1 109 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
1 109
Décisions totales
383 581
Ordonnances
258 474
Avec résumé IA
Avocat : RUFFEL
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet du Var du 8 avril 2025 lui retirant son titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requête a été jugée irrecevable car tardive, le délai de recours d'un mois n'ayant pas été respecté. Le tribunal a également admis M. A au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. La décision s'appuie sur les articles L. 611-1, L. 614-1 et L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a constaté le désistement d'office de la requête de M. A, qui contestait le refus du département de l'Hérault de renouveler son contrat jeune majeur. Ce désistement est intervenu en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-2 du code de justice administrative, après que le juge des référés a rejeté sa demande de suspension pour absence de doute sérieux sur la légalité de la décision. M. A n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d'un mois suivant la notification de l'ordonnance de référé, il est réputé s'être désisté. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement par ordonnance du 26 août 2025.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de l'Hérault du 14 mai 2025 clôturant la demande de titre de séjour de Mme A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la suspension de la décision préfectorale n'a pas été ordonnée.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour présentée par M. A, ressortissant pakistanais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que l'intéressé s'était vu délivrer un récépissé l'autorisant à travailler, ce qui faisait obstacle à son risque de reconduite à la frontière et à son impossibilité d'exercer une activité professionnelle. En conséquence, l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles à fin d'injonction et au titre des frais de justice, ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B d'une demande d'injonction de délivrance d'un visa de long séjour pour motif professionnel. Postérieurement à l'introduction de la requête, le visa sollicité a été délivré par l'autorité consulaire française à Casablanca le 6 août 2025. Par conséquent, le juge des référés a constaté que les conclusions à fin d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Les conclusions accessoires présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Montpellier, saisi par Mme C d’une demande d’annulation du refus du préfet de l’Hérault d’exécuter un arrêt de la cour administrative d’appel de Toulouse du 17 décembre 2024, a estimé ne pas être compétent. En application des articles R. 351-3 et L. 911-4 du code de justice administrative, il a transmis le dossier à la cour administrative d’appel de Toulouse, seule compétente pour assurer l’exécution de ses propres arrêts. La solution retenue est donc un déclinatoire de compétence au profit de la cour d’appel.