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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 514 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 514

Décisions totales

383 581

Ordonnances

268 617

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : SABAEffacer tout
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2407859

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet du préfet du Nord refusant de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale". Par un mémoire enregistré le 14 février 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 20 août 2025. Aucun texte de fond n’a été appliqué au litige, le désistement mettant fin à l’instance.

Avocat : NDAYISABA

20 août 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505775

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme D, ressortissante camerounaise, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Haut-Rhin l'assignait à résidence pour 45 jours. La requérante soutenait notamment l'illégalité de cet arrêté par voie de conséquence de l'illégalité d'un précédent refus de séjour et d'une obligation de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait procédé à un examen personnalisé de sa situation et qu'elle ne remplissait pas les conditions pour un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, le moyen tiré de l'exception d'illégalité a été écarté et la requête rejetée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SABATAKAKIS

5 août 2025• Reconduite à la frontière
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01553

Avocat : SABALY

31 juillet 2025• 1re chambre - formation à 3
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501151

Le Tribunal administratif d'Amiens rejette la requête de M. B A, ressortissant camerounais, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal écarte le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'arrêté, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation régulièrement publiée. Sur le fond, il estime que le préfet n'a pas méconnu l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. B A, après quatre années de séjour en France, n'a obtenu aucun diplôme universitaire malgré plusieurs réorientations et redoublements, ce qui ne démontre pas le caractère réel et sérieux de ses études.

Avocat : SABALY

31 juillet 2025• 3ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2410853

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A épouse B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Val-d’Oise de renouveler son titre de séjour, assorti de demandes indemnitaires. Le tribunal constate qu’un titre de séjour valable a été délivré à l’intéressée entre-temps, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Il rejette les conclusions indemnitaires, faute pour la requérante d’établir la réalité et le bien-fondé des préjudices matériel et moral allégués, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SABALY HAMADOU

29 juillet 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2501437

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A, ressortissant camerounais, contestant l'arrêté du préfet du Bas-Rhin du 21 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte et a jugé que le refus de séjour ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination et interdiction de retour pour un an ont été validées, l'ensemble des moyens soulevés étant rejetés.

Avocat : SABATAKAKIS

25 juillet 2025• 5e chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2500252

Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé l'arrêté du 13 décembre 2024 par lequel le préfet du Var refusait de délivrer un certificat de résidence à un ressortissant algérien marié à une Française, l'obligeait à quitter le territoire et fixait le pays de renvoi. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu les stipulations du 2 de l'article 6 de l'accord franco-algérien, car l'entrée régulière du requérant sous couvert d'un visa de type C ouvrait droit à la délivrance du titre de séjour sollicité. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français et la décision fixant le pays de renvoi ont également été annulées pour défaut de base légale.

Avocat : SELARL BS2A (BESCOU & SABATIER)

24 juillet 2025• 3ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2206193

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé le compte rendu d’entretien professionnel de M. C pour l’année 2021, ainsi que le rejet de sa demande de révision. La juridiction a jugé que l’entretien avait été conduit par une personne n’ayant pas la qualité de supérieur hiérarchique direct, en méconnaissance des articles 2 et 5 du décret n° 2014-1526 du 16 décembre 2014. Ce vice de procédure a été considéré comme substantiel, entraînant l’annulation des décisions attaquées.

Avocat : SABATTE

17 juillet 2025• Juge unique chambre 6
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2301955

Le Tribunal Administratif de Toulouse a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de M. B, qui contestait les modalités de pointage des agents en grève et demandait l'application de la procédure légale de recensement. Le requérant s'est désisté de son recours pour excès de pouvoir dirigé contre le centre hospitalier universitaire de Toulouse, l'Inserm et l'université Paul Sabatier. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement et a rejeté les conclusions du centre hospitalier tendant à la condamnation de M. B au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : SABATTE

17 juillet 2025
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2302424

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B, qui demandait la condamnation du centre hospitalier de Lavaur à lui verser 30 000 euros pour le refus de financer ses études d’infirmière et le report de son concours. La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme B n’a pas justifié avoir adressé une demande indemnitaire préalable valable au centre hospitalier, comme l’exigent les articles R. 421-1 et R. 412-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l’article R. 222-1 du même code, le tribunal a prononcé le rejet sans inviter la requérante à régulariser. Les conclusions du centre hospitalier au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : SABATTE

17 juillet 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2401373

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du centre hospitalier universitaire de Toulouse refusant de reconnaître l’imputabilité au service d’une rechute d’accident de travail. La requérante s’est désistée de sa requête, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur le fond du litige. La demande du centre hospitalier tendant à la condamnation de Mme A aux frais irrépétibles a été rejetée.

