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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 899 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 899

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 571

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : SABATIEEffacer tout
TA69Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503900

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi d’une demande d’exécution de son jugement du 28 juin 2024, a constaté que la préfète du Rhône avait pris, le 11 juin 2025, une décision explicite de refus de titre de séjour, exécutant ainsi l’injonction de réexamen. En application des articles L. 911-2 et L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a jugé qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la demande d’exécution et a rejeté le surplus des conclusions.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

8 juillet 2025• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412991

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme D, ressortissante égyptienne, qui contestait l'arrêté du 27 novembre 2024 de la préfète du Rhône lui refusant un titre de séjour étudiant, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire de l'arrêté bénéficiant d'une délégation régulière. Sur le fond, il a jugé que le refus de séjour était légal, estimant que les études poursuivies par la requérante n'étaient pas suffisamment sérieuses et cohérentes au sens de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, les décisions subséquentes d'obligation de quitter le territoire et de fixation du pays de destination, fondées sur ce refus, ont été validées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

8 juillet 2025• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2406634

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme A épouse B, ressortissante algérienne, d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de renouvellement de certificat de résidence, complétée par une demande de titre de séjour de dix ans fondée sur l’article 7 bis h) de l’accord franco-algérien. Le tribunal a relevé d’office un moyen d’irrecevabilité, estimant que la demande de certificat de résidence de dix ans, présentée par voie postale le 6 décembre 2023, était irrégulière au regard des articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et n’avait donc pu faire naître de décision implicite de rejet. En conséquence, les conclusions dirigées contre ce refus implicite ont été jugées irrecevables.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

8 juillet 2025• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404100

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant angolais, qui contestait le refus de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'absence de saisine de la commission du titre de séjour, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision préfectorale. Les textes appliqués incluent les articles L. 423-23, L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

8 juillet 2025• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2310466

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision du 24 octobre 2023 par laquelle la préfète du Rhône avait refusé de fixer un rendez-vous à M. A, ressortissant guinéen, pour déposer une demande de titre de séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que l'administration ne pouvait légalement refuser un rendez-vous en dehors d'une demande abusive ou dilatoire, et que M. A justifiait d'éléments nouveaux (emploi en CDI depuis mai 2023) justifiant un examen de sa situation. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 431-2 et R. 431-3 du même code, ainsi que sur le principe selon lequel l'autorité doit recevoir l'étranger et enregistrer sa demande dans un délai raisonnable. Le tribunal a enjoint à la préfète de convoquer M. A sous deux mois, sans astreinte.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

8 juillet 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405326

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par deux époux de nationalité algérienne, Mme E épouse B A et M. B A, d’un recours pour excès de pouvoir contre les décisions implicites de la préfète du Rhône refusant de leur délivrer un titre de séjour. Les requérants invoquaient notamment un défaut de motivation, un vice de procédure pour absence de saisine de la commission du titre de séjour, et la méconnaissance de l’accord franco-algérien et de la convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a joint les deux requêtes et, après avoir constaté que la préfète n’avait pas produit de mémoire en défense, a examiné les moyens soulevés. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision s’inscrit dans le cadre des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que des stipulations de l’accord franco-algérien et de la convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

7 juillet 2025• 7ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501545

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A d'une demande d'exécution d'un jugement du 14 juin 2024, qui enjoignait à la préfète du Rhône de réexaminer sa demande de titre de séjour. La préfète a justifié avoir pris une nouvelle décision expresse le 11 mars 2025, refusant le titre et obligeant l'intéressé à quitter le territoire. Le tribunal a constaté que cette décision constituait une exécution complète du jugement initial, rendant sans objet la demande de mesures d'exécution forcée. La requête a donc été rejetée, sans application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

7 juillet 2025• 7ème chambre
TA69Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501805

Le Tribunal administratif de Lyon, saisi d’une demande d’exécution du jugement n° 2301553 du 14 juin 2024, a constaté que la préfète du Rhône n’avait pas procédé au réexamen de la demande de titre de séjour de Mme B, comme l’exigeait ce jugement. En application des articles L. 911-2, L. 911-4 et R. 921-6 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé une astreinte de 50 euros par jour de retard à l’encontre de la préfète, à défaut d’exécution dans un délai de quinze jours. L’État a également été condamné à verser 1 000 euros à Mme B au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

