LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 659 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 659

Décisions totales

383 581

Ordonnances

289 357

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : SABAEffacer tout
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303074

Le Tribunal Administratif de Mayotte a été saisi par M. B... A... d’une demande d’annulation d’une décision de l’OFII et du titre de perception émis pour le recouvrement d’une contribution spéciale de 15 000 euros, fondée sur l’article L. 8253-1 du code du travail. Le juge a constaté que le requérant n’avait pas adressé de réclamation préalable au comptable public, conformément à l’article 118 du décret du 7 novembre 2012, ce qui constitue un recours administratif préalable obligatoire. En l’absence de cette démarche, la requête a été jugée irrecevable. L’ordonnance rappelle que le défaut de mention des voies et délais de recours dans la notification de la décision ne rend pas le délai opposable, mais n’exonère pas le requérant de l’obligation de former un recours administratif préalable dans un délai raisonnable.

Avocat : NDAYISABA

16 octobre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2305775

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B..., aide-soignante au CHU de Toulouse, qui contestait la décision du 19 juin 2023 fixant la consolidation de son état de santé au 3 janvier 2018 et la plaçant en maladie ordinaire. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire, d’erreur de droit (l’administration ne s’étant pas crue liée par les avis médicaux) et d’erreur de fait ou d’appréciation, estimant que la date de consolidation retenue était justifiée. La solution s’appuie sur les principes du code général de la fonction publique relatifs à la consolidation des lésions et à la prise en charge des soins.

« Précédent2345678Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SABATTE

15 octobre 2025• 2ème Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511601

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A... d'une demande d'exécution d'une ordonnance du 25 juin 2025, qui enjoignait à la préfète du Rhône de lui communiquer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Constatant l'inexécution de cette injonction, le juge des référés a fait application de l'article L. 911-4 du code de justice administrative. Il a assorti l'injonction initiale d'une astreinte de 50 euros par jour de retard, à compter d'un délai de cinq jours suivant la notification de la présente ordonnance.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

10 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516177

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi par Mme A... D... épouse B... d’une demande de suspension de la décision du ministre de l’intérieur du 13 août 2025 rejetant son recours contre un refus de visa de long séjour « passeport talent ». Le juge des référés a examiné la condition d’urgence et l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 312-1-A du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’instruction a été clôturée après une audience publique, et le juge a relevé un moyen de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, tout en permettant à l’administration de proposer une substitution de motif.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS (BESCOU SABATIER GUILLAUME)

8 octobre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507880

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de Mme A..., ressortissante angolaise, contestant son transfert aux autorités portugaises et son assignation à résidence. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles 4 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision de transfert était légale et que l'assignation à résidence n'était pas entachée d'illégalité. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant ainsi les arrêtés du préfet du Bas-Rhin.

Avocat : SABATAKAKIS

6 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402458

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme C... A... et M. B... A... demandant l'annulation de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, qui avait rejeté leurs demandes de visa de long séjour au titre du regroupement familial. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la commission avait valablement fondé son refus sur le défaut d'authenticité des actes d'état civil cambodgiens produits, conformément à l'article 47 du code civil et à l'article L. 811-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS (BESCOU SABATIER GUILLAUME)

6 octobre 2025• 9ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2501639

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante arménienne, qui contestait le refus de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet du Haut-Rhin le 24 janvier 2025. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut d'examen particulier de sa situation. Saisi sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, il a jugé que la requérante ne justifiait pas de considérations humanitaires ou de motifs exceptionnels justifiant une admission exceptionnelle au séjour, et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

Avocat : SABATAKAKIS

2 octobre 2025• 2ème Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514344

Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’éloignement, a constaté que la requérante résidait à Lyon à la date de la décision attaquée. En application de l’article R. 312-8 du code de justice administrative, il a estimé que le litige relevait de la compétence territoriale du Tribunal Administratif de Lyon. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 351-3 du même code, il a donc transmis le dossier à cette juridiction sans se prononcer sur le fond.

Avocat : SELARL BS2A (BESCOU & SABATIER)

29 septembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502517

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté les requêtes de M. et Mme B... visant à annuler les arrêtés du préfet du Haut-Rhin du 26 février 2025 leur refusant un titre de séjour, leur faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a estimé que la procédure d’avis médical était régulière et que les décisions n’étaient pas contraires à l’article L. 425-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni aux stipulations de l’article 3-1 de la convention internationale des droits de l’enfant. Il a également jugé que les moyens tirés de l’illégalité des décisions subséquentes par voie de conséquence étaient infondés.

Avocat : SABATAKAKIS

29 septembre 2025• 4ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511338

Cette décision du Tribunal Administratif de Lyon concerne une demande d'exécution d'une ordonnance de référé du 9 juillet 2025, qui enjoignait à la préfète du Rhône de réexaminer la situation de Mme C... épouse B... sous astreinte. Le tribunal constate que l'administration a délivré à la requérante un titre provisoire de séjour avec droit au travail et accordé une carte de résident algérien, exécutant ainsi entièrement l'injonction. En conséquence, il prononce un non-lieu à statuer sur la demande d'exécution et rejette les conclusions aux fins d'injonction et de liquidation de l'astreinte, en application des articles L. 911-4 et L. 911-7 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