Avocat : SABATTE

17 juillet 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2304951

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, saisi en excès de pouvoir par Mme B, ressortissante russe, a annulé la décision implicite de la préfète du Bas-Rhin refusant de lui délivrer une carte de résident. Le tribunal a retenu un défaut de motivation, la préfète n'ayant pas communiqué les motifs de son refus malgré la demande de l'intéressée, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et a condamné l'État à verser 1 500 euros à Mme B au titre des frais de justice.

Avocat : SABATAKAKIS

17 juillet 2025• 8e chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507909

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête en référé suspension de Mme B, ressortissante algérienne, contestant le refus implicite de titre de séjour. La juridiction a jugé que la condition d'urgence n'était pas établie, car la requérante ne démontrait pas que la décision attaquée préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment au regard de son droit au séjour et de son accès aux soins. Le tribunal a également relevé que la décision implicite de rejet était fondée sur l'incomplétude du dossier, ce qui ne faisait pas grief. La requête a donc été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

11 juillet 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507912

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet opposée par la préfète du Rhône à Mme C épouse A B concernant le renouvellement de son certificat de résidence de dix ans. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, la requérante ayant été convoquée pour faire avancer l'instruction de son dossier et bénéficiant d'un récépissé valide, et que la situation de précarité administrative prolongée invoquée ne suffisait pas à établir une atteinte grave et immédiate à ses intérêts. La solution retenue est donc le rejet de la requête en référé-suspension.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

11 juillet 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507904

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé par M. B, ressortissant nigérian, pour demander la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge des référés a fait droit à sa demande, considérant que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Il a également estimé que les moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 433-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, le tribunal a enjoint à la préfète du Rhône de réexaminer la demande de M. B et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

11 juillet 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403869

Le Tribunal Administratif de Lyon annule le refus de la préfète du Rhône de fixer un rendez-vous à M. C pour déposer une demande de titre de séjour. La juridiction rappelle que l’administration ne peut refuser un rendez-vous qu’en cas de demande abusive ou dilatoire, ce qui n’était pas établi. Le motif invoqué (précédent refus de titre) ne justifiait pas légalement ce refus. La décision s’appuie sur les principes généraux régissant le droit au dépôt d’une demande de séjour, sans visa spécifique du code de l’entrée et du séjour des étrangers. Le tribunal enjoint à la préfète de fixer un rendez-vous sous quinze jours et condamne l’État à verser 1 200 euros au requérant.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

11 juillet 2025• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2402893

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision du 23 janvier 2024 par laquelle la préfète du Rhône a refusé de fixer un rendez-vous à M. C pour le dépôt de sa demande de titre de séjour. Le tribunal juge que, sauf demande abusive ou dilatoire, l’administration ne peut légalement refuser un tel rendez-vous, et que le motif invoqué (précédent refus de titre) n’est pas fondé en droit. Il enjoint à la préfète de fixer un rendez-vous dans un délai de quinze jours et condamne l’État à verser 1 200 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s’appuie sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

11 juillet 2025• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411091

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. D, ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour opposé par la préfète du Rhône le 9 avril 2025. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'erreur de fait et le défaut d'examen réel de sa situation. Il a jugé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 6-5 de l'accord franco-algérien, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et qu'elle n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

10 juillet 2025• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411043

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme D, ressortissante algérienne, qui contestait le refus de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour. La décision attaquée a été jugée légalement prise par une autorité compétente. Le tribunal a estimé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit de Mme D au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 6-5 de l'accord franco-algérien, compte tenu de son entrée récente en France à l'âge adulte et de l'absence de perspectives professionnelles solides. Les moyens tirés de l'erreur manifeste d'appréciation et de la méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant ont également été écartés.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

10 juillet 2025• 2ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508193

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. B, ressortissant sénégalais, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour étudiant et de changement de statut vers un titre "salarié". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la présomption d'urgence applicable au refus de renouvellement ne jouait pas en l'espèce, M. B n'ayant plus la qualité d'étudiant et sa demande de changement de statut n'ayant pas donné lieu à une décision implicite de rejet. En conséquence, l'ordonnance a rejeté la requête sans examiner les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 422-1 et L. 421-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

9 juillet 2025