugé que le préfet pouvait légalement procéder à ce retrait suite à l'annulation par la cour administrative d'appel de Douai du jugement qui avait ordonné la délivrance du titre, et que la procédure était régulière. La solution s'appuie sur les principes régissant l'exécution des décisions de justice et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : LEROY

6 août 2025• 2 ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504171

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Morlaix Communauté pour obtenir l'expulsion de la société Les Viviers de la Méloine, occupante sans titre du domaine public maritime du port de Primel-Le Diben depuis le 31 juillet 2023. La collectivité invoquait l'urgence et l'utilité de la mesure, soulignant les risques pour la sécurité, la salubrité et l'obstacle à la gestion du service public portuaire. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'occupation litigieuse durant depuis plus de deux ans et la vente aux enchères des biens de la société, prévue le 10 juillet 2025, étant de nature à permettre une libération prochaine des lieux. La demande présentée au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

6 août 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504909

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension du permis de construire délivré à M. A et Mme B pour une maison individuelle à Kersaint-Plabennec, présentée par leur voisin M. C. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les travaux de construction étant achevés à la date de la décision. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés par le requérant, notamment l'insuffisance de motivation, le défaut d'intégration paysagère ou la méconnaissance des règles de hauteur du PLUi, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté attaqué.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

5 août 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2301483

Refus de contrat jeune majeur (aide sociale à l'enfance) – Tribunal Administratif de Nantes – Ordonnance du 1er août 2025. Le tribunal constate un non-lieu à statuer sur la requête de M. B, qui contestait le refus du département de Maine-et-Loire de lui accorder un contrat jeune majeur. Cette solution est motivée par le fait que M. B a atteint l'âge de 21 ans en cours d'instance, le rendant inéligible au dispositif. Les conclusions accessoires (injonction, frais) sont rejetées, et les demandes du département au titre des frais de justice sont également écartées.

Avocat : LE ROY

1 août 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510106

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de Mme B épouse D, qui contestait le refus implicite de la commune d'Orly de l’autoriser à suivre une formation professionnelle en octobre 2025. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante ne démontrant pas de conséquences graves et immédiates sur sa situation professionnelle, d’autant que l’intérêt du service justifiait de prioriser la résorption de son retard accumulé depuis décembre 2022. Aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n’a été retenu. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : JUFFROY

31 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512048

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités suisses, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la procédure de prise en charge par la Suisse était régulière, les autorités suisses ayant été saisies le 26 mai 2025 et ayant donné leur accord explicite le 27 mai 2025, conformément aux articles 24 et 25 du règlement (UE) n° 604/2013. Il a également estimé que l'arrêté n'était entaché ni d'une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 17 du même règlement, ni d'une méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LEROY

30 juillet 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512117

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur une demande de suspension de la décision implicite de rejet de la commission de recours contre les refus de visa, a rejeté la requête de M. F et Mme G. La juridiction a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car les requérants n'avaient pas fait preuve de la diligence nécessaire, l'adoption de l'enfant étant postérieure à l'obtention du statut de réfugié et à la demande de visa, et aucun élément ne démontrant une situation de précarité pour l'enfant en Afghanistan. Le tribunal a également jugé qu'aucun des moyens soulevés, tirés de la méconnaissance des articles L. 561-2, L. 434-3 et L. 434-5 du CESEDA, de l'article 8 de la CEDH et de l'article 3-1 de la CIDE, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : LE ROY

30 juillet 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512938

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne la situation de Mme A, une étudiante étrangère dont la demande de renouvellement de titre de séjour était en cours. Le tribunal a constaté que le préfet de la Loire-Atlantique, après avoir retiré son refus initial, n'avait pas délivré de récépissé, ce qui avait entraîné la perte de l'emploi de la requérante et compromis la conclusion d'un contrat d'alternance nécessaire à la poursuite de ses études. Cette situation a été jugée constitutive d'une urgence et d'une atteinte grave et manifestement illégale à sa liberté de travailler. En conséquence, le juge a enjoint au préfet de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour à Mme A.

Avocat : LEROY

30 juillet 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509158

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Loire-Atlantique refusant l'échange du permis de conduire suisse de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les difficultés de déménagement invoquées ne constituant pas un préjudice grave et immédiat. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen des moyens de légalité, par application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : LE ROY

25 juillet 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502105

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. C, ressortissant luxembourgeois, contestant un arrêté préfectoral du 30 juin 2025 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de circulation de douze mois. Le requérant invoquait notamment une erreur de droit au regard des articles L. 251-1, L. 233-1 et L. 234-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision a été rendue sur le fondement des textes précités et de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

21 juillet 2025• Reconduites à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510979

Le Tribunal administratif de Nantes, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de Mme A visant à suspendre l'arrêté préfectoral du 24 avril 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le préfet de la Loire-Atlantique a retiré la décision contestée le 8 juillet 2025, mais Mme A a maintenu ses conclusions en faisant valoir qu'elle demeurait en situation irrégulière. Le juge des référés a constaté que le retrait de l'arrêté litigieux privait d'objet la demande de suspension, rendant ainsi la requête sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et rejeté les demandes accessoires, sans se prononcer sur le fond du litige.

Avocat : LEROY

18 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510798

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C B, ressortissant érythréen, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de rétablir le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur l'irrecevabilité de la demande d'asile de l'intéressé par l'OFPRA, ne constituait pas une décision faisant grief, car elle se bornait à constater la fin de droit au versement de l'allocation en application des articles L. 551-13 et L. 542-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la requête a été déclarée irrecevable.

Avocat : LEROY

18 juillet 2025• - Etrangers - 15 jours
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404240

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de 3 000 euros présentée par M. B, agent hospitalier, qui sollicitait une indemnité complémentaire pour les préjudices personnels et patrimoniaux résultant d'une maladie professionnelle reconnue imputable au service. Le juge a estimé que l'obligation du centre hospitalier Durécu-Lavoisier était sérieusement contestable, car une expertise médicale ordonnée le 18 avril 2025 était toujours en cours pour déterminer la date de consolidation et l'étendue des préjudices. En application de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, le juge a considéré que la créance n'était pas établie avec un degré suffisant de certitude, aucun préjudice distinct n'étant démontré en l'état.

Avocat : LEROY

17 juillet 2025