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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 899 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 899

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 821

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : SABATIEEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2409300

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision implicite de la préfète du Rhône refusant un titre de séjour à M. B, ressortissant algérien. Le tribunal retient que l'administration n'a pas communiqué les motifs de ce refus dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Cette illégalité suffit à justifier l'annulation, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

14 mai 2025• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2406238

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné le recours de M. A, ressortissant angolais, contre le refus de la préfète du Rhône de lui accorder un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le tribunal a rappelé que l'administration ne peut légalement refuser un tel rendez-vous, sauf en cas de demande abusive ou dilatoire, et doit examiner la situation dans un délai raisonnable. La décision attaquée a été annulée pour défaut de motivation en droit, en méconnaissance des exigences de l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint à la préfète de fixer un rendez-vous à M. A dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 50 euros par jour de retard, et a mis à la charge de l'État la somme de 1 200 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

13 mai 2025• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2310898

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme D épouse B, ressortissante algérienne, contestant le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté sa demande, jugeant que la décision implicite n'était pas illégale et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

13 mai 2025• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404793

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision implicite de la préfète du Rhône refusant de renouveler le titre de séjour de M. B, ressortissant algérien. Cette annulation est fondée sur le défaut de motivation, la préfète n'ayant pas communiqué les motifs de sa décision implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint à la préfète de réexaminer la demande de M. B dans un délai de deux mois, sans astreinte.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

13 mai 2025• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410702

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, ressortissante sénégalaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire du 3 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'arrêté, en raison d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la demande de Mme A, formulée uniquement au titre des métiers en tension, ne nécessitait pas d'examen sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

13 mai 2025• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2307851

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait le refus de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, de défaut d’examen particulier et d’erreur de fait, considérant que la décision était régulièrement signée et suffisamment motivée. Il a jugé que le refus ne méconnaissait ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni le 5° de l’article 6 de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et n’était pas entaché d’une erreur manifeste d’appréciation. La solution retenue est donc le rejet de la demande d’annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

13 mai 2025• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405828

Le Tribunal Administratif de Lyon annule l'arrêté du 2 mai 2024 par lequel la préfète du Rhône a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme A, ressortissante congolaise. La décision est motivée par un vice de procédure, la préfète n'ayant pas saisi la commission du titre de séjour avant de rejeter la demande d'admission exceptionnelle au séjour, alors que l'intéressée justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, conformément aux articles L. 432-13 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint à la préfète de réexaminer la demande de Mme A dans un délai de deux mois.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

13 mai 2025• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503886

Cette décision du Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Rhône de modifier son adresse mail sur la plateforme ANEF, afin de pouvoir effectuer des démarches pour ses enfants. Le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas avoir épuisé les voies d'accompagnement prévues par l'arrêté du 1er août 2023, notamment en sollicitant un rendez-vous auprès du point d'accès numérique (PAN). La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner l'utilité de la mesure sollicitée.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

12 mai 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504814

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B, ressortissante marocaine, pour contester la décision du 20 mars 2025 par laquelle la préfète de l'Ardèche lui a retiré son titre de séjour "travailleur saisonnier" et refusé la délivrance d'un titre "vie privée et familiale". Le juge a reconnu l'urgence, notamment en raison de la perte du droit au travail et de la situation familiale de la requérante, mère d'un enfant de sept ans. Il a également estimé que le moyen tiré du défaut de procédure contradictoire préalable, en méconnaissance de l'article L. 432-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision de retrait. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l'exécution de cette décision de retrait.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

12 mai 2025
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504539

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète du Rhône de convoquer Mme A veuve B, ressortissante arménienne, dans un délai de quinze jours afin qu'elle puisse déposer sa demande de titre de séjour. La requérante justifiait d'une situation d'urgence et d'utilité, après avoir vainement tenté d'obtenir un rendez-vous pendant deux ans malgré de multiples relances, et en raison de son intégration professionnelle et familiale en France. La demande d'astreinte a été rejetée, de même que l'injonction d'enregistrer la demande et de délivrer un récépissé avant vérification du dossier. L'État a été condamné à verser 500 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

