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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

134 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

134

Décisions totales

383 581

Ordonnances

238 023

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ROZEEffacer tout
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400550

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante surinamienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 3 mars 2023 lui refusant un titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence en se fondant sur un arrêté de délégation de signature régulièrement publié, et a jugé la motivation du refus de séjour suffisante au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : ROZENBERG

24 octobre 2025• 1ère Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2422167

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contestant son arrêté de nomination au grade de major de police au 1er avril 2024, qu'il estimait devoir être fixée au 1er janvier 2024. Le requérant n'ayant pas répondu à la demande de confirmation du maintien de ses conclusions, le tribunal a constaté son désistement d'office en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance, il a été donné acte de ce désistement.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ROZE

9 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2422169

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme A... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester son arrêté de nomination au grade de major de police au 1er avril 2024, qu’elle estimait devoir être fixée au 1er janvier 2024. Par une ordonnance du 9 octobre 2025, le tribunal a constaté que la requérante, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n’a pas répondu dans le délai imparti. En conséquence, elle est réputée s’être désistée de l’ensemble de ses conclusions, et le tribunal lui a donné acte de ce désistement.

Avocat : ROZE

9 octobre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501594

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant haïtien, qui contestait une obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que les atteintes alléguées au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l’intérêt supérieur de l’enfant (article 3-1 de la CIDE) n’étaient pas établies, faute de pièces justificatives suffisantes. La condition d’urgence a été reconnue, mais l’absence de preuve d’une atteinte grave et manifestement illégale a conduit au rejet de la demande de suspension.

Avocat : ROZENBERG

1 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2215728

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné les requêtes de Mme A..., gardien de la paix suspendue de ses fonctions suite à une mise en examen pour complicité de vol à main armée. La requérante contestait le refus de la réintégrer (décisions des 8 mars et 18 octobre 2022) et la décision du 22 novembre 2022 maintenant sa suspension avec demi-traitement. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que les moyens soulevés (incompétence, erreur de droit, erreur manifeste d'appréciation, méconnaissance des articles L. 531-2 et L. 531-3 du code général de la fonction publique) étaient infondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions de l'administration fondées sur les dispositions du code général de la fonction publique.

Avocat : ROZE

25 septembre 2025• 3ème chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400294

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme E..., ressortissante surinamienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 20 juillet 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire, estimant que la délégation de signature était régulière. Il a également jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée en droit et en fait, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de la requérante. Enfin, le tribunal a considéré que la décision ne méconnaissait ni les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

Avocat : ROZENBERG

25 septembre 2025• 1ère Chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503883

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B qui demandait la suspension et l’annulation d’une décision de refus d’inscription scolaire prise par l’inspection de l’éducation nationale. Le juge a relevé que les conclusions tendant à l’annulation des décisions attaquées ne relevaient pas de l’office du juge des référés, qui ne peut prononcer que des mesures provisoires en vertu de l’article L. 511-1 du code de justice administrative. Par conséquent, ces conclusions ont été jugées irrecevables, entraînant le rejet de l’ensemble de la requête, y compris les demandes d’injonction et d’aide juridictionnelle provisoire, sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : CROZEL

17 septembre 2025
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02803

Avocat : ROZENBAUM

16 septembre 2025• 4ème chambre (formation à 3)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525225

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C. Celle-ci demandait la suspension de la délibération du jury de licence AES de l'université Paris-Panthéon-Assas l'ayant ajournée. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que la requérante pouvait se réinscrire en troisième année et que son droit à la formation était respecté. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés d'erreurs de droit ou de fait dans l'appréciation des notes et des absences justifiées, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la délibération attaquée.

Avocat : ROZE

16 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524255

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du 19 mai 2025 par lequel le préfet de police a modifié l'affectation de M. C, un brigadier-chef, d'un poste d'enquêteur financier à un service de circulation. Le juge a d'abord rejeté la fin de non-recevoir du préfet, estimant que la décision contestée, en raison de ses effets potentiels sur la rémunération, les responsabilités et les prérogatives statutaires de l'agent, ne pouvait être qualifiée de simple mesure d'ordre intérieur. La solution retenue est que la requête est recevable, mais le juge ne se prononce pas sur le fond de la suspension dans cet extrait, laissant la suite de la procédure ouverte. Les textes appliqués incluent le code général de la fonction publique, la loi du 22 avril 1905, et le code de justice administrative.

