LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 703 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 703

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 321

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ROYEffacer tout
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00139

Avocat : SELARL LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

23 juin 2025• 6ème chambre
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2301969

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. et Mme B d’une requête en plein contentieux visant à obtenir du maire de La Forêt-Fouesnant la remise en état et l’entretien des chemins ruraux n°21 et 26, ainsi que l’exercice de ses pouvoirs de police pour enlever les obstacles à la circulation. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur action par un mémoire du 27 mai 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 18 juin 2025. Il a également rejeté les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

18 juin 2025
« Précédent17181920212223Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA02184

Avocat : LEROY

18 juin 2025• 2e chambre - formation à 3
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA02185

Avocat : LEROY

18 juin 2025• 2e chambre - formation à 3
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03388

Avocat : SELARL D'AVOCATS ROYANEZ

18 juin 2025• 6ème Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506894

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête en référé liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative) de l'association Chok Thaï et de la fédération sportive des ASPTT. Les requérantes demandaient la suspension de l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 11 juin 2025 interdisant une manifestation de sport de combat prévue le 14 juin 2025. Le juge des référés a estimé que la mesure d'interdiction, fondée sur l'article L. 331-2 du code du sport, ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales invoquées. La décision retient que le préfet a justifié sa décision par des risques pour l'intégrité physique des participants, notamment en raison de manquements répétés constatés lors de précédentes manifestations organisées par les mêmes associations.

Avocat : BROYER

14 juin 2025
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2201978

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de la société Soares Manuel, qui contestait le décompte général du lot n°2 (gros œuvre) d’un marché de construction d’une salle de sports pour la commune de Bourg-Blanc. La société demandait l’annulation des retenues pour pénalités de retard (48 000 euros) et pour travaux de levée des réserves (35 000 euros), ainsi que le paiement de diverses sommes. Le tribunal a estimé que les pénalités de retard étaient justifiées, le planning prévisionnel d’exécution étant une pièce contractuelle et le retard de 160 jours étant imputable à la société, et que la retenue forfaitaire pour réserves non levées était fondée. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de la société Soares Manuel et l’a condamnée à verser 57 117,55 euros à la commune au titre du solde du marché, sur le fondement du CCAG Travaux et du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

12 juin 2025• 3ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501663

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 24 juin 2024 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : ROYON

12 juin 2025• 2ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509569

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 19 mars 2025 refusant un visa de long séjour à l'enfant G D au titre de la réunification familiale. La juridiction a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour saisir le juge avant la décision de la commission de recours, n'était pas établie, faute de preuves suffisantes des liens familiaux et de l'impossibilité de prise en charge de l'enfant en Iran. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : LE ROY

12 juin 2025
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03332

Avocat : LEROY

10 juin 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2203816

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A et autres demandant l'annulation de la délibération du 1er février 2022 par laquelle le conseil municipal de Plonéour-Lanvern a approuvé la révision de son plan local d'urbanisme (PLU). Les requérants contestaient notamment la méconnaissance des articles L. 151-4, L. 153-21 et L. 131-4 du code de l'urbanisme, ainsi que des erreurs manifestes d'appréciation dans le classement de certaines zones en zone agricole. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en se basant sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code de l'environnement. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

6 juin 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2302808

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par les consorts F d’une demande d’indemnisation de 360 638,27 euros à l’encontre de la commune de Fouesnant, en raison de fautes commises dans la délivrance d’un permis de construire et le classement d’un terrain en zone constructible, en méconnaissance de l’article L. 146-4 du code de l’urbanisme (loi Littoral). La commune a contesté toute faute et a invoqué des imprudences fautives des requérants, notamment l’absence de clause suspensive et le début des travaux malgré un contentieux en cours. Le tribunal a examiné les préjudices allégués (perte de valeur vénale, frais de notaire, travaux, loyers, garde-meuble, frais de justice, démolition et préjudice moral) et a requis des justificatifs complémentaires. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais l’affaire a été mise en délibéré après audience publique.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

