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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 197 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 197

Décisions totales

383 581

Ordonnances

237 623

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ROYEffacer tout
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600744

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé-liberté, rejette la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et de levée de la rétention administrative. Le juge estime que le requérant n'apporte pas la preuve d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, condition exigée par l'article L. 521-2 du code de justice administrative. La décision se fonde sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

6 mars 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505744

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. D... visant à annuler les décisions préfectorales de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire (OQTF), de fixation du pays de renvoi et d'interdiction de retour. Le tribunal a jugé que le préfet de la Loire avait légalement exercé son pouvoir d'appréciation en refusant le titre de séjour pour "vie privée et familiale" au regard de la situation personnelle de l'intéressé, et que les décisions attaquées n'étaient entachées d'aucune illégalité. La juridiction a notamment appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : ROYON

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
6 mars 2026• 8ème chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508856

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple des requérants dans leur recours contre le refus d'autorisation d'instruction en famille. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet d'enregistrer un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de l'affaire.

Avocat : SCP JOSEPH MANDROYAN

4 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602925

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande de suspension en référé d'une décision préfectorale refusant une autorisation de travail à une salariée étrangère. La société employeuse invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité du refus, notamment en raison d'une amende administrative antérieure. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun moyen ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, prise en application des articles R. 5221-20 du code du travail et L. 8253-1 du même code.

Avocat : LE ROY-GOURVENNEC-PRIEUR- AVOCATS

4 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407715

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté les requêtes visant à annuler les décisions implicites de refus de visa au titre du regroupement familial et de membre de famille d'un bénéficiaire de protection subsidiaire. Le juge a estimé que les autorités consulaires n'avaient pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en relevant des incohérences et des doutes sérieux sur l'authenticité des documents produits pour établir les liens familiaux. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'examen des conventions internationales invoquées par les requérants.

Avocat : LE ROY

3 mars 2026• 11ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503189

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les recours en excès de pouvoir formés par un ressortissant turc contre trois arrêtés préfectoraux : son expulsion du territoire, son assignation à résidence et la modification de cette assignation. Le tribunal a jugé que les arrêtés étaient suffisamment motivés et ne méconnaissaient ni la situation personnelle de l'intéressé, ni son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les demandes d'indemnité au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

3 mars 2026• Chambre 1
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503192

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les recours de M. B... visant à annuler trois arrêtés préfectoraux (expulsion, assignation à résidence et modification de celle-ci). La juridiction a estimé que les mesures, prises en considération de la gravité des faits reprochés à l'intéressé, étaient légalement justifiées et proportionnées. Elle a notamment jugé que le préfet avait respecté les exigences procédurales et substantielles du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

3 mars 2026• Chambre 1
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503388

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi de trois recours pour excès de pouvoir visant à annuler un arrêté d'expulsion et deux arrêtés d'assignation à résidence pris à l'encontre d'un ressortissant turc. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation de l'arrêté d'expulsion, considérant que le préfet avait suffisamment motivé sa décision et respecté les procédures, notamment l'examen de la situation personnelle de l'intéressé. En revanche, il a annulé les deux arrêtés d'assignation à résidence pour insuffisance de motivation et disproportion des mesures au regard des articles L. 731-1 du CESEDA et 8 de la CEDH.

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

3 mars 2026• Chambre 1
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2305048

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. et Mme C... contestant un certificat d'urbanisme négatif délivré par le maire de Saint-Evarzec pour un projet de lotissement. La juridiction a d'abord jugé irrecevable le recours contentieux, faute pour les requérants d'avoir notifié leur recours à l'auteur de la décision dans le délai de quinze jours prévu à l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. Cette irrecevabilité a conduit au rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

27 février 2026• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2306928

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme AD... et autres demandant l’annulation du refus d’abroger la modification n°2 du PLU de Lampaul-Plouarzel, approuvée le 28 juin 2023. Les requérants contestaient notamment l’absence de concertation, le défaut d’information des élus et l’incompatibilité du projet avec les règles d’urbanisme. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, en application des articles L. 103-2 et suivants du code de l’urbanisme, L. 2241-1 du code général des collectivités territoriales, et R. 111-25 à R. 111-28 du code de l’urbanisme. La demande de la communauté de communes tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

27 février 2026• 1ère Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2302128