Avocat : ROZE

11 septembre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301244

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. C B, ressortissant dominicain, qui contestait un arrêté préfectoral du 4 mai 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni n'était entachée d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment stables et intenses en France. La solution s'appuie sur les articles L. 611-1, L. 612-6 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ROZENBERG

30 juin 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2302160

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme B, ressortissante haïtienne, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet du préfet de la Guyane sur sa demande de titre de séjour. La juridiction a écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, estimant que la délivrance d'un récépissé n'avait pas abrogé la décision de refus. Sur le fond, le tribunal a jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour la requérante de justifier de liens familiaux et d'insertion suffisants en France, et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : ROZENBERG

20 juin 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2203959

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi de deux requêtes (n° 2203957 et 2203959) par M. et Mme L, ainsi que par M. et Mme G, visant à annuler un arrêté du 25 avril 2022 par lequel le maire de Combleux a délivré un permis de construire à la SCI GG Immo pour une maison individuelle, une annexe, un garage et une piscine. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'incomplétude du dossier, la méconnaissance du règlement du PLUm, une fraude, une erreur manifeste d'appréciation et des risques pour la salubrité publique (article R. 111-2 du code de l'urbanisme). Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, et a mis à la charge des requérants les frais de justice au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP LAVAL CROZE CARPE

18 juin 2025• 2ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2203966

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi de deux requêtes (n° 2203957 et 2203959) par M. et Mme L, ainsi que par M. et Mme G, demandant l'annulation d'un permis de construire délivré le 25 avril 2022 par le maire de Combleux à la SCI GG Immo pour la construction d'une maison individuelle, d'une annexe, d'un garage et d'une piscine. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'incomplétude du dossier, la méconnaissance du règlement du PLUm, une fraude, une erreur manifeste d'appréciation et des risques pour la salubrité publique (article R. 111-2 du code de l'urbanisme). Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, et a condamné les requérants à verser des sommes aux défendeurs au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP LAVAL CROZE CARPE

18 juin 2025• 2ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2203967

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi de deux requêtes (n° 2203957 et 2203959) par M. et Mme L, ainsi que par M. et Mme G, visant à annuler un arrêté du 25 avril 2022 par lequel le maire de Combleux a délivré un permis de construire à la SCI GG Immo pour une maison individuelle, une annexe, un garage et une piscine. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'incomplétude du dossier, la méconnaissance du règlement du PLUm, une fraude, une erreur manifeste d'appréciation et des risques pour la salubrité publique (article R. 111-2 du code de l'urbanisme). Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, et a condamné les requérants à verser des sommes à la commune et à la SCI au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP LAVAL CROZE CARPE

18 juin 2025• 2ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2203957

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi de deux requêtes (n° 2203957 et 2203959) par M. et Mme L, ainsi que par M. et Mme G, visant à annuler un permis de construire délivré le 25 avril 2022 par le maire de Combleux à la SCI GG Immo pour la construction d'une maison individuelle, d'une annexe, d'un garage et d'une piscine. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'incomplétude du dossier de demande, la méconnaissance du règlement du PLUm, la fraude, une erreur manifeste d'appréciation et des risques pour la salubrité publique (article R. 111-2 du code de l'urbanisme). Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, et a mis à la charge des requérants les frais de justice.

Avocat : SCP LAVAL CROZE CARPE

18 juin 2025• 2ème chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2202917

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la demande de l'association Isa Partenaire visant à obtenir le remboursement d'un crédit de TVA de 26 625 euros. L'association, qui exerce des activités d'insertion sociale et professionnelle, soutenait être assujettie à la TVA en raison de son activité concurrentielle. Le tribunal a jugé que, bien que sa gestion soit désintéressée, l'association n'a pas démontré que ses concurrents directs (ESAT Anaïs et entreprise Altea) exerçaient leur activité dans des conditions commerciales. En application de l'article 261 du code général des impôts, l'exonération de TVA a été maintenue, faute de preuve d'une concurrence effective avec des entreprises commerciales.

Avocat : ROZENBAUM

23 mai 2025• 3ème chambre
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500655

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant haïtien, qui demandait la suspension de l'arrêté préfectoral fixant Haïti comme pays de destination de sa reconduite à la frontière. Le juge a estimé que le préfet, en exécutant la peine complémentaire d'interdiction du territoire prononcée par le tribunal correctionnel, n'avait pas porté une atteinte grave et manifestement illégale aux droits garantis par les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie sur les articles 131-30 du code pénal et L.721-3 et L.721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ROZENBERG

9 mai 2025
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500656

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. C, ressortissant haïtien, afin de faire cesser l'atteinte à son droit d'asile résultant d'une obligation de quitter le territoire français. Le juge a reconnu l'urgence, caractérisée par les tentatives d'exécution de la mesure d'éloignement. Il a rappelé que le droit d'asile, liberté fondamentale, implique le droit de se maintenir sur le territoire jusqu'à ce que la Cour nationale du droit d'asile (CNDA) ait statué, sauf exceptions prévues aux articles L.542-2 et L.531-24 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le juge a examiné la condition d'urgence et le cadre juridique applicable.

Avocat : ROZENBERG

9 mai 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2211883

Avocat : ROZENBAUM

25 avril 2025• 5ème Chambre