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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 514 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 514

Décisions totales

383 581

Ordonnances

295 318

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : SABAEffacer tout
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407585

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision implicite par laquelle le préfet du Rhône a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme A, ressortissante albanaise. Le tribunal retient que l'administration n'a pas communiqué les motifs de ce refus implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressée, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Cette illégalité suffit à prononcer l'annulation, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

3 avril 2025• 2ème chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500285

Le Tribunal administratif de Lyon, saisi d'une demande d'exécution d'un précédent jugement du 23 mai 2024, a constaté que la préfète du Rhône n'avait pas procédé au réexamen de la demande de titre de séjour de M. A comme cela lui avait été enjoint. En application des articles L. 911-2 et L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé une astreinte de 100 euros par jour à l'encontre de la préfète si elle ne justifie pas de l'exécution du jugement dans un délai d'un mois. L'État a également été condamné à verser 800 euros à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

3 avril 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
• 2ème chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2402225

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait le refus de la préfète du Rhône de lui délivrer un certificat de résidence. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut d'examen, jugeant que l'activité professionnelle du requérant était instable et irrégulière. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour M. C de justifier de liens personnels et familiaux suffisamment intenses en France. La solution retenue s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

3 avril 2025• 2ème chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2311038

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B, ressortissant congolais, contestant le refus de regroupement familial pour ses quatre enfants mineurs. La décision implicite initiale a été remplacée par une décision explicite de refus du 23 novembre 2021, qui constitue désormais l’acte attaqué. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que M. B ne remplissait pas la condition de logement normal exigée par les articles L. 434-7 et R. 434-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, son logement étant sous-dimensionné pour une famille de cinq personnes. Les moyens tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant ont également été écartés.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

3 avril 2025• 2ème chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2307916

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme B, ressortissante algérienne, contestant le refus de la préfète du Rhône de lui accorder un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le tribunal a annulé cette décision de refus de rendez-vous, estimant qu'elle était entachée d'une erreur de droit, car l'existence d'une précédente obligation de quitter le territoire français ne faisait pas obstacle au dépôt d'une nouvelle demande. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 431-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui organisent la procédure de dépôt des demandes de titre de séjour.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

3 avril 2025• 2ème chambre
CAA69Ordonnance

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00747

Avocat : SELARL BS2A - BESCOU & SABATIER

1 avril 2025• Juge des référés
TA31Ordonnance

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405124

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, praticien hospitalier, qui contestait le refus implicite du CHU de Toulouse de lui verser une indemnité différentielle. La requête a été enregistrée le 22 août 2024, soit plus de deux mois après la naissance de la décision implicite de rejet le 11 juillet 2023, en violation du délai de recours contentieux de l'article R. 421-2 du code de justice administrative. Le tribunal a rappelé que l'obligation d'information sur les voies et délais de recours prévue à l'article L. 112-6 du code des relations entre le public et l'administration n'est pas applicable aux relations entre l'administration et ses agents (article L. 112-2). En tout état de cause, le délai raisonnable d'un an pour exercer un recours était également dépassé.

Avocat : SABATTE

1 avril 2025
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2402711

Cette décision du Tribunal Administratif de Lyon (5ème chambre) annule le refus implicite du préfet du Rhône de délivrer un premier titre de séjour "vie privée et familiale" à M. B, ressortissant gabonais. Le tribunal retient que la décision implicite est illégale pour défaut de motivation, en application des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, car l'administration n'a pas communiqué les motifs de son refus dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé. Le tribunal enjoint à la préfète du Rhône de réexaminer la situation de M. B dans un délai de deux mois.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

1 avril 2025• 5ème chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2402713

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision implicite par laquelle la préfète du Rhône a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme A, ressortissante angolaise. Le tribunal retient que cette décision est illégale en raison d’un défaut de motivation, la préfète n’ayant pas communiqué les motifs de son refus dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressée, en méconnaissance des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

