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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

120 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

120

Décisions totales

383 581

Ordonnances

293 912

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : SAADEffacer tout
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409136

Le Tribunal Administratif de Nantes était saisi de cinq requêtes distinctes, introduites par M. H... et Mme D... épouse C..., visant à contester les décisions de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France du 10 avril 2024. Ces décisions confirmaient le refus de délivrance de visas de long séjour pour leurs quatre enfants mineurs et pour Mme D... épouse C... par l'autorité consulaire française à Bamako (Mali). En cours d'instance, le ministre de l'intérieur a informé le tribunal que les visas sollicités avaient été délivrés le 19 novembre 2025. Par conséquent, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d'annulation des requêtes, celles-ci étant devenues sans objet.

Avocat : SELAS MIKEB SAAD KATUF

14 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537655

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... visant à suspendre la décision implicite du préfet de police refusant de lui délivrer un certificat de résidence algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant bénéficiait d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 29 mars 2026, régularisant provisoirement son séjour. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé-suspension.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : WISSAAD

14 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502688

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B..., ressortissant brésilien, contre le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de renouveler son titre de séjour en tant que parent d'enfant français. En cours d'instance, le préfet a produit un document attestant de la délivrance du titre de séjour sollicité, valable du 25 février 2025 au 24 février 2027. Constatant que les conclusions à fin d'annulation et d'injonction étaient devenues sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. Les conclusions relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : BEN-SAADI SALOME

13 janvier 2026• 2ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502997

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B... A..., ressortissante tunisienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 11 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre un refus de titre de séjour, cette décision étant inexistante dans l'acte attaqué. Sur le fond, il a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, l'arrêté étant signé par une autorité délégataire et comportant les considérations de droit et de fait requises. La solution retenue est le rejet de la requête, en application des articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SAAD

5 janvier 2026• 7ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521888

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la modification d'une précédente ordonnance pour obtenir une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail. La requérante invoquait l'inexécution de l'ordonnance du 30 avril 2025, mais le juge a estimé que la demande portait sur un litige distinct, car l'ordonnance initiale n'avait pas enjoint la délivrance d'un tel document et avait été exécutée par la délivrance d'un récépissé valable jusqu'au 27 octobre 2025. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'accorder l'aide juridictionnelle.

Avocat : BEN-SAADI

27 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518806

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de convoquer Mme B... à un rendez-vous dans un délai de quinze jours pour lui permettre de retirer son titre de séjour et de déposer sa demande de renouvellement. La requérante, titulaire d’une attestation de décision favorable pour un titre de séjour en cours de fabrication, se trouvait dans une situation d’urgence et de précarité administrative en raison de l’impossibilité de renouveler son titre expiré. Le juge a considéré que la mesure était utile et ne faisait obstacle à aucune décision administrative, en application des articles R. 431-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de l’arrêté du 28 septembre 2023.

Avocat : BEN-SAADI

26 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515390

Le Tribunal Administratif de Montreuil a donné acte du désistement de Mme A..., qui contestait le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui accorder un titre de séjour exceptionnel. Après le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, elle n'a pas confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d'un mois prévu par l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. Conformément à cet article, elle est réputée s'être désistée. L'ordonnance constate ce désistement sans examiner le fond du litige.

Avocat : WISSAAD

22 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522068

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de fixer un rendez-vous à Mme A... pour le dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour "vie privée et familiale" et de lui remettre un récépissé l'autorisant à travailler. La requérante, dont le titre de séjour avait expiré, justifiait de démarches infructueuses depuis plusieurs mois, établissant l'urgence et l'utilité de la mesure. Le tribunal a également admis Mme A... au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et 20 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : BEN-SAADI

22 décembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503778

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement de Mme B... épouse C... de ses conclusions en annulation et injonction contre la décision du préfet du Val-de-Marne du 7 mars 2025 clôturant sa demande de renouvellement de titre de séjour en qualité de conjointe de Français. Le désistement étant pur et simple, le tribunal l’a accepté sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En revanche, il a fait droit à la demande de frais de justice en condamnant l’État à verser 1 200 euros à la requérante au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : BEN SAADI

22 décembre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2504018

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B..., ressortissant érythréen, qui contestait un arrêté préfectoral ordonnant sa remise aux autorités italiennes et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision de remise était légale, la préfète ayant démontré que M. B... bénéficiait d’une protection subsidiaire en Italie, et que les craintes de persécutions dans ce pays n’étaient pas établies. Il a également validé l’assignation à résidence, estimant que l’éloignement présentait une perspective raisonnable. La décision s’appuie notamment sur les articles L. 531-32 et L. 621-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : WISSAAD

19 décembre 2025• Juge unique - Eloignement
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521691

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C... tendant à la suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour née du silence du préfet des Hauts-de-Seine. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant ne justifiant pas d’une situation d’urgence particulière justifiant la suspension, et qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La demande d’injonction et celle au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : BEN-SAADI SALOME

18 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2418710

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français avec interdiction de retour. La requête a été jugée tardive, car déposée après l’expiration du délai de recours d’un mois prévu à l’article L. 911-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. L’ordonnance, prise sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, confirme que la notification de l’arrêté mentionnait les voies et délais de recours.

