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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 514 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 514

Décisions totales

383 581

Ordonnances

303 887

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : SABAEffacer tout
TA69Ordonnance

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2406477

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de sa demande de certificat de résidence. En cours d’instance, la préfète du Rhône lui a délivré un certificat de résidence de dix ans, rendant sans objet les conclusions principales et subsidiaires. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces demandes. Il a également rejeté les conclusions relatives aux frais de justice, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

20 mars 2025
TA69Ordonnance

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2413011

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A d’une requête contestant le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Postérieurement à l’introduction du recours, la préfète du Rhône lui a délivré un certificat de résidence d’un an portant la mention "vie privée et familiale". En conséquence, le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, que les conclusions principales étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Les conclusions accessoires relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

« Précédent21222324252627Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
20 mars 2025
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408790

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. D, ressortissant guinéen, contestant l'arrêté préfectoral du 8 août 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour. Le tribunal a estimé que la décision était signée par une autorité compétente et a écarté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

20 mars 2025• 2ème chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502473

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Loire de convoquer M. C, ressortissant marocain, pour lui permettre de déposer sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté que l'intéressé, malgré de nombreuses démarches depuis septembre 2023, ne parvenait pas à obtenir un rendez-vous, ce qui constituait une situation d'urgence. La solution retenue impose au préfet de fixer un rendez-vous sous quinze jours, devant intervenir dans un délai maximal de deux mois, sans astreinte. L'État a également été condamné à verser 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

19 mars 2025
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2206064

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme A D, infirmière au CHU de Toulouse, contestant le refus de reconnaissance du caractère professionnel de sa maladie. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de la décision, un vice de procédure et une erreur manifeste d'appréciation, soutenant que sa demande n'était pas prescrite et que l'administration avait manqué de diligence. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la décision de l'administration était justifiée. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique, du code de la sécurité sociale, et des lois et décrets relatifs à la fonction publique hospitalière.

Avocat : SABATTE

19 mars 2025• 2ème Chambre
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2205256

Le Tribunal Administratif de Toulouse, dans deux requêtes jointes (n° 2205256 et 2403088), a examiné les demandes de Mme A, manipulatrice d'électroradiologie au CHU de Toulouse, qui contestait les refus de l’administration de lui accorder un congé bonifié pour se rendre en Martinique. La requérante soutenait que le centre de ses intérêts matériels et moraux se situait dans ce département d'outre-mer, invoquant notamment l'article 41 de la loi du 9 janvier 1986 et le décret du 1er juillet 1987. Le tribunal a rejeté ses demandes, considérant que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que Mme A ne justifiait pas de liens suffisamment stables et durables avec la Martinique, au regard des critères applicables. Les textes appliqués sont le code général de la fonction publique et le décret n° 87-482 du 1er juillet 1987 relatif au congé bonifié des fonctionnaires hospitaliers.

Avocat : SABATTE

19 mars 2025• 2ème Chambre
TA69Ordonnance

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501716

Désistement de Mme B, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour par la préfète du Rhône. Le Tribunal Administratif de Lyon, par ordonnance du 18 mars 2025, a pris acte de ce désistement pur et simple en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune solution au fond n'a été retenue, la procédure étant close sans examen de la légalité de la décision attaquée.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

18 mars 2025
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2310895

Le Tribunal Administratif de Lyon annule le refus de la préfète du Rhône de fixer un rendez-vous à Mme A épouse B pour déposer une demande de titre de séjour. La décision attaquée était fondée sur un motif erroné, à savoir l'existence d'un dossier en cours d'instruction, non établi par les pièces du dossier. Le tribunal enjoint à la préfète de fixer un rendez-vous dans un délai d'un mois, sans astreinte. L'État est condamné à verser 1 000 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

18 mars 2025• 5ème chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2409221

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté les requêtes de Mme E et de M. D, qui contestaient les décisions de la préfète du Rhône leur refusant un titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur des actes, le vice de procédure lié à l'avis médical pour Mme E, et la violation des articles L. 425-9, L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a jugé que la préfète avait suffisamment motivé ses décisions et que les requérants ne démontraient pas que leur état de santé ou leur vie privée et familiale justifiaient un droit au séjour. En conséquence, le tribunal a estimé que les décisions attaquées n'étaient pas entachées d'illégalité et a rejeté l'ensemble des conclusions des requérants.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

18 mars 2025• 6ème chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2409222

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté les requêtes de Mme E et de M. D, qui contestaient les décisions de la préfète du Rhône leur refusant un titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur des actes, les vices de procédure liés à l'avis médical, la méconnaissance des articles L. 425-9, L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