29 septembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510113

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d'une demande d'exécution du jugement du 14 janvier 2025, qui enjoignait à la préfète du Rhône de réexaminer la situation de M. A, ressortissant algérien. La préfète a informé le tribunal avoir délivré à l'intéressé un certificat de résidence valable un an, exécutant ainsi pleinement le jugement. En conséquence, le tribunal a constaté, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande d'exécution.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

26 septembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510125

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi d’une demande d’exécution du jugement du 3 décembre 2024 annulant un refus de séjour et enjoignant un réexamen, constate que la préfète du Rhône a délivré à Mme B une carte de séjour temporaire « vie privée et familiale » le 26 juin 2025. Cette délivrance, postérieure à la requête, rend les conclusions sans objet. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal prononce un non-lieu à statuer.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

26 septembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2309173

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B..., ressortissant géorgien, qui contestait le refus de la préfète du Bas-Rhin de lui délivrer un titre de séjour pour raisons médicales. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'irrégularité de la procédure d'avis médical, constatant que le collège de médecins de l'OFII avait bien statué sur la base d'un rapport médical établi par un médecin n'ayant pas siégé au sein du collège. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur l'application des articles L. 425-9, R. 425-11, R. 425-12 et R. 425-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SABATAKAKIS

25 septembre 2025• 1ère chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2308534

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme B... C... contestant la décision du 25 octobre 2023 par laquelle le directeur général de l’Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a mis fin à ses conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a estimé que la procédure d’information prévue à l’article L. 551-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) avait été respectée et que la requérante n’apportait pas la preuve de ses allégations concernant son absence à deux convocations. Il a également jugé que la décision n’était pas entachée d’erreur de droit ou d’appréciation, l’OFII ayant pris en compte la vulnérabilité de l’intéressée conformément à l’article L. 551-16 du CESEDA. La demande d’injonction et celle relative aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SABATAKAKIS

25 septembre 2025• 1ère chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511352

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, était saisi d’une demande d’exécution d’une ordonnance du 11 juillet 2025 ayant enjoint à la préfète du Rhône de réexaminer la situation de M. B sous astreinte. La préfète ayant finalement pris une décision d’octroi d’une carte de séjour le 15 septembre 2025, le juge a constaté l’exécution tardive mais complète de l’injonction. En application des articles L. 911-4 et L. 911-7 du code de justice administrative, il a estimé qu’il n’y avait pas lieu d’édicter de nouvelles mesures ni de liquider l’astreinte provisoire. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur les mesures d’exécution et la liquidation de l’astreinte.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

24 septembre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501072

Le Tribunal Administratif de Dijon a annulé l'arrêté du 18 février 2025 par lequel le préfet de l'Yonne avait refusé un titre de séjour à Mme A, ressortissante congolaise, et lui avait fait obligation de quitter le territoire français. La solution retenue est fondée sur le défaut de base légale de la décision d'éloignement, car Mme A avait formé un recours devant la Cour nationale du droit d'asile contre un refus d'asile, ce qui lui conférait un droit de se maintenir en France en vertu de l'article L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les décisions fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour ont également été annulées par voie de conséquence.

Avocat : NDAYISABA EDISON

18 septembre 2025• 2ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502252

Le Tribunal Administratif de Lyon, par une ordonnance du 17 septembre 2025, a statué sur la liquidation d'une astreinte prononcée pour inexécution d'un précédent jugement. Le tribunal a constaté que la préfète du Rhône avait finalement procédé au réexamen de la demande de titre de séjour de Mme B, bien qu'avec un retard de dix jours sur le délai imparti. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge a estimé que l'exécution était désormais complète et a décidé qu'il n'y avait pas lieu de liquider l'astreinte.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

17 septembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507282

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. C, ressortissant irakien, qui contestait son transfert aux autorités allemandes (décision du 10 juillet 2025) et son assignation à résidence (décision du 28 août 2025). Le tribunal a estimé que la remise des brochures d'information et le déroulement de l'entretien individuel étaient conformes au règlement (UE) n° 604/2013. Il a également jugé que le requérant n'apportait aucun élément justifiant l'application de la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement ou une violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SABATAKAKIS

12 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2409964

Le Tribunal administratif de Lyon, saisi d’une demande de liquidation d’une astreinte prononcée le 26 novembre 2024 pour assurer l’exécution d’un précédent jugement, constate que la préfète du Rhône a réexaminé la demande de titre de séjour de M. B et a notifié une décision de refus le 7 janvier 2025. Cette exécution étant conforme aux injonctions des jugements des 6 février et 26 novembre 2024, la demande de liquidation de l’astreinte est devenue sans objet. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal ordonne qu’il n’y a pas lieu de statuer sur cette requête.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

2 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2306001

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C..., ressortissant camerounais, qui demandait l’annulation de la décision du ministre de l’intérieur du 28 avril 2023 rejetant sa demande de naturalisation. Le ministre s’était fondé sur le motif que l’intéressé n’avait pas fixé en France le centre de ses intérêts familiaux, sa conjointe et ses deux enfants mineurs résidant en Autriche. Le tribunal a jugé que le requérant n’avait pas contesté utilement ce motif, se bornant à critiquer un motif antérieur lié à la fiabilité de son identité, désormais inopérant. La solution retenue s’appuie sur les articles 21-15 et 21-16 du code civil, ainsi que sur l’article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS (BESCOU SABATIER GUILLAUME)

29 août 2025• 1ère Chambre