1 avril 2025• 5ème chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405829

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A, ressortissant albanais, contestant le refus de la préfète du Rhône de lui accorder un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le tribunal a rappelé que l'autorité administrative ne peut légalement refuser un rendez-vous à un étranger, sauf en cas de demande abusive ou dilatoire, et qu'un tel refus ne constitue pas une décision sur le fond du droit au séjour. En l'espèce, la décision de refus de rendez-vous a été annulée, car elle ne comportait pas les mentions obligatoires de signature et de motivation, et la préfète n'a pas démontré le caractère abusif de la demande. Le tribunal a enjoint à la préfète de fixer un rendez-vous à M. A dans un délai d'un mois, sans astreinte, et a rejeté le surplus des conclusions, notamment celles dirigées contre un prétendu refus implicite de titre de séjour, irrecevables. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 423-23 et L. 435-1) et le code de justice administrative.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

1 avril 2025• 5ème chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403483

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision implicite de rejet née du silence gardé par la préfète du Rhône sur la demande de titre de séjour de Mme C, ressortissante algérienne. Cette annulation est fondée sur le défaut de motivation, la préfète n'ayant pas communiqué les motifs de la décision implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint à la préfète du Rhône de réexaminer la situation de Mme C dans un délai de deux mois.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

1 avril 2025• 6ème chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2402964

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision implicite de rejet du préfet du Rhône refusant à M. A, ressortissant tunisien, la délivrance d’un premier titre de séjour. Le tribunal retient que cette décision est entachée d’illégalité pour défaut de motivation, en application des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration, le préfet n’ayant pas communiqué les motifs de son refus dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressé. La solution est fondée sur le silence gardé par l’administration, conformément à l’article R. 311-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

1 avril 2025• 5ème chambre
CAA13Ordonnance

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02126

Avocat : SABATTE

31 mars 2025• Juge des référés
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502302

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, une ressortissante étrangère mineure de 16 ans, qui demandait à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la contestation relative à la possibilité de délivrer un titre de séjour à un mineur de 16 ans soulevait une difficulté sérieuse qu'il ne lui appartenait pas de trancher dans le cadre de la procédure d'urgence. En conséquence, les conditions de l'article L. 521-3 n'étaient pas remplies, et les conclusions accessoires fondées sur l'article L. 761-1 du même code ont également été rejetées.

Avocat : SELARL BS2A (BESCOU & SABATIER)

31 mars 2025
CAA69Ordonnance

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02954

Avocat : SELARL BS2A - BESCOU & SABATIER

28 mars 2025• Juge des référés
CAA69Ordonnance

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02951

Avocat : SELARL BS2A - BESCOU & SABATIER

28 mars 2025• Juge des référés
TA67Ordonnance

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2304634

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par Mme B A pour contester le refus du préfet du Haut-Rhin de lui délivrer une autorisation de demande d’asile. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi elle serait réputée s’être désistée. Mme B A n’ayant pas répondu dans le délai imparti, le président de la 8ème chambre a donné acte de son désistement par ordonnance du 28 mars 2025. La solution retenue est donc le désistement d’office, fondé sur les articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.

Avocat : SABATAKAKIS

28 mars 2025
TA67Ordonnance

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2304636

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. B pour contester le refus du préfet du Haut-Rhin de lui délivrer une autorisation de demande d’asile. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 28 mars 2025, le président de la 8ème chambre donne acte de ce désistement.

Avocat : SABATAKAKIS

28 mars 2025
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412605

Le Tribunal administratif de Lyon a examiné la requête de M. B D, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 15 novembre 2024 lui refusant un certificat de résidence, lui faisant obligation de quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de trente-six mois. Le tribunal a relevé que la décision de refus de titre de séjour était fondée à tort sur les dispositions du 1° de l'article L. 423-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, inapplicables aux ressortissants algériens régis par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. En conséquence, le tribunal a annulé l'arrêté attaqué dans son ensemble, incluant l'obligation de quitter le territoire, la fixation du pays de renvoi et l'interdiction de retour, en raison de l'illégalité de la décision de refus de titre. Il a enjoint à la préfète du Rhône de réexaminer la situation de M. D dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour durant cet examen.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

28 mars 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2309596

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme D, ressortissante algérienne, qui contestait le refus de la préfète du Rhône de lui délivrer un certificat de résidence "vie privée et familiale". Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire de la décision. Il a jugé que, malgré sa présence en France depuis neuf ans et la scolarisation de ses trois enfants, la requérante ne justifiait pas d'une insertion professionnelle suffisante et que le père de ses enfants résidait également en situation irrégulière, ce qui ne caractérisait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

27 mars 2025• 7ème chambre