LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 659 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 659

Décisions totales

383 581

Ordonnances

290 064

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : SABAEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503991

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour de trois ans. Le juge a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle et familiale de l'intéressé, père d'un enfant français, ne justifiait pas une protection au titre de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : SELARL BS2A (BESCOU & SABATIER)

25 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504362

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une requérante demandant d'enjoindre au préfet de la Loire de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a convoqué l'intéressée à un rendez-vous le 6 mai 2025, rendant sans objet les conclusions principales de la requête. Le juge a donc constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions et a rejeté la demande d'injonction préalable de délivrance d'un récépissé. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 500 euros à la requérante au titre des frais de justice.

« Précédent12131415161718Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

25 avril 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503145

**Sujet principal :** Demande d’injonction à la préfecture de fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. **Juridiction :** Tribunal administratif de Lyon (juge des référés). **Solution retenue :** Rejet de la requête. Le juge estime que l’urgence n’est pas caractérisée, faute pour le requérant de justifier d’une situation personnelle et professionnelle suffisamment pressante malgré l’absence de rendez-vous depuis juin 2023. **Textes appliqués :** Article L. 521-3 du code de justice administrative (mesures utiles en référé) et code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

24 avril 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501553

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon concerne une demande d'exécution d'un précédent jugement du 20 juin 2024, qui avait annulé le refus implicite de titre de séjour opposé à M. A et enjoint à la préfète du Rhône de statuer à nouveau. En cours de procédure, la préfète a informé le tribunal avoir pris une nouvelle décision de rejet sur la demande de l'intéressé. Le tribunal constate que cette décision constitue une exécution du jugement, rendant sans objet la demande d'injonction sous astreinte. Sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, il prononce un non-lieu à statuer.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

18 avril 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2409512

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A B, ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour d'un an pris par le préfet de la Loire. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison de sa vie privée et familiale en France et de la situation de ses cinq enfants. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet avait procédé à un examen réel de la situation, sans erreur de droit ou de fait. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

17 avril 2025• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2409513

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme B, ressortissante algérienne, d’un recours en excès de pouvoir contre les décisions du préfet de la Loire du 15 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, ainsi que des erreurs de fait et de droit. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, jugeant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées, que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de sa situation, et que les stipulations conventionnelles invoquées n’étaient pas méconnues. Cette solution s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et les conventions internationales précitées.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

17 avril 2025• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503610

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète du Rhône de fixer un rendez-vous à une ressortissante congolaise pour lui permettre de déposer sa demande de titre de séjour. La requérante, mariée à un Français, justifiait de démarches infructueuses depuis plus de deux ans et demi, caractérisant une situation d'urgence et d'utilité. Le tribunal a rejeté la demande d'astreinte et la demande d'enregistrement immédiat du dossier, mais a condamné l'État à verser 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

16 avril 2025
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400724

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de 821 958,53 euros présentée par l'association LA CLEF à l'encontre de la région Guadeloupe. Le juge a estimé que la requête était irrecevable, car l'association n'avait pas formé de demande préalable auprès de l'administration avant de saisir le tribunal, en méconnaissance de l'article R. 421-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc un rejet pour irrecevabilité, sans examen du bien-fondé de la créance.

Avocat : CABINET PEYRICAL & SABATTIER ASSOCIES

13 mars 2025
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400732

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, rejette la demande de Mme B. Celle-ci sollicitait le versement d'une provision de 294 479,12 euros par la région Guadeloupe pour des prestations de formation réalisées dans le cadre d'une convention avec France Travail. Le juge des référés oppose l'irrecevabilité de la requête, faute pour la requérante d'avoir présenté une demande préalable auprès de l'administration, conformément à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Les conclusions de la région Guadeloupe au titre des frais de justice sont également rejetées.

