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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 514 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 514

Décisions totales

383 581

Ordonnances

280 982

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : SABAEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2310675

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B A contestant l'arrêté du 14 novembre 2023 de la préfète de l'Ain lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. En cours d'instance, la préfète a retiré cet arrêté par une décision du 14 mars 2024, devenue définitive. Par conséquent, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions dirigées contre l'arrêté du 14 novembre 2023. La solution retenue est un non-lieu à statuer, fondé sur le retrait de l'acte attaqué.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

23 mai 2025• 4ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501232

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme B, ancienne employée du centre hospitalier universitaire de Toulouse, d’une demande de provision sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative pour des préjudices liés à une maladie professionnelle. Le tribunal a jugé la requête recevable, considérant que la réclamation préalable et la requête au fond avaient interrompu le délai de recours. Sur le fond, il a estimé que l’obligation du centre hospitalier n’était pas sérieusement contestable, notamment au regard du rapport d’expertise et de la reconnaissance partielle de la créance par l’établissement. En application des lois n° 83-634 et n° 86-33 relatives à la fonction publique, le tribunal a accordé une provision de 20 352 euros à Mme B, correspondant à une évaluation non contestée de ses préjudices.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SABATTE

23 mai 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502591

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B, ressortissant mauritanien, contestant son transfert aux autorités espagnoles et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment le défaut d’information prévu par l’article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 et l’absence d’entretien individuel, n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des arrêtés du préfet du Bas-Rhin du 3 mars 2025, en application du règlement Dublin III et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SABATAKAKIS

22 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508441

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes rejette la demande de suspension de l’exécution de la décision de la commission de recours contre les refus de visas du 5 septembre 2024, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour à la fille mineure de M. B au titre de la réunification familiale d’un réfugié. Le juge des référés, saisi sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, malgré les risques allégués (mariage forcé, détresse psychologique), et que les éléments nouveaux présentés par le requérant ne remettent pas en cause l’appréciation déjà portée dans une précédente ordonnance du 22 janvier 2025. En conséquence, la requête est rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : SABALY

22 mai 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505592

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. A, ressortissant algérien, contestant le refus implicite de renouvellement de son certificat de résidence. Le juge a estimé que les conclusions dirigées contre le refus de délivrance d'un certificat de dix ans étaient manifestement mal fondées, faute de demande préalable établie. En revanche, s'agissant du refus de renouvellement du titre d'un an, la condition d'urgence a été reconnue présumée. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur l'application de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

21 mai 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2201324

Le Tribunal administratif de Nantes a condamné l'État à indemniser deux requérantes pour le préjudice moral résultant d'un refus illégal de visa de long séjour. Le tribunal a jugé que l'administration avait commis une faute en refusant le visa, annulé par un jugement définitif du 13 octobre 2020 pour erreur d'appréciation. La responsabilité de l'État a été retenue pour la période de séparation de 40 mois, du 13 novembre 2017 au 6 avril 2021. Chaque requérante s'est vu allouer 3 000 euros, avec intérêts à compter du 8 octobre 2021, sur le fondement des articles du code civil et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL BS2A (BESCOU & SABATIER)

21 mai 2025• 2ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2304634

Le Tribunal administratif de Lyon a annulé la décision du 22 mai 2023 par laquelle la préfète du Rhône refusait de renouveler le certificat de résidence algérien de dix ans de M. B, ressortissant algérien. Le tribunal a jugé que la préfète ne pouvait légalement fonder ce refus sur une menace à l'ordre public, car l'article 7 bis de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 ne prévoit aucune restriction au renouvellement de ce titre pour un tel motif. Cette solution constitue une erreur de droit, l'administration ne pouvant se prévaloir de l'article L. 432-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui concerne le retrait et non le renouvellement. En conséquence, le tribunal a enjoint à la préfète de délivrer le certificat de résidence sollicité dans un délai de deux mois.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

20 mai 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2308846

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet du Rhône sur la demande de titre de séjour de M. A, déposée le 6 mars 2019. L'annulation est fondée sur le défaut de communication des motifs de cette décision implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint à la préfète du Rhône de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de quatre mois, sans astreinte.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

20 mai 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2309597

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision implicite de rejet née du silence de la préfète du Rhône sur la demande de renouvellement de titre de séjour et de certificat de résidence de dix ans de M. A, ressortissant algérien. L’annulation est fondée sur le défaut de communication des motifs de cette décision implicite dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressé, en méconnaissance des articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration et R. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai de quatre mois, sans astreinte, et a rejeté le surplus des conclusions, notamment la demande de délivrance directe du titre.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

