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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 197 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 197

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 267

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ROYEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507464

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A..., une ressortissante nigériane, visant à annuler le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et la fixation du pays de renvoi prononcés par le préfet de la Loire. Le tribunal a estimé que le signataire des décisions était compétent, que la motivation était suffisante, et que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La juridiction a appliqué le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que les conventions internationales invoquées.

Avocat : ROYON

20 mars 2026• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508530

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A... C... visant à annuler le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et la fixation du pays de renvoi. La juridiction a estimé que le signataire des décisions était compétent, que le refus était suffisamment motivé et que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en examinant sa situation au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le juge a également considéré que l'illégalité de l'OQTF n'était pas établie.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ROYON

20 mars 2026• 8ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2601828

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé l'arrêté préfectoral ordonnant le transfert d'un demandeur d'asile afghan vers la Belgique au titre du règlement Dublin. La juridiction a retenu que le préfet de la Gironde avait méconnu les dispositions de l'article 23 du règlement (UE) n° 604/2013 en ne saisissant pas les autorités belges dans le délai de deux mois requis à compter de l'enregistrement de la demande d'asile. Le tribunal a également admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : CONROY

19 mars 2026• Eloignement 72 heures
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507431

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par un ressortissant tunisien contre un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire, de fixation du pays de renvoi et d'interdiction de retour. La juridiction a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent, que la motivation était suffisante et que le refus de titre de séjour était légal au regard des conditions de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés d'une erreur de fait, d'une erreur manifeste d'appréciation et d'une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ont été écartés.

Avocat : ROYON

19 mars 2026• 3ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2301990

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de l'association Fapel 22 visant à annuler l'arrêté ministériel autorisant des travaux d'aménagement dans le site classé de l'Anse de Gouermel. La juridiction a jugé l'arrêté attaqué irrecevable, le considérant comme un acte préparatoire à la délivrance d'un permis d'aménager et donc insusceptible d'un recours en annulation direct. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'environnement (article L. 341-10) et du code de l'urbanisme (article R. 425-17) relatives aux autorisations spéciales dans les sites classés.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

19 mars 2026• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2417030

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé l'arrêté préfectoral du 4 octobre 2024 refusant un titre de séjour à un ressortissant algérien et lui imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas suffisamment compte des liens personnels et familiaux stables du requérant en France, au regard des exigences de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a enjoint à l'administration de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de deux mois.

Avocat : LE ROY

19 mars 2026• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602946

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre deux arrêtés préfectoraux (OQTF sans délai avec interdiction de circulation et assignation à résidence) pris à l'encontre d'un ressortissant roumain. Le tribunal a rejeté la demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle, celle-ci ayant déjà été accordée. Le jugement sur le fond de la légalité des arrêtés, qui implique l'examen des textes comme le code de l'entrée et du séjour des étrangers et la CEDH, n'est pas rapporté dans l'extrait fourni.

Avocat : LEROY

19 mars 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603040

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... visant à annuler la décision de l'OFII mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le refus d'une proposition d'hébergement par le demandeur constituait un motif légal de cessation, conformément aux articles L. 551-10 et L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, notamment ceux relatifs à un vice de procédure ou à une erreur d'appréciation de la vulnérabilité, ont également été écartés.

Avocat : LEROY

19 mars 2026• - Etrangers - 15 jours
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601245

Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi d'un recours en référé-liberté visant la suspension d'un rejet implicite de demande de renouvellement de titre de séjour et l'octroi d'une autorisation de travail provisoire. Le juge a rejeté la demande de suspension, considérant que l'urgence n'était pas établie, notamment parce qu'une décision favorable de délivrance d'une carte de séjour avait déjà été prise. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LEROY