12 mai 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500070

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement de M. B, qui avait contesté le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour par la Préfète de l’Isère. La requête était devenue sans objet après que la préfecture a informé le tribunal qu’une décision favorable avait été prise. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 1 200 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL BS2A (BESCOU & SABATIER)

12 mai 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500073

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme C d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la Préfète de l’Isère de renouveler son titre de séjour. En cours d’instance, la préfecture a pris une décision favorable, conduisant Mme C à se désister de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement et, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, a condamné l’État à verser 900 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL BS2A (BESCOU & SABATIER)

12 mai 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504773

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 27 janvier 2025 par laquelle la préfète du Rhône a clôturé la demande de renouvellement de titre de séjour de M. A, ressortissant congolais. Le juge a considéré que la condition d'urgence était présumée et caractérisée, le requérant risquant une suspension de son contrat d'apprentissage et l'impossibilité de passer son examen de BTS. Il a également estimé que le moyen tiré de l'erreur de fait, le requérant ayant fourni les pièces demandées, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La suspension a été prononcée jusqu'à ce qu'il soit statué au fond sur la requête en annulation.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

9 mai 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412624

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. Farhat Touil, ressortissant tunisien, qui contestait les décisions de la préfète du Rhône l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte et de défaut d'examen particulier de la situation. Il a jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le requérant ne justifiant pas de liens personnels et familiaux suffisamment stables et intenses en France après seulement deux ans de présence irrégulière. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

7 mai 2025• 7ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411940

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A D, qui contestait les décisions du 22 octobre 2024 de la préfète de l'Ain lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut d'examen, de l'erreur de fait, du vice de procédure (absence de saisine de la commission du titre de séjour et du procureur), et de la méconnaissance des articles L. 423-7, L. 423-23 et L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions attaquées.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

7 mai 2025• 7ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411939

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A D, ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par la préfète de l'Ardèche le 28 octobre 2024. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, l'arrêté étant signé par la préfète elle-même. S'agissant du refus de titre de séjour, le juge a examiné le moyen tiré de la méconnaissance des stipulations du 7) de l'article 6 de l'accord franco-algérien, qui permet la délivrance d'un certificat de résidence pour raisons médicales, ainsi que les dispositions des articles R. 425-11 et R. 425-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le rejet de la requête est implicite.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

7 mai 2025• 7ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403568

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision implicite de la préfète du Rhône refusant de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant congolais. Le tribunal a retenu que l'administration n'avait pas communiqué les motifs de ce refus malgré la demande de l'intéressé, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai de deux mois, sans toutefois faire droit à la demande de frais d'instance.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

7 mai 2025• 7ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504119

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète du Rhône de convoquer M. B, ressortissant marocain, pour lui permettre de déposer une première demande de titre de séjour. Le juge a constaté que l'intéressé, résidant en France depuis 2016 et titulaire d'un CDI, n'avait pu obtenir de rendez-vous malgré de multiples tentatives depuis mars 2023, caractérisant une situation d'urgence et d'utilité. La solution retenue impose à l'administration de fixer un rendez-vous sous quinze jours, sans astreinte, et condamne l'État à verser 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

5 mai 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504122

**Sujet principal :** Obligation pour la préfecture de fixer un rendez-vous à une ressortissante sénégalaise souhaitant déposer une demande de titre de séjour, en raison de l’impossibilité persistante d’obtenir un rendez-vous via le site internet. **Juridiction :** Tribunal administratif de Lyon, juge des référés. **Solution retenue :** Le juge fait droit à la demande et enjoint à la préfète du Rhône de convoquer la requérante dans un délai de quinze jours pour lui permettre de déposer sa demande, sans astreinte. Il estime que les conditions d’urgence et d’utilité sont remplies compte tenu de l’ancienneté des démarches (18 mois) et de la situation personnelle et médicale de l’intéressée. **Textes appliqués :** Article L. 521-3 du code de justice administrative (mesures utiles en référé).

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

5 mai 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505346

Refus de titre de séjour – Tribunal administratif de Lyon – Rejet de la demande de suspension – Urgence non établie. Le juge des référés du tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, qui sollicitait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. La condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’a pas été jugée remplie, faute pour la requérante de démontrer une atteinte grave et immédiate à ses intérêts, malgré son statut de cycliste professionnelle.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

2 mai 2025