Avocat : CABINET PEYRICAL & SABATTIER ASSOCIES

13 mars 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501826

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du 14 février 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de deux ans. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée et non disproportionnée, compte tenu de la situation personnelle du requérant, notamment de l'inexécution d'une précédente obligation de quitter le territoire et de l'absence de communauté de vie établie avec son épouse. Le tribunal s'est fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en particulier l'article L.612-6, et a également pris en compte les éléments de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : SELARL BS2A (BESCOU & SABATIER)

3 mars 2025• Reconduite à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403067

Le Tribunal administratif de Lyon annule le refus implicite du préfet de la Loire de délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale » à M. A, ressortissant marocain marié à une Française. Le tribunal juge que le préfet a méconnu l’article L. 423-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, car M. A justifiait d’une entrée régulière et d’une vie commune effective de plus de six mois avec son épouse. Il enjoint au préfet de délivrer le titre dans un délai de deux mois et condamne l’État à verser 1 200 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

28 février 2025• 8ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502097

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A B. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour avec droit au travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, notamment car le requérant, résidant en France depuis 2012, n'avait pas cherché à régulariser sa situation antérieurement et ne justifiait pas de sa précarité. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

28 février 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500276

Le Tribunal administratif de Lyon, saisi d’une demande d’exécution du jugement n° 2204459 du 2 avril 2024, constate qu’il n’y a plus lieu de statuer. Ce jugement avait enjoint à la préfète du Rhône de réexaminer la situation de M. D dans un délai de deux mois. La préfète ayant pris une nouvelle décision de rejet le 21 février 2025, l’injonction est considérée comme exécutée. L’ordonnance se fonde sur l’article R. 222-1, 3° du code de justice administrative pour clore la procédure.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

28 février 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403437

Le Tribunal Administratif de Lyon, dans sa 8ème chambre, a rejeté la requête de M. C, ressortissant comorien, qui demandait l'annulation du refus de renouvellement de son titre de séjour "vie privée et familiale" pris par la préfète de l'Ain le 7 février 2024. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut d'examen sérieux, estimant que la décision était régulièrement signée et que l'administration avait suffisamment examiné sa situation. Il a également jugé que le refus ne méconnaissait ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour M. C de démontrer la réalité et la stabilité de ses liens personnels et familiaux en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

28 février 2025• 8ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404031

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B, ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 23 juillet 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-22 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que la décision n'était pas entachée d'un défaut d'examen sérieux de sa situation personnelle. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme B.

Avocat : SABALY HAMADOU

27 février 2025• 2ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2402735

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision implicite de la préfète du Rhône refusant de délivrer un certificat de résidence à Mme C, ressortissante algérienne. La requérante, mariée à un ressortissant français et entrée régulièrement en France, remplissait les conditions de l'article 6-2) de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Le tribunal enjoint à la préfète de lui délivrer un certificat de résidence "vie privée et familiale" sous deux mois et condamne l'État à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

27 février 2025• 2ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501474

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour en qualité de salarié. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante ne bénéficiait pas de la présomption d'urgence applicable aux seules demandes de renouvellement de titre, et qu'elle disposait d'attestations de prolongation d'instruction lui permettant de travailler. La demande a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, sans audience ni instruction.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

26 février 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2301010

Avocat : SELARL BS2A (BESCOU & SABATIER)

26 février 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400889

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision du 27 octobre 2023 par laquelle la préfète du Rhône a refusé de fixer un rendez-vous à M. A, ressortissant algérien, pour le dépôt de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que ce refus était illégal car il ne reposait pas sur le caractère abusif ou dilatoire de la demande, seule circonstance permettant de refuser un rendez-vous. En revanche, les conclusions dirigées contre un prétendu refus implicite de titre de séjour ont été rejetées comme irrecevables, un refus de rendez-vous ne valant pas décision sur le fond du droit au séjour. La décision s'appuie sur les principes généraux du droit administratif et le code de justice administrative.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

25 février 2025• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501522

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé suspension par Mme A épouse C, ressortissante albanaise, contestant la décision implicite de la préfète du Rhône refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le juge des référés a considéré que la condition d'urgence était présumée remplie, car il s'agissait d'un refus de renouvellement d'un titre de séjour pluriannuel, et que la préfète n'avait pas apporté de circonstances particulières pour renverser cette présomption. La solution retenue est la suspension de l'exécution de la décision implicite de refus, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Les textes appliqués incluent l'article L. 521-1 du code de justice administrative et l'article R. 433-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

25 février 2025