7 juillet 2025• 7ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502254

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A d'une demande d'exécution d'un jugement du 14 juin 2024, qui enjoignait à la préfète du Rhône de réexaminer sa demande de titre de séjour. La préfète a produit une décision du 4 juin 2025 refusant la délivrance du titre et invitant l'intéressé à quitter le territoire. Le tribunal constate que cette décision constitue une exécution complète du jugement initial, rendant sans objet la demande de mesures d'exécution forcée. En application des articles L. 911-2 et L. 911-4 du code de justice administrative, il déclare n'y avoir plus lieu de statuer sur cette demande et rejette les conclusions accessoires.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

7 juillet 2025• 7ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507450

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion pris par le préfet de la Loire le 28 avril 2025 à l'encontre de M. A C, ressortissant turc. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée, mais qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison des multiples condamnations pénales de l'intéressé, dont une à 14 ans de réclusion criminelle pour meurtre. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

7 juillet 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507157

Cette décision du Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, fait droit à la demande de M. A, ressortissant algérien. Le juge constate que le requérant, entré mineur en France en 2019 et soutien de son père malade, tente en vain depuis mai 2023 d'obtenir un rendez-vous en préfecture via le site "démarches simplifiées". Estimant les conditions d'urgence et d'utilité remplies, le tribunal enjoint à la préfète du Rhône de lui communiquer une date de rendez-vous sous quinze jours pour déposer sa demande de titre de séjour, sans astreinte. La demande d'enregistrement immédiat du dossier et de délivrance d'un récépissé est rejetée, et l'État est condamné à verser 400 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

3 juillet 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507159

Saisi par M. A, ressortissant algérien, le juge des référés du Tribunal Administratif de Lyon a été sollicité sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de déposer une demande de titre de séjour. Constatant que l'intéressé tentait en vain d'obtenir un rendez-vous depuis plus de deux ans et justifiait de circonstances particulières (aide quotidienne à son père malade), le juge a reconnu l'urgence et l'utilité de la mesure. Il a enjoint à la préfète du Rhône de lui communiquer une date de rendez-vous sous quinze jours, sans astreinte, mais a rejeté la demande d'enregistrement immédiat de sa demande. L'État a été condamné à verser 400 euros à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

3 juillet 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507160

Cette décision du Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne le droit d'une ressortissante algérienne à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de l'ancienneté de la présence en France de la requérante et de l'absence de réponse de l'administration depuis plus de deux ans malgré ses nombreuses relances. Il a enjoint à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous sous quinze jours, sans toutefois assortir cette injonction d'une astreinte ni ordonner l'enregistrement immédiat de la demande. La solution retenue s'appuie sur les principes généraux du droit des étrangers et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

3 juillet 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501828

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision implicite de rejet née du silence gardé par la préfète du Rhône sur la demande de titre de séjour de Mme A épouse C, déposée le 2 avril 2024. Cette annulation est fondée sur le défaut de communication des motifs de la décision implicite dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressée, en méconnaissance des articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration et R. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers. Le tribunal enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai de quatre mois, sans astreinte, et rejette les conclusions au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

1 juillet 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504666

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi d’une demande d’exécution d’un précédent jugement du 19 août 2024, a constaté que la préfète du Rhône n’avait pas réexaminé la demande de titre de séjour de M. A B comme cela lui avait été enjoint. En application des articles L. 911-2 et L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé une astreinte de 100 euros par jour à l’encontre de la préfète, à défaut d’exécution dans un délai de 15 jours suivant la notification de la présente décision.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

1 juillet 2025• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412069

Le Tribunal administratif de Lyon annule la décision implicite de rejet née du silence de la préfète du Rhône sur la demande de titre de séjour de M. B, déposée le 24 mai 2024. Cette annulation est fondée sur le défaut de communication des motifs de la décision implicite dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressé, en méconnaissance des articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration et R. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai de quatre mois, sans astreinte, et rejette les conclusions au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

