882 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
882
Décisions totales
383 581
Ordonnances
267 117
Avec résumé IA
Avocat : RUFFEL
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet du Var du 8 avril 2025 lui retirant son titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requête a été jugée irrecevable car tardive, le délai de recours d'un mois n'ayant pas été respecté. Le tribunal a également admis M. A au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. La décision s'appuie sur les articles L. 611-1, L. 614-1 et L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de l'Hérault du 14 mai 2025 clôturant la demande de titre de séjour de Mme A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la suspension de la décision préfectorale n'a pas été ordonnée.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour présentée par M. A, ressortissant pakistanais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que l'intéressé s'était vu délivrer un récépissé l'autorisant à travailler, ce qui faisait obstacle à son risque de reconduite à la frontière et à son impossibilité d'exercer une activité professionnelle. En conséquence, l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles à fin d'injonction et au titre des frais de justice, ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B d'une demande d'injonction de délivrance d'un visa de long séjour pour motif professionnel. Postérieurement à l'introduction de la requête, le visa sollicité a été délivré par l'autorité consulaire française à Casablanca le 6 août 2025. Par conséquent, le juge des référés a constaté que les conclusions à fin d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Les conclusions accessoires présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. C B, ressortissant chilien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet du Gard. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté, la délégation de signature étant régulière. Saisi sur le fondement de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le juge a estimé que le préfet avait légalement pu refuser le renouvellement du titre, faute pour le requérant de justifier de ressources suffisantes et du caractère réel et sérieux de ses études.
Le Tribunal Administratif de Montpellier (4ème chambre) a examiné les requêtes de M. A, ressortissant guinéen, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l'Hérault. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance des articles L. 111-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, une erreur de fait sur son insertion professionnelle et une erreur manifeste d'appréciation de ses liens personnels et familiaux. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. A, confirmant la légalité des décisions préfectorales. La solution s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur le code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Hérault refusant de lui délivrer un titre de séjour pour raisons médicales et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté, la délégation de signature étant régulière. Sur le fond, il a estimé que le requérant n'apportait pas la preuve de l'indisponibilité d'un traitement adapté à ses pathologies dans son pays d'origine, le Maroc, et que l'avis du collège de médecins de l'OFII n'était pas entaché d'erreur d'appréciation. La décision a donc été jugée conforme à l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné le recours de M. A, ressortissant géorgien, contre le refus de titre de séjour pour raisons de santé. Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral du 26 juillet 2023, qui s'est substitué à la décision implicite de rejet, était suffisamment motivé. Sur le fond, il a considéré que la pathologie de M. A pouvait bénéficier d'un traitement approprié en Géorgie, conformément à l'avis du collège de l'OFII, et a donc rejeté le moyen tiré de la violation de l'article L. 425-9 du CESEDA. La requête a été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné les requêtes de M. A, ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du 23 décembre 2024 du préfet de l'Hérault refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision explicite de refus du 23 décembre 2024 s'était substituée à la décision implicite de rejet née le 18 avril 2024, rendant sans objet les conclusions dirigées contre cette dernière. Sur le fond, le tribunal a rejeté les moyens soulevés par M. A, estimant que la décision ne méconnaissait pas les articles L. 111-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, et qu'elle n'était entachée ni d'erreur de fait ni d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction de M. A.