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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 514 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 514

Décisions totales

383 581

Ordonnances

284 215

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : SABAEffacer tout
TA69Ordonnance

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405277

Le Tribunal Administratif de Lyon a pris acte du désistement de M. B A de ses conclusions principales en annulation et injonction, après que la préfète du Rhône lui a délivré un certificat de résidence algérien de dix ans le 4 octobre 2024. Le requérant a maintenu ses conclusions au titre des frais de justice. Sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à lui verser 1 000 euros.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

12 mars 2025
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2309444

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision du 21 juillet 2023 par laquelle la préfète du Rhône refusait à M. C, ressortissant congolais, un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. La décision était entachée d’un vice de forme, car elle ne mentionnait pas les prénom, nom et qualité de son auteur, en méconnaissance des articles L. 212-1 et L. 212-2 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal a enjoint à la préfète de convoquer M. C dans un délai de quinze jours pour déposer sa demande, sans se prononcer sur le fond du droit au séjour.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

11 mars 2025• 4ème chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404219

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire, et l'interdiction de retour de deux mois pris par le préfet de la Loire. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence du signataire et examine les moyens relatifs à la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales. Les textes appliqués sont l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, la Convention européenne des droits de l'homme, et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

11 mars 2025• 1ère chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500292

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de la Loire du 10 décembre 2024 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a estimé que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle du requérant, notamment au regard de son expérience professionnelle et de sa promesse d'embauche. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions attaquées, en application des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

11 mars 2025• 4ème chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502428

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a examiné la requête de M. B demandant qu’il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. En cours d’instance, la préfecture ayant déjà fixé un rendez-vous, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur cette demande. Il a en revanche rejeté la demande d’injonction de délivrance d’un récépissé, jugée prématurée. Enfin, l’État a été condamné à verser 500 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

11 mars 2025
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502438

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de déposer une demande de titre de séjour. En cours d'instance, la préfecture du Rhône lui a fixé un rendez-vous, rendant sans objet la demande d'injonction sur ce point. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur cette demande et a rejeté la demande d'injonction de délivrance d'un récépissé, jugée prématurée. Enfin, l'Etat a été condamné à verser 500 euros à Mme A au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

11 mars 2025
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2500735

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, contestant son transfert aux autorités espagnoles et son assignation à résidence. Le requérant invoquait une méconnaissance des articles 4, 5 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013, en raison d’un défaut d’information et de l’absence d’application de la clause discrétionnaire. Le tribunal a estimé que la procédure était régulière et que le préfet n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris la demande d’aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : SABATAKAKIS

11 mars 2025• Reconduite à la frontière
CAA69Ordonnance

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03480

Avocat : SELARL BS2A - BESCOU & SABATIER

10 mars 2025• Juge des référés
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2314789

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A pour contester le refus implicite du ministre de l'intérieur d'abroger un arrêté d'expulsion de 1998. Le ministre a retiré cette décision implicite et a informé le tribunal que l'instruction de la demande d'abrogation était en cours. Par une ordonnance du 10 mars 2025, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, la décision attaquée ayant disparu de l'ordre juridique. Les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : CABINET BS2A BESCOU ET SABATIER AVOCATS ASSOCIES (SELARL)

10 mars 2025
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501940

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé par la société ASA et M. B pour suspendre la décision du 23 décembre 2024 par laquelle le maire de Crosne a réitéré une opposition à une déclaration préalable de division foncière. Les requérants invoquaient l'urgence, liée à une promesse de vente sous condition suspensive, et des moyens sérieux, notamment l'absence de motivation et de procédure contradictoire. La commune a contesté l'urgence et la recevabilité de la requête. Le juge des référés a rejeté la demande, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, la promesse de vente restant valable jusqu'au 15 juillet 2025 et la situation financière des requérants n'étant pas compromise de manière suffisamment grave.

Avocat : CABINET PEYRICAL & SABATTIER ASSOCIES

7 mars 2025
CAA69Ordonnance

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01419

Avocat : SELARL BS2A - BESCOU & SABATIER

6 mars 2025• Juge des référés
CAA69Décision

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03387

Avocat : SELARL BS2A - BESCOU & SABATIER

6 mars 2025• 6ème chambre - formation à 3
CAA69Décision

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00627

Avocat : SELARL BS2A - BESCOU & SABATIER

6 mars 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2310063

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à une ressortissante algérienne par la préfète du Rhône. La requérante avait sollicité la communication des motifs de ce refus, conformément à l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration, sans obtenir de réponse, ce qui entache la décision d’illégalité. Le tribunal enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et condamne l’État à verser 1 200 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

6 mars 2025• 3ème chambre
TA69Ordonnance

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2413195

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A pour contester le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour et de délivrance d'une carte de résident de dix ans. En cours d'instance, la préfète du Rhône a accordé à l'intéressé la carte de résident sollicitée le 16 janvier 2025. Le tribunal constate que les conclusions en annulation et injonction sont devenues sans objet et prononce un non-lieu à statuer sur ces points. Les conclusions relatives aux frais de justice sont rejetées, l'ordonnance étant fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

6 mars 2025
TA69Ordonnance

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501896

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon, rendue par le juge des référés, concerne une demande de Mme A visant à obtenir, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. La préfète du Rhône ayant fixé un rendez-vous le 24 février 2025 et pris une décision favorable le 25 février, le tribunal constate que les conclusions principales sont devenues sans objet. En application des articles L. 521-3 et R. 222-1 du code de justice administrative, il n'y a donc plus lieu de statuer sur ces demandes. L'État est condamné à verser 500 euros à Mme A au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

6 mars 2025
TA69Ordonnance

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501905

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a été saisi par M. A C d’une demande de suspension de la décision implicite de la préfète du Rhône lui refusant le renouvellement de son titre de séjour et la délivrance d’une carte de résident. En cours d’instance, la préfète a délivré à l’intéressé une carte de résident valable jusqu’en 2035, rendant sans objet les conclusions à fin de suspension et d’injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions, sur le fondement des articles L. 521-1 et R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser 1 000 euros à M. A C au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

6 mars 2025
TA69Ordonnance

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502303

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme C épouse A pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de déposer une demande de titre de séjour. La préfète du Rhône ayant fixé un rendez-vous le 4 avril 2025, les conclusions principales de la requête sont devenues sans objet, et il n'y a plus lieu d'y statuer. Le juge a rejeté la demande d'injonction visant à l'enregistrement automatique de la demande et à la délivrance d'un récépissé lors du rendez-vous. En revanche, l'État a été condamné à verser 500 euros à la requérante au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

6 mars 2025
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2208866

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B A contestant le refus du ministre de l'intérieur du 24 mai 2022 de lui accorder la nationalité française. Le ministre s'était fondé sur deux procédures pénales (violences et rébellion) ayant donné lieu à des rappels à la loi, dont les faits de violences, non contestés et non anciens, justifiaient le rejet. Le tribunal a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation dans l'exercice de son pouvoir discrétionnaire, en application des articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. La décision attaquée a donc été confirmée.

Avocat : SELARL BS2A (BESCOU & SABATIER)

6 mars 2025• 6ème Chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501717

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par Mme B, ressortissante laotienne réfugiée, d’une demande de suspension de la décision implicite de la préfète du Rhône refusant le renouvellement de sa carte de résident, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. En cours d’instance, la préfète a délivré à l’intéressée une carte de résident valable jusqu’en 2035, rendant sans objet les conclusions à fin de suspension et d’injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il a en revanche condamné l’État à verser 1 000 euros à Mme B au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

6 mars 2025