18 mars 2025• 6ème chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408550

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté les requêtes de M. E et Mme F, un couple de ressortissants géorgiens, contestant les arrêtés du 30 août 2024 de la préfète de l'Ain leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et leur interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant n'étaient pas fondés, compte tenu de la durée et des conditions de leur séjour. Il a également estimé que la préfète n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant l'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions des requérants, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

18 mars 2025• 5ème chambre
TA69Ordonnance

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2309506

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par M. C d’une requête contestant le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour. Par un acte enregistré le 14 mars 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa demande. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 17 mars 2025. Aucune autre disposition du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile n’a été appliquée au fond.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

17 mars 2025
TA31Ordonnance

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2300740

Le Tribunal Administratif de Toulouse a pris acte du désistement pur et simple de Mme A de sa requête visant à contester un titre de perception de 20 565,49 euros émis par la direction régionale des finances publiques. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, l'ordonnance constate ce désistement et condamne l'État à verser 800 euros à Mme A au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : SABATTE

17 mars 2025
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502368

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète du Rhône de fixer un rendez-vous à Mme B, ressortissante ivoirienne, pour lui permettre de déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante avait sollicité un rendez-vous dès octobre 2024 sans obtenir de réponse, se retrouvant en situation irrégulière après l’expiration de son titre. Le juge a reconnu l’urgence et l’utilité de la mesure, ordonnant à la préfecture de proposer un rendez-vous sous quinze jours, sans astreinte, et a condamné l’État à verser 800 euros à Mme B au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

14 mars 2025
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502512

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Loire de fixer un rendez-vous à M. B, ressortissant algérien, pour lui permettre de déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a reconnu l'urgence, l'intéressé étant maintenu en situation irrégulière et précaire depuis mars 2024 malgré ses relances. La solution retenue impose à l'administration de proposer un rendez-vous sous quinze jours, sans astreinte, et condamne l'État à verser 800 euros au titre des frais de justice. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que le code de justice administrative.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

14 mars 2025
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400724

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de 821 958,53 euros présentée par l'association LA CLEF à l'encontre de la région Guadeloupe. Le juge a estimé que la requête était irrecevable, car l'association n'avait pas formé de demande préalable auprès de l'administration avant de saisir le tribunal, en méconnaissance de l'article R. 421-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc un rejet pour irrecevabilité, sans examen du bien-fondé de la créance.

Avocat : CABINET PEYRICAL & SABATTIER ASSOCIES

13 mars 2025
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400732

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, rejette la demande de Mme B. Celle-ci sollicitait le versement d'une provision de 294 479,12 euros par la région Guadeloupe pour des prestations de formation réalisées dans le cadre d'une convention avec France Travail. Le juge des référés oppose l'irrecevabilité de la requête, faute pour la requérante d'avoir présenté une demande préalable auprès de l'administration, conformément à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Les conclusions de la région Guadeloupe au titre des frais de justice sont également rejetées.

Avocat : CABINET PEYRICAL & SABATTIER ASSOCIES

13 mars 2025
TA105Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400749

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la SAS O PRES DES AINES qui sollicitait le versement d'une provision de 503 941,38 euros par la région Guadeloupe pour des prestations de formation. Le juge a estimé que la requête était irrecevable car la société n'avait pas, au préalable, formé une demande auprès de l'administration, conformément à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. En conséquence, la demande de provision a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner le bien-fondé de la créance.

Avocat : CABINET PEYRICAL & SABATTIER ASSOCIES

13 mars 2025
TA105Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400761

Le Tribunal administratif de la Guadeloupe, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la SAS GRATITUDE qui sollicitait le versement d'une provision de 87 570 euros par la région Guadeloupe pour des prestations de formation. La solution retenue est un rejet pour irrecevabilité, car la société n'avait pas formé de demande préalable auprès de l'administration, condition prévue à l'article R. 421-1 du code de justice administrative pour les requêtes tendant au paiement d'une somme d'argent. Le tribunal n'a donc pas examiné le bien-fondé de la créance, celle-ci étant contestée par la région en raison de l'absence de dossiers complets.

Avocat : CABINET PEYRICAL & SABATTIER ASSOCIES

13 mars 2025
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502248

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par M. A pour obtenir l'exécution d'une ordonnance du 18 juin 2024, qui enjoignait au préfet de la Loire de réexaminer sa situation et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le tribunal constate que si le préfet a invité M. A à retirer un récépissé, il n'a pas procédé au réexamen de sa situation dans un délai de neuf mois. En application des articles L. 911-2 et L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal prononce une astreinte de 70 euros par jour de retard à l'encontre du préfet s'il ne justifie pas avoir statué sur la situation de M. A dans un délai de dix jours. L'État est également condamné à verser 800 euros à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

13 mars 2025