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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

134 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

134

Décisions totales

383 581

Ordonnances

231 418

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ROZEEffacer tout
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00109

Avocat : SCP LAVAL CROZE CARPE

9 avril 2026• Juge des référés
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2607597

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté municipal suspendant l'autorisation d'occupation d'une commerçante sur un marché forain. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie, les conséquences économiques alléguées n'étant pas suffisamment graves et immédiates au regard des circonstances de l'espèce. La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : ROZE

8 avril 2026
CAA75
1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Décision
• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02133

Avocat : LAVAL CROZE CARPE

26 mars 2026• 1ère chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401615

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'arrêté contesté était suffisamment motivé au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a jugé que le préfet avait mis l'intéressé en mesure de connaître les éléments de fait et de droit fondant les décisions.

Avocat : ROZENBERG

19 mars 2026• 1ère Chambre
CAA75Décision• suspension sursis

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA00690

Avocat : ROZENBAUM

27 février 2026• Juge des référés
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2314313

La décision du Tribunal Administratif de Paris concerne une demande d'indemnisation d'une fonctionnaire pour son éviction. Le tribunal rejette la demande de réparation liée à la suspension, estimant qu'elle était justifiée par des faits graves établis (article L. 531-1 du code général de la fonction publique). En revanche, il reconnaît une faute de l'État liée à l'annulation de la sanction d'exclusion temporaire, ouvrant droit à réparation pour ce chef. Les demandes relatives au comportement fautif de l'administration durant l'éviction sont examinées au regard du lien direct et certain entre la faute et le préjudice allégué.

Avocat : ROZE

19 février 2026• 5e Section - 2e Chambre
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600345

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. D..., ressortissant vénézuélien, pour suspendre l'arrêté préfectoral fixant le Venezuela comme pays de renvoi, pris en exécution d'une interdiction judiciaire du territoire. Le requérant invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à sa liberté personnelle et au droit d'asile, au regard de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 33 de la Convention de Genève, sa demande d'asile étant toujours pendante. Le juge des référés a admis provisoirement l'intéressé à l'aide juridictionnelle. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre des textes invoqués, notamment le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et les conventions internationales.

Avocat : ROZENBERG

13 février 2026
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600303

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. D..., ressortissant brésilien, qui contestait un arrêté préfectoral du 8 février 2026 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a reconnu l'urgence, mais a estimé que l'atteinte alléguée au droit à une vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) n'était pas grave et manifestement illégale, faute d'éléments suffisants sur l'ancienneté et la régularité de son séjour. En conséquence, la suspension de la mesure d'éloignement a été refusée.

Avocat : ROZENBERG

10 février 2026
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600115

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé, rejette la demande de suspension du refus d'une troisième inscription en master 2. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, l'année universitaire étant déjà très avancée, et qu'aucun moyen ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : ROZE

6 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600282

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme B... concernant le refus de l'université Paris I Panthéon Sorbonne de la réinscrire en master 2 de droit des affaires. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment en raison d'une incompétence de l'autorité et d'une erreur manifeste d'appréciation. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, car les effets de la décision ne portaient pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, compte tenu de l'appréciation objective des circonstances. En conséquence, l'ordonnance a rejeté la requête sans examiner le fond de la légalité, conformément à l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ROZE

20 janvier 2026
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600014

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant haïtien, qui contestait un arrêté préfectoral du 2 décembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée, mais que les moyens invoqués, tirés de l'atteinte au droit d'asile, à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), à l'intérêt supérieur de l'enfant (CIDE) et au droit à un recours effectif, n'étaient pas de nature à caractériser une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La solution retenue est donc le rejet de la demande de suspension de l'arrêté d'éloignement.

Avocat : ROZENBERG

8 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521470

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi en référé suspension par les époux C... contre la décision du président du conseil départemental de Loire-Atlantique ordonnant la suppression de l’accès à leur parcelle depuis la RD 49. La requête a été rejetée comme irrecevable, le juge ayant considéré que le courrier du 4 septembre 2025 constituait une simple demande de dépose d’un busage non autorisé, dépourvue de caractère décisoire et donc insusceptible de recours. Par conséquent, la condition d’urgence et l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de l’acte n’ont pas été examinées au fond. Cette solution s’appuie sur les principes régissant la recevabilité des recours pour excès de pouvoir, notamment l’absence de décision faisant grief.

Avocat : ROZE

8 janvier 2026
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01293

Avocat : ROZE

17 décembre 2025• 3e chambre - formation à 3
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02469

Avocat : ROZE

16 décembre 2025• 6ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01184

Avocat : ROZE

12 décembre 2025• 1ère chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503605

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision de l’université de Poitiers refusant à Mme D... son redoublement et sa réinscription en master 2 de psychologie. La requérante invoquait notamment l’urgence, l’incompétence de l’autorité signataire, le défaut de motivation et une erreur manifeste d’appréciation liée à son handicap. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : ROZE

3 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2300094

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B..., agent des finances publiques, qui contestait le refus de l’administration de lui accorder un congé bonifié pour se rendre en Guadeloupe. Le tribunal a jugé que la décision du 22 février 2022 était devenue définitive, faute de recours gracieux préalable, et que les décisions postérieures des 14 juin et 25 août 2022 étaient purement confirmatives, rendant irrecevables les conclusions en annulation. Il a également estimé que les conclusions à fin d’injonction étaient sans objet, la période de congé sollicitée étant expirée. La requête a donc été rejetée dans son ensemble, sans qu’il soit besoin d’examiner les moyens soulevés.

Avocat : ROZE

27 novembre 2025• 8ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429494

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A..., étudiant en master 2, contestant son ajournement et les refus de redoublement par l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne. Le tribunal a jugé qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les décisions de refus de redoublement antérieures au 29 novembre 2024, celle-ci les ayant implicitement retirées. Sur le fond, il a rejeté les conclusions d’annulation de la décision d’ajournement du 12 juin 2024, estimant que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du règlement de contrôle des connaissances et le défaut de motivation, n’étaient pas fondés. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’éducation et du code de justice administrative.

Avocat : ROZE

5 novembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501832

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... D..., ressortissant dominicain, qui contestait un arrêté préfectoral du 24 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie, mais que l'atteinte à la vie privée et familiale invoquée n'était pas grave et manifestement illégale, compte tenu notamment du trouble à l'ordre public causé par le requérant. La solution retenue s'appuie sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ROZENBERG

30 octobre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501830

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de la Guyane du 27 octobre 2025 obligeant M. B..., ressortissant surinamien, à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit de l'intéressé au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa résidence continue en Guyane depuis 2016, de la présence régulière de sa famille et de sa scolarisation. La condition d'urgence étant présumée pour une obligation de quitter le territoire, la suspension a été ordonnée.

Avocat : ROZENBERG

30 octobre 2025