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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 514 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 514

Décisions totales

383 581

Ordonnances

307 456

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : SABAEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2309989

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant sur les requêtes de M. et Mme B, ressortissants albanais, a rejeté leurs demandes d'annulation des décisions implicites de refus de titre de séjour nées du silence de la préfète du Rhône. Le tribunal a relevé d'office la tardiveté des requêtes, celles-ci ayant été présentées plus d'un an après que les requérants ont eu connaissance des décisions implicites, soit au-delà du délai raisonnable de recours. En conséquence, les conclusions aux fins d'annulation ont été déclarées irrecevables, et les demandes d'injonction et d'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

28 janvier 2025• 5ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404948

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, qui contestait les arrêtés du préfet de l'Oise du 13 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant la Turquie comme pays de destination, prononçant une interdiction de retour d'un an et l'assignant à résidence. Le requérant invoquait un risque de danger en cas de retour en Turquie, mais le tribunal a estimé qu'il n'établissait pas la réalité de ses craintes ni une insertion suffisante en France, malgré une présence déclarée depuis 2019. La solution retenue est le rejet des conclusions d'annulation, fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans méconnaissance de la convention de Genève ou de la convention européenne des droits de l'homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SABALY

24 janvier 2025• Reconduite à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410570

Le Tribunal administratif de Lyon, saisi d’une demande d’exécution d’un précédent jugement du 15 mars 2024, constate que la préfète du Rhône n’a pas procédé au réexamen de la situation de M. B, comme cela lui avait été enjoint. Sur le fondement de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal prononce une astreinte de 100 euros par jour à l’encontre de la préfète si elle ne justifie pas de l’exécution dans un délai de deux mois. L’État est également condamné à verser 1 200 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

24 janvier 2025• 7ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404937

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Oise du 13 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant l'Algérie comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a considéré que le préfet pouvait légalement fonder la mesure d'éloignement sur le seul motif de l'absence d'entrée régulière et de titre de séjour valide (article L. 611-1, 1° du CESEDA), rendant inopérant le moyen tiré de l'absence de menace pour l'ordre public. Il a également écarté le moyen tiré de l'atteinte à la vie privée et familiale, faute de justifications suffisantes de liens étroits ou d'une intégration particulière en France.

Avocat : SABALY

24 janvier 2025• Reconduite à la frontière
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03275

Avocat : SELARL BS2A - BESCOU & SABATIER

24 janvier 2025• Juge des référés
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01908

Avocat : SELARL BS2A - BESCOU & SABATIER

23 janvier 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2101254

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, agent de police municipale, contestant un avis de sommes à payer émis par la commune de Chessy pour le loyer d’un logement relevant du domaine privé communal. Le juge a constaté que le contrat de bail, dépourvu de clause exorbitante du droit commun, constituait un contrat de droit privé, ce qui rend la juridiction administrative incompétente pour en connaître. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent. M. A a également été condamné à verser 1 000 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET PEYRICAL & SABATTIER ASSOCIES

23 janvier 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500034

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète du Rhône de convoquer M. C, ressortissant tunisien, pour lui permettre de déposer sa demande de titre de séjour. Constatant un délai anormal de trois ans depuis la demande initiale et l'absence de rendez-vous malgré des relances, le juge a reconnu l'urgence et l'utilité de la mesure. Il a ordonné la communication d'un rendez-vous sous une semaine, avec un délai maximal d'un mois pour la tenue de celui-ci, sans astreinte. L'État a été condamné à verser 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

22 janvier 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2300376

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision implicite de rejet née du silence du préfet du Rhône sur la demande de titre de séjour de M. B. Cette annulation est fondée sur le défaut de communication des motifs de la décision implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le tribunal a enjoint à la préfète de réexaminer la demande de M. B dans un délai de quatre mois, sans astreinte, et a rejeté le surplus des conclusions.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

21 janvier 2025• 1ère chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2409133

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre le retrait de son certificat de résidence algérien par la préfète du Rhône. En cours d’instance, la préfète a informé le tribunal qu’un titre de séjour définitif avait été délivré à l’intéressée, ce qui a conduit Mme B à se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 21 janvier 2025, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre disposition légale ou réglementaire n’a été appliquée au fond.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

21 janvier 2025
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL00039

Avocat : SABATTE

21 janvier 2025• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412536

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de déposer une demande de titre de séjour. En cours d'instance, la préfète du Rhône a convoqué l'intéressé le 28 février 2025, rendant sans objet la demande d'injonction de fixation d'un rendez-vous. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions, tout en rejetant la demande d'injonction d'enregistrement de la demande et de délivrance d'un récépissé, jugée prématurée. En application de l'article L. 761-1 du même code, l'État a été condamné à verser 600 euros à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

21 janvier 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408053

Le Tribunal administratif de Lyon, saisi d’une demande d’exécution d’un jugement du 25 mai 2022, a constaté que la préfète du Rhône n’avait pas réexaminé la demande de titre de séjour de M. B comme cela lui avait été enjoint. En application des articles L. 911-2 et L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé une astreinte de 100 euros par jour à l’encontre de la préfète si elle ne justifie pas de l’exécution dans un délai de 15 jours. L’État a également été condamné à verser 1 000 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

21 janvier 2025• 4ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL01600

Avocat : SABATTE

21 janvier 2025• 2ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL01599

Avocat : SABATTE

21 janvier 2025• 2ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00396

Avocat : SABATTE

21 janvier 2025• 2ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00394

Avocat : SABATTE

21 janvier 2025• 2ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00395

Avocat : SABATTE

21 janvier 2025• 2ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404981

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait l'obligation de quitter le territoire français sans délai et la fixation du Maroc comme pays de destination, prise par le préfet de la Somme. Le tribunal a jugé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. Il a également écarté les moyens d'erreur manifeste d'appréciation et d'erreur de droit, faute de précisions, et a estimé que la communauté de vie avec l'épouse française n'était pas établie en raison de l'incarcération de M. B. La décision se fonde sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SABALY

21 janvier 2025• Reconduite à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404935

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi de deux requêtes de M. A visant à annuler un arrêté préfectoral du 4 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant l'Inde comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. La première requête (n° 2404935) a été jugée irrecevable car non motivée, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. La seconde requête (n° 2404991) a été rejetée comme tardive, l'arrêté ayant été notifié le 11 décembre 2024 et le recours introduit le 20 décembre, soit au-delà du délai de sept jours prévu par l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire et aux frais de justice.

Avocat : SABALY

20 janvier 2025• Reconduite à la frontière