Avocat : FAHANDEJ SAADI

10 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520219

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait une injonction au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui fixer un rendez-vous pour retirer son titre de séjour. Le juge a estimé que la demande était manifestement dépourvue d'utilité, faute pour la requérante d'établir que le titre de séjour avait effectivement été fabriqué. En conséquence, l'ordonnance a rejeté l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : BEN-SAADI

8 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504073

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 18 février 2025 par lequel le préfet du Val-d'Oise refusait un titre de séjour à Mme A..., ressortissante philippine, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a considéré que cette décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, eu égard à la durée de présence en France de l'intéressée depuis 2016, à sa communauté de vie avec son époux titulaire d'une carte de résident, à la scolarisation de ses deux enfants et à son insertion professionnelle stable. En conséquence, le tribunal a annulé l'ensemble des décisions contestées (refus de séjour, obligation de quitter le territoire, délai de départ et pays de destination).

Avocat : BEN-SAADI SALOME

2 décembre 2025• 2ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507244

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du jury du Master BAS - parcours SAED de l'Institut Agro Rennes-Angers ajournant Mme A... et l'autorisant à redoubler. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ayant déjà effectué son redoublement, ce qui privait les conclusions en suspension de leur objet. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 124-14 et L. 124-15 du code de l'éducation et des stipulations de la convention de stage, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée.

Avocat : SAADA-DUSART

24 novembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507525

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A..., de nationalité marocaine, contestant l'arrêté préfectoral du 5 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. La juridiction a estimé que le préfet d'Ille-et-Vilaine avait légalement fondé sa décision sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), M. A... ne justifiant pas de la régularité de son entrée en France ni d'un titre de séjour valide. Le tribunal a également écarté les moyens relatifs au refus de délai de départ volontaire (articles L. 612-2 et L. 612-3 du CESEDA) et à l'interdiction de retour (article L. 612-6), en raison du risque de soustraction à la mesure d'éloignement et de l'absence de garanties de représentation. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SELARL TENIER-SAADAOUI AVOCATES ASSOCIÉES

24 novembre 2025• Eloignement urgent
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502768

Le Tribunal Administratif de Versailles annule la décision implicite par laquelle la préfète de l’Essonne a rejeté la demande de titre de séjour « vie privée et familiale » de Mme A..., ressortissante tunisienne. Le tribunal retient que la requérante, mariée à un Français depuis plus d’un an, justifie avoir quitté le domicile conjugal en raison de violences conjugales, ce qui la rend éligible à la délivrance d’un titre de séjour de plein droit en application de l’article 10 de l’accord franco-tunisien et de l’article L. 423-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En l’absence d’observations de la préfecture, la décision est annulée pour méconnaissance de ces textes.

Avocat : BEN-SAADI SALOMÉ

20 novembre 2025• 6ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501616

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi par M. A..., ressortissant algérien, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Val-d’Oise de lui délivrer un certificat de résidence, annule cette décision. Le tribunal retient que le préfet n’a pas communiqué les motifs de son refus implicite dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressé, en méconnaissance de l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Cette illégalité entraîne l’annulation de la décision, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.

Avocat : WISSAAD

20 novembre 2025• 8ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519984

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. A... visant à faire constater l'inexécution d'une précédente ordonnance du 13 octobre 2025. Cette ordonnance enjoignait au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer l'intéressé pour le dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a constaté que le préfet avait finalement convoqué M. A... le 30 octobre 2025, rendant ainsi les conclusions à fin d'injonction sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a condamné l'État à verser 1 000 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : BEN-SAADI SALOME

18 novembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519505

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant à M. C... un titre de séjour "membre de famille de citoyen européen". Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la situation de précarité administrative invoquée par le requérant résultait de son propre choix de ne pas avoir sollicité un récépissé de demande de titre de séjour, comme le permet l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : BEN-SAADI SALOME

14 novembre 2025