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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 514 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 514

Décisions totales

383 581

Ordonnances

268 417

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : SABAEffacer tout
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519993

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de l’intérieur refusant un visa de long séjour « passeport talent » à Mme C... épouse B..., ressortissante tunisienne. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas caractérisée, la séparation des époux résultant de leur propre choix et non de la décision contestée. Il a également relevé que la requérante n’apportait pas d’éléments nouveaux par rapport à une précédente ordonnance de rejet. La demande a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS (BESCOU SABATIER GUILLAUME)

18 novembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2404417

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble donne acte du désistement de M. et Mme E... A... de leur recours en excès de pouvoir dirigé contre un permis de construire délivré par le maire de Saint-Egrève. Les requérants s'étaient désistés de leur requête, et le bénéficiaire du permis a renoncé à ses conclusions présentées au titre des frais d'instance. Le tribunal constate que ces désistements sont purs et simples et qu'il n'y a plus de litige à juger. L'ordonnance est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SABATIER

18 novembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509707

Le Tribunal Administratif de Lyon, par une ordonnance du 17 novembre 2025, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de Mme B... visant à obtenir l'exécution du jugement n° 2208996 du 11 juillet 2024. Ce jugement avait annulé une décision implicite de rejet du préfet du Rhône et ordonné le réexamen de sa demande de titre de séjour. La préfète ayant finalement délivré à Mme B... un titre de séjour d'un an à compter du 29 juillet 2025, les conclusions en injonction ont perdu leur objet. Sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 400 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

17 novembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510109

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d'une demande visant à assurer l'exécution de son jugement du 26 décembre 2024, qui avait annulé une décision implicite de rejet et enjoint au préfet du Rhône de délivrer un titre de séjour de 10 ans à M. A... C... sur le fondement de l'accord franco-tunisien. Constatant que la préfète avait délivré le titre de séjour requis le 18 avril 2025, le tribunal a estimé que la demande d'exécution avait perdu son objet. Par ordonnance du 17 novembre 2025, il a donc prononcé un non-lieu à statuer, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

17 novembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509018

Le Tribunal administratif de Lyon, saisi d’une demande d’exécution d’un précédent jugement du 14 novembre 2024, a prononcé une astreinte de 50 euros par jour à l’encontre de la préfète du Rhône, faute pour celle-ci d’avoir procédé au réexamen de la situation de Mme B... et à la délivrance d’une autorisation provisoire de séjour comme ordonné. La décision s’appuie sur les articles L. 911-4 et R. 921-6 du code de justice administrative. L’astreinte court à l’expiration d’un délai d’un mois suivant la notification du jugement, jusqu’à l’exécution complète de l’injonction initiale. L’État est également condamné à verser 500 euros à Mme B... au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

13 novembre 2025• 2ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2406840

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de Mme B..., ressortissante sénégalaise, contestant l'arrêté du 10 juin 2025 de la préfète de l'Essonne refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence, la délégation de signature au sous-préfet étant régulière, et a examiné le sérieux des études. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la progression et la cohérence du cursus de l'étudiante.

Avocat : SABALY

12 novembre 2025• 4ème chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513611

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contestant un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait des moyens d'incompétence, de méconnaissance des articles L.612-1 à L.612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et d'erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a estimé que ces moyens, présentés de manière stéréotypée sans précisions suffisantes, ne permettaient pas d'en apprécier le bien-fondé. En application du 7° de l'article R.222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement infondée.

Avocat : SABATIER

7 novembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406276

Le Tribunal administratif de Melun a examiné le recours de M. A..., ressortissant sénégalais, contre un arrêté préfectoral du 9 avril 2024 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour "étudiant". Le tribunal a substitué à la base légale initiale (article L. 422-1 du CESEDA) celle issue de l'article 9 de la convention franco-sénégalaise du 1er août 1995, applicable aux ressortissants sénégalais. Après avoir vérifié la réalité et le sérieux des études poursuivies, le tribunal a rejeté les moyens d'erreur de fait, d'erreur d'appréciation et de violation de l'article 8 de la CEDH. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : SABALY

6 novembre 2025• 7ème chambre
TA63Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502396

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... contestant le refus du président du conseil départemental de l’Allier de lui attribuer la carte mobilité inclusion (CMI) mention « stationnement ». Le requérant n’a pas justifié, malgré une demande de régularisation, avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l’article R. 241-17-1 du code de l’action sociale et des familles avant de saisir le juge. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans examen au fond.