20 mai 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501558

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral du 7 janvier 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut d'examen particulier de sa situation. Il a estimé que le refus ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de son maintien irrégulier en France depuis 2019 et de ses attaches familiales conservées en Tunisie. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

20 mai 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505000

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète du Rhône de convoquer M. A, ressortissant congolais, dans un délai de quinze jours, afin qu'il puisse déposer une demande de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie en raison de l'expiration du titre de séjour de l'intéressé et de l'absence de réponse de l'administration à sa demande de rendez-vous formulée en décembre 2024. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

20 mai 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504998

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète du Rhône de convoquer M. A sous quinze jours pour lui permettre de déposer sa demande de titre de séjour. Le juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu de l'impossibilité pour le requérant d'obtenir un rendez-vous depuis plus de trois ans malgré de nombreuses relances, et de sa situation professionnelle stable. La demande d'enregistrement immédiat du dossier et de délivrance d'un récépissé a été rejetée, cette vérification relevant de l'administration après le rendez-vous. L'État a été condamné à verser 500 euros à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

20 mai 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504988

Cette décision du Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande de M. B, ressortissant étranger, qui n'a pu déposer sa demande de titre de séjour en ligne via le téléservice "ANEF" malgré six tentatives. Le juge des référés a fait droit à sa requête en raison de l'urgence, compte tenu de sa situation familiale (marié à une Française, père d'un enfant français), et de l'utilité de la mesure. Il a enjoint au préfet de la Loire de lui fixer un rendez-vous sous huit jours pour déposer sa demande, sous astreinte de 50 euros par jour de retard, en application des articles R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'arrêté du 1er août 2023.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

20 mai 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500040

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. D C, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire du 12 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence, le signataire de l'arrêté bénéficiant d'une délégation régulière. Il a ensuite examiné le moyen tiré de l'article 10 de l'accord franco-tunisien, mais la décision ne précise pas la solution retenue sur ce point dans l'extrait fourni.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

20 mai 2025• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2309788

Le Tribunal Administratif de Lyon annule le refus implicite (substitué par un refus explicite) du préfet de la Loire de renouveler le titre de séjour de M. A. La juridiction estime que ce refus porte une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale du requérant, en violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal retient que M. A réside régulièrement en France depuis dix ans, que son épouse et ses trois enfants y vivent, et que le préfet n'a pas produit d'observations pour justifier son refus. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de délivrer à M. A une carte de séjour temporaire portant la mention "vie privée et familiale".

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

20 mai 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2309209

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. En cours d'instance, le préfet de la Loire a délivré à l'intéressé une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu'en 2029. Le tribunal a constaté que cette délivrance rendait sans objet les conclusions principales en annulation et injonction. Il a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes et rejeté le surplus des conclusions, notamment celles relatives aux frais de justice.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

20 mai 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2308845

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet du Rhône sur la demande de titre de séjour de Mme B épouse C, déposée le 6 mars 2019. Cette annulation est fondée sur le défaut de communication des motifs de la décision implicite dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressée, en méconnaissance des articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration et R. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal enjoint à la préfète du Rhône de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de quatre mois, sans astreinte, et rejette les conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

20 mai 2025• 1ère chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2302165

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de Mme C, ressortissante albanaise, contestant la décision du 20 janvier 2023 par laquelle le directeur général de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a mis fin à ses conditions matérielles d'accueil. L'OFII a sollicité une substitution de base légale, invoquant le 2° de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatif au refus d'une proposition d'hébergement, en lieu et place de l'article L. 551-16 initialement retenu. Le tribunal a fait droit à cette substitution et a rejeté l'ensemble des moyens de la requérante, notamment ceux tirés du défaut d'information, de motivation et d'examen, ainsi que de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : SABATAKAKIS

19 mai 2025• 8e chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2303310

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. C, ressortissant camerounais, qui contestait l'arrêté du préfet du Haut-Rhin refusant de lui délivrer un titre de séjour et ordonnant sa remise aux autorités italiennes. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Sur le fond, il a jugé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait pas l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la vie commune invoquée par le requérant étant trop récente pour caractériser une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. C.

Avocat : SABATAKAKIS

19 mai 2025• 8e chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503729

Le Tribunal Administratif de Lyon a pris acte du désistement pur et simple de Mme B, qui contestait la décision implicite de la préfète du Rhône refusant le renouvellement de son titre de séjour. La requérante, représentée par un avocat, a confirmé son désistement par un mémoire enregistré le 28 avril 2025. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné qu'il soit donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l'instance sans examiner le fond du litige.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

16 mai 2025