6 juin 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2206302

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme D, qui contestait le permis de construire délivré par le maire du Relecq-Kerhuon à M. E pour l'extension de sa maison. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, en raison d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que le moyen fondé sur la méconnaissance de l'article UH 11 du plan local d'urbanisme n'était pas fondé. La décision s'appuie sur le code de l'urbanisme et le code général des collectivités territoriales.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

6 juin 2025• 1ère Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2205496

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la demande de Mme A, assistante socio-éducative, qui contestait le refus de reconnaître l'imputabilité au service de sa sclérose en plaques, diagnostiquée en 2018. Elle soutenait que cette maladie était liée à huit vaccinations obligatoires contre l'hépatite B reçues entre 1992 et 2008 dans le cadre de ses fonctions. Le tribunal a examiné les moyens tirés du non-respect du délai de décision et de l'erreur d'appréciation, mais les a écartés. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit fait droit à la demande d'expertise médicale préalable.

Avocat : CABINET THIERRY-LEUFROY

5 juin 2025• 9ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400518

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 7 décembre 2023 lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet de la Loire-Atlantique a délivré à l’intéressé une carte de séjour temporaire valable jusqu’en avril 2026, ce qui a implicitement retiré la décision attaquée. En conséquence, le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête. Il a toutefois condamné l’État à verser 800 euros à l’avocate de M. A au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : LE ROY

5 juin 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508282

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour réunification familiale à l’enfant E D. Les requérants, parents bénéficiaires de la protection subsidiaire, invoquaient l’urgence liée à la séparation familiale et à l’insécurité en Haïti, ainsi qu’un doute sérieux sur la légalité du refus fondé sur l’absence de preuve fiable du lien de filiation. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, les requérants n’ayant pas justifié de diligences suffisantes pour contester le refus initial notifié en janvier 2025. La solution retenue s’appuie sur les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : LE ROY

4 juin 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2300541

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A, qui contestait l'arrêté du maire de Granville du 7 septembre 2022 s'opposant à sa déclaration préalable de travaux pour le remplacement de fenêtres en bois par des fenêtres en PVC. Le tribunal a jugé que l'avis défavorable de l'architecte des bâtiments de France, sur lequel se fondait l'arrêté, n'était pas entaché d'erreur d'appréciation ni d'inexacte application des dispositions de l'article 3-4 du règlement de la zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager (ZPPAUP), applicable en vertu de la loi du 7 juillet 2016. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation et d'injonction, ainsi que des demandes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Les textes appliqués sont principalement les articles R. 425-2 du code de l'urbanisme et L. 632-2 du code du patrimoine.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

28 mai 2025• 2ème chambre
TA104Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2400651

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a examiné les requêtes de Mme A, agent contractuel du centre hospitalier territorial (CHT) Gaston Bourret, contestant la délibération n°36-2024 du 25 juillet 2024 du conseil d'administration et la décision du 2 octobre 2024 du directeur fixant son indemnité de départ anticipé à la retraite à 3 234 865 francs CFP, bien qu'un montant supérieur lui ait été initialement promis. Le tribunal a rejeté les demandes d'annulation, considérant que l'employeur peut modifier ou supprimer le dispositif d'incitation au départ à la retraite, conformément à l'article 93 de la délibération n° 182 du 4 novembre 2021 et à l'article 30 de la loi du pays n° 2021-4 du 12 mai 2021, sans méconnaître le principe de non-rétroactivité ou d'égalité de traitement. La solution retenue est le rejet des requêtes, avec mise à la charge de Mme A des frais de justice.

Avocat : SELARL D'AVOCATS ROYANEZ

28 mai 2025• 1ère CHAMBRE
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503828

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 22 mai 2025 prononçant la fermeture administrative de l'établissement « Sucré Salé » pour six mois. La société requérante invoquait l'urgence et plusieurs moyens de légalité, notamment l'insuffisance de motivation, la méconnaissance des droits de la défense, l'inexactitude matérielle des faits et le caractère disproportionné de la sanction. Le juge a estimé qu'aucun de ces moyens n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans se prononcer sur la condition d'urgence. Cette décision est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article 1825 du code général des impôts et l'article L. 3332-15 du code de la santé publique.

Avocat : ROYER

28 mai 2025
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT02532

Avocat : SELARL LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

27 mai 2025• 5ème chambre