17 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407673

Le Tribunal Administratif de Nantes a statué sur un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite d'un visa de court séjour pour une ressortissante irakienne souhaitant visiter son fils en France. Le tribunal a jugé irrecevable l'action du fils (le demandeur accueillant) pour défaut d'intérêt à agir, mais a rejeté l'exception d'irrecevabilité soulevée contre la requérante principale. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision implicite de rejet, considérant qu'elle était insuffisamment motivée au regard des exigences du code des relations entre le public et l'administration, et a enjoint à l'administration de réexaminer la demande de visa. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles D. 312-3 et D. 312-8-1) et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : LE ROY

17 mars 2026• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406379

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête en annulation d'une décision implicite de rejet de visas de réunification familiale. Le juge a estimé que la décision implicite de la commission de recours reprenait le motif légal du refus consulaire, à savoir l'absence de justification probante de l'identité et des liens de famille des demandeurs. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 561-2 relatif au droit à la réunification familiale des bénéficiaires de protection internationale.

Avocat : LE ROY

13 mars 2026• 8ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 513383

Avocat : JOSEPH MANDROYAN

12 mars 2026ECLI:FR:CEORD:2026:513383.20260312• Juge des référés
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600464

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant par ordonnance, rejette comme manifestement irrecevable le recours en excès de pouvoir contre un permis de construire. Les requérants n'ont pas justifié, après mise en demeure, de leur qualité pour agir (article R. 600-4 du code de l'urbanisme) ni de la notification régulière de leur recours (article R. 600-1 du même code). Le juge a donc appliqué l'article R. 222-1, 4°, du code de justice administrative pour rejeter la requête.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

12 mars 2026
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505819

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'éloignement. Il a constaté son incompétence territoriale, car le requérant résidait dans les Hauts-de-Seine au moment de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a transmis l'affaire au tribunal administratif de Cergy-Pontoise, juridiction territorialement compétente.

Avocat : LEROY

12 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603150

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé l'arrêté préfectoral ordonnant le transfert vers l'Espagne d'un demandeur d'asile ivoirien. La juridiction a estimé que le préfet de Maine-et-Loire avait méconnu l'article 4 du règlement Dublin III (UE n°604/2013) en ne remettant pas au requérant, en temps utile, la brochure d'information sur la procédure Dublin et ses droits. Le tribunal a enjoint à l'administration d'enregistrer la demande d'asile et de délivrer l'attestation correspondante.

Avocat : LEROY

12 mars 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604046

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension d'un refus de visa de regroupement familial. Le juge constate que l'administration a, postérieurement à la requête, donné instruction de délivrer le visa, ce qui rend la décision initiale sans objet. Il se déclare donc sans lieu à statuer sur la suspension et l'injonction, mais condamne l'État à verser 550 euros aux requérants au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés.

Avocat : LE ROY

12 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604570

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa de réunification familiale. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, malgré les allégations sur la situation difficile du mineur à l'étranger, car ces éléments n'étaient pas nouveaux par rapport à une précédente demande déjà rejetée. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : LE ROY

12 mars 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2603041

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la demande de référé-liberté formée par un candidat aux élections municipales visant à obtenir la mise à disposition d'une salle communale. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, le requérant s'étant placé lui-même dans cette situation en sollicitant la salle tardivement, en méconnaissance d'un délai de prévenance municipal de trois mois. La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, relatif à la sauvegarde des libertés fondamentales.

Avocat : SCP PIERREPONT & ROY-MAHIEU

11 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602862

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que le refus, fondé sur le fait que l'intéressée présentait une demande de réexamen d'asile, était légal au regard de l'article L. 551-15 du CESEDA. Il a également estimé que l'OFII avait, dans sa décision motivée, pris en compte la situation de la requérante comme l'exigent les articles L. 522-1 et L. 522-3 du même code.

Avocat : LEROY

10 mars 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2504683

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le recours en annulation et en injonction. En effet, l'objet du litige a disparu puisque le visa de long séjour initialement refusé a été délivré après l'introduction de la requête, ce qui implique le retrait de la décision attaquée. Le tribunal applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour prononcer cette extinction de l'instance et statue sur les frais en condamnant l'État à verser des sommes au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : LE ROY

9 mars 2026