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par la maire de Chevilly-Larue. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment les vices de forme, l'incomplétude du dossier et la méconnaissance des règles du PLU, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SELARL LE ROY-GOURVENNEC-PRIEUR

25 février 2026• 7ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2223662

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre la CNRACL concernant le refus de valider des années d'études et des services contractuels pour le calcul d'une retraite. La juridiction constate que l'administration a, postérieurement aux décisions attaquées, procédé à l'intégration de ces périodes dans le calcul des droits de la requérante. Par conséquent, le tribunal fait droit à l'exception de non-lieu à statuer soulevée par la CNRACL, considérant que le litige est devenu sans objet. Le décret du 26 décembre 2023 relatif au régime de retraite des fonctionnaires affiliés à la CNRACL est le texte de référence applicable.

Avocat : DUPEROY-PAOUR

19 février 2026• 5e Section - 2e Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 512614

Avocat : JOSEPH MANDROYAN

18 février 2026ECLI:FR:CEORD:2026:512614.20260218• Juge des référés
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600482

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... qui contestait l'arrêté préfectoral du 11 février 2026 imposant la vaccination de son cheptel contre la dermatose nodulaire contagieuse. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'est établie. Il rappelle que les mesures de police sanitaire contestées s'inscrivent dans le cadre juridique spécifique du règlement (UE) 2016/249 et du code rural et de la pêche maritime, et que la décision préfectorale est nécessaire, adaptée et proportionnée à l'objectif de lutte contre cette maladie réglementée.

Avocat : SCP JOSEPH MANDROYAN

17 février 2026
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600765

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une demande de regroupement familial. Le juge a estimé que le requérant, un ressortissant albanais résidant légalement en France, n'établissait pas le caractère d'urgence requis par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, car la décision contestée ne portait pas une atteinte grave et immédiate à sa vie familiale. La juridiction n'a donc pas examiné les moyens soulevés quant à la légalité de la décision préfectorale.

Avocat : LEROY

17 février 2026
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2302074

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. C... visant à obtenir la révision de sa pension militaire d’invalidité. Le juge a estimé que les décisions contestées n’avaient pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en refusant d’agréger de nouvelles pathologies, notamment un syndrome de stress post-traumatique, au titre du service. La décision s’appuie sur les dispositions du code des pensions militaires d’invalidité et des victimes de guerre.

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

12 février 2026• Chambre 2
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503661

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête en annulation d'un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant algérien. Le tribunal a jugé que le refus de titre de séjour était suffisamment motivé, notamment en estimant que l'acte de kafala invoqué par le requérant, devenu majeur, n'avait pas à être mentionné dans la décision contestée. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

12 février 2026• Chambre 2
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401496

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé la décision du recteur de l'académie d'Orléans-Tours refusant la reconnaissance de l'imputabilité au service d'un accident de travail d'un professeur. La juridiction a retenu un vice de procédure, constatant que l'administration n'avait pas consulté le conseil médical préalablement à son refus, comme l'exige l'article 47-6 du décret n°86-442 du 14 mars 1986 lorsqu'une faute personnelle est invoquée. Le tribunal a également condamné l'État à verser 1 500 euros au requérant au titre des frais exposés.

Avocat : UBILEX - SCP FOUGERAY LE ROY LEBAILLY NOUVELLON ET ASSOCIES

12 février 2026• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503919

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête d'un ressortissant albanais demandant l'annulation d'un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui imposant une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était légal, notamment en raison de la compétence de son signataire, d'une motivation suffisante et de l'absence d'erreur manifeste d'appréciation au regard des conventions internationales et du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Les conclusions relatives à l'aide juridictionnelle provisoire sont devenues sans objet suite à l'octroi de l'aide juridictionnelle totale.

Avocat : ROYON

11 février 2026• 7ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601169

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) mettant fin aux conditions matérielles d'accueil d'une demandeuse d'asile. Le tribunal a jugé que le refus d'une proposition d'hébergement par la requérante, alors qu'elle bénéficiait déjà d'un accueil, relevait d'un motif de *refus* initial (article L. 551-15 du CESEDA) et non d'un motif de *cessation* (article L. 551-16). La décision de l'OFII était donc entachée d'une erreur de droit.

Avocat : LEROY

11 février 2026• - Etrangers - 15 jours