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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 109 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 109

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 767

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : RUFFELEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501627

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Hérault lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation personnelle du requérant et que ce dernier ne remplissait pas les conditions pour une admission exceptionnelle au séjour en qualité de salarié, ni sur le fondement de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987, ni au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a également jugé que le refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire ne méconnaissaient pas les stipulations de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, l'interdiction de retour sur le territoire français d'une durée de trois mois a été confirmée comme légale et proportionnée.

Avocat : RUFFEL

3 juin 2025• 7ème chambre OQTF 6 mois
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407161

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, ressortissant guinéen, contestant l'arrêté préfectoral du 10 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour trois mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que les décisions ne méconnaissaient ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et qu'elles n'étaient pas entachées d'erreur manifeste d'appréciation.

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Contentieux des pensions
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Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : RUFFEL

28 mai 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503142

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à M. A, ressortissant étranger. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, l'intéressé pouvant poursuivre son CAP sans faire l'objet d'une mesure d'éloignement. La requête est donc rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-22, L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RUFFEL

27 mai 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503098

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A B. Ce dernier demandait la suspension de la décision implicite par laquelle le préfet de l'Hérault aurait refusé d'instruire sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale". Le tribunal a jugé la requête irrecevable, faute de décision administrative faisant grief, le courriel du requérant ne constituant pas une demande de titre de séjour valable au sens de l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la condition d'urgence n'a pas été examinée.

Avocat : RUFFEL

27 mai 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407126

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Hérault refusant son titre de séjour pour raisons médicales et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation. Sur le fond, il a jugé que, conformément à l'avis du collège des médecins de l'OFII, Mme B pouvait bénéficier d'un traitement approprié en Algérie, et que le refus de séjour ne méconnaissait donc pas l'article 6-7 de l'accord franco-algérien. Enfin, les moyens dirigés contre l'interdiction de retour ont été écartés, la décision étant légalement fondée et proportionnée.

Avocat : RUFFEL

27 mai 2025• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407035

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C, ressortissant gambien, qui contestait un arrêté du préfet de l'Hérault du 2 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'acte, en raison d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que le refus de séjour ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment établis en France. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation et d'injonction.

Avocat : RUFFEL

22 mai 2025• 1ère chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00590

Avocat : RUFFEL

20 mai 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500146

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 26 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai de départ volontaire et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la cheffe de la section éloignement bénéficiant d'une délégation régulière. Il a jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, la cellule familiale pouvant se reconstituer au Maroc. Les autres moyens, notamment tirés de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant et de l'erreur de qualification juridique, ont également été rejetés.

Avocat : RUFFEL

16 mai 2025• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2406935

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 19 juin 2024 refusant son changement de statut de "travailleur saisonnier" à "salarié", l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en exigeant un visa long séjour pour une première délivrance de titre, et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et de l'erreur manifeste d'appréciation étaient infondés. La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 435-1, L. 612-8 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RUFFEL

16 mai 2025• 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2200607

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du ministre de l'intérieur du 18 novembre 2020 rejetant la demande de naturalisation de M. B, ressortissant marocain, ainsi que le rejet de son recours gracieux. Le tribunal estime que le motif de rejet, fondé sur la qualité d'agent administratif de M. B au consulat du Maroc à Montpellier, ne suffit pas à établir un défaut de loyalisme envers la France, constituant une erreur manifeste d'appréciation. L'emploi administratif en cause n'est pas de nature, à lui seul, à créer un doute sur l'allégeance française, et le ministre n'a avancé aucun autre élément pertinent. En conséquence, le tribunal enjoint au ministre de réexaminer la demande de naturalisation de M. B.

Avocat : RUFFEL

14 mai 2025• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2406818

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de l'Hérault du 23 mai 2024 retirant son titre de séjour "travailleur saisonnier" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. B, jugeant que le préfet avait légalement retiré le titre de séjour en raison du non-respect par l'intéressé de la condition de résidence autorisée, et que le refus de changement de statut vers un titre "salarié" était fondé sur l'absence de visa de long séjour requis pour une première délivrance. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RUFFEL

12 mai 2025• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2406836

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B, ressortissante albanaise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 5 juin 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'erreur de droit, estimant que la décision ne se fondait pas sur la procédure de regroupement familial. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), faute pour la requérante de justifier d'une insertion stable et d'une absence d'attaches dans son pays d'origine. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : RUFFEL

12 mai 2025• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2406846

Le Tribunal Administratif de Montpellier (6ème chambre) a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté préfectoral du 11 juin 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant jugée valable. Il a estimé que M. A ne justifiait pas d'une vie commune et effective de six mois avec son épouse française, condition requise par l'article L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et n'a pas retenu la méconnaissance des autres textes invoqués (articles 8 de la CEDH et 3-1 de la CIDE). La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : RUFFEL

12 mai 2025• 6ème Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL02957

Avocat : RUFFEL

6 mai 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2405454

Le Tribunal Administratif de Montpellier (5ème chambre) a annulé la décision du 28 mars 2024 par laquelle le préfet de l'Hérault avait rejeté la demande de regroupement familial de M. A pour son épouse. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en se fondant sur l'insuffisance des ressources au titre de l'article L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que les revenus du requérant, stables et supérieurs au SMIC sur la période de référence, remplissaient la condition légale. La solution retenue est l'annulation des décisions de rejet, avec injonction au préfet de réexaminer la demande.

Avocat : RUFFEL

6 mai 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2205482

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du ministre de l'intérieur ajournant la demande de naturalisation de M. A, un ressortissant guinéen, jusqu'à la délivrance d'un titre de séjour à son épouse. Le tribunal a jugé que le ministre avait commis une erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'absence de stabilité des attaches familiales, alors que l'épouse résidait en France depuis plusieurs années et avait obtenu un titre de séjour. La décision s'appuie sur l'article 21-15 du code civil et l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. Le tribunal a enjoint au ministre de réexaminer la demande dans un délai de six mois.

Avocat : RUFFEL

24 avril 2025• 7ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502459

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, un ressortissant arménien, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de le rétablir dans le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et qu'elle n'était pas entachée d'une erreur manifeste d'appréciation, au regard notamment de l'évaluation de la vulnérabilité du requérant. La solution a été fondée sur les dispositions de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RUFFEL

18 avril 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501948

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de l'Hérault du 13 décembre 2024 clôturant l'instruction de la demande de titre de séjour de Mme C. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas de circonstances particulières caractérisant la nécessité de bénéficier à très bref délai d'une mesure provisoire, malgré son parcours scolaire et son inscription en BTS. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : RUFFEL

18 avril 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502371

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. D C visant à annuler l'arrêté préfectoral du 26 mars 2025. Le tribunal a examiné la légalité de l'obligation de quitter le territoire français, de l'interdiction de retour de deux ans et de l'assignation à résidence. Il a jugé que le préfet de l'Hérault avait compétence pour signer l'arrêté et que les décisions n'étaient entachées d'aucune erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions en annulation, sur le fondement des articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 5221-5 du code du travail.

Avocat : RUFFEL

18 avril 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407579

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, qui demandait l’exécution d’un jugement du 4 décembre 2023 annulant un arrêté préfectoral de retrait de titre de séjour et d’obligation de quitter le territoire. Le tribunal a constaté que le préfet de l’Aude avait invité M. A à se présenter pour le réexamen de sa situation et avait réglé les frais irrépétibles, mais que l’intéressé ne s’était pas présenté. En application de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, le préfet a été regardé comme ayant exécuté le jugement, faute de diligence du requérant.

Avocat : RUFFEL

17 avril 2025• 2ème chambre