Avocat : ALLIES AVOCATS - COTTIER DAFFY SABATINI TRESPEUX

6 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518084

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France. Cette décision confirmait le refus de délivrance d’un visa de long séjour à Mme D..., conjoint de ressortissant français, pour un motif de fraude non établi selon les requérants. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la séparation des époux et la précarité invoquée ne suffisant pas à la caractériser. Par conséquent, la requête a été rejetée sans qu’il soit besoin d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS (BESCOU SABATIER GUILLAUME)

5 novembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2306718

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B..., infirmière cadre de santé au CHU de Toulouse, qui contestait son licenciement pour insuffisance professionnelle prononcé le 11 mai 2023. La requérante invoquait notamment un vice de procédure lié à la composition de la commission administrative paritaire, une erreur de droit et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant que la composition de la commission était régulière au regard de l'article L. 263-1 du code général de la fonction publique et du décret n° 2003-655 du 18 juillet 2003, et que les faits reprochés étaient établis et justifiaient le licenciement.

Avocat : SABATTE

5 novembre 2025• 2ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510104

Le Tribunal administratif de Lyon, saisi d’une demande d’exécution du jugement n° 2208194 du 4 juin 2024, a constaté que la préfète du Rhône n’avait pas réexaminé la situation de M. A... C... B... A... comme cela lui avait été enjoint. Sur le fondement des articles L. 911-2 et L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé une astreinte de 100 euros par jour à l’encontre de la préfète, à défaut d’exécution dans un délai de 15 jours suivant la notification du jugement. La décision ordonne également à la préfète de communiquer au tribunal les justificatifs des mesures prises pour exécuter le jugement initial.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

4 novembre 2025• 4ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2307635

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de Mme C... contre la décision du ministre de l'intérieur confirmant l'ajournement de sa demande de naturalisation pour deux ans. Le tribunal estime que le ministre a pu légalement se fonder sur l'absence d'insertion professionnelle stable et de ressources suffisantes, malgré les contraintes familiales liées à la maladie d'un enfant. La décision s'appuie sur l'article 21-15 du code civil et l'article 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, qui permettent d'apprécier l'opportunité d'une naturalisation. Aucune erreur de fait ou erreur manifeste d'appréciation n'est retenue.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS (BESCOU SABATIER GUILLAUME)

4 novembre 2025• 1ère Chambre
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC02238

Avocat : SABATAKAKIS

31 octobre 2025• Juge des référés
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502325

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, contestant l'arrêté préfectoral du 1er mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le sous-préfet de permanence disposant d'une délégation régulière. Il a jugé que la décision d'éloignement était fondée sur le maintien irrégulier de l'intéressée après expiration de son visa, en application de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : SARL BS2A BESCOU SABATIER AVOCATS ASSOCIES

31 octobre 2025• 3ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502896

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante marocaine, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 6 mai 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut d'examen, de méconnaissance de l'article L. 435-1 du CESEDA et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et que la vie commune établie depuis le mariage ne suffisait pas à démontrer une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale.

Avocat : SABALY

30 octobre 2025• 4ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2508174

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. H..., ressortissant géorgien, qui contestait son transfert aux autorités allemandes, responsables de sa demande d'asile en vertu du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), ainsi que son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la remise des brochures d'information prévues à l'article 4 du règlement Dublin III était intervenue régulièrement et que les moyens tirés de l'erreur manifeste d'appréciation et de la méconnaissance des articles 3 de la CEDH et 4 de la Charte des droits fondamentaux n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : SABATAKAKIS

30 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404084

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 8 janvier 2024 par laquelle le sous-directeur des visas avait rejeté le recours de Mme B... contre un refus de visa de long séjour en qualité d'ascendante à charge. La solution retenue est fondée sur l'incompétence de cette autorité, car le visa sollicité était un visa de long séjour relevant de la compétence exclusive de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, conformément à l'article D. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint au ministre de l'intérieur de faire réexaminer le recours par la commission compétente dans un délai de deux mois, sans astreinte.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS (BESCOU SABATIER GUILLAUME)

28 octobre 2025• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403674

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme E... d'un recours en excès de pouvoir contre la décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France du 21 février 2024, confirmant le refus de visa de long séjour au titre du regroupement familial. La commission avait fondé son refus sur le caractère non probant des documents d'état civil produits, ne permettant pas d'établir l'identité de la demanderesse et son lien avec le regroupant. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, l'erreur d'appréciation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'affaire a été jugée sur le fondement des articles L. 434-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des conventions internationales précitées.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS (BESCOU SABATIER GUILLAUME)

28 octobre 2025• 11ème chambre
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2508017

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme A... contre l'arrêté du préfet du Bas-Rhin du 19 septembre 2025 la mettant en demeure de quitter un logement. Le juge a constaté que la requérante ne justifiait pas résider effectivement dans le logement concerné, et donc ne démontrait pas d'intérêt à agir. La requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, entraînant le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire et aux frais de justice.

Avocat : SABATAKAKIS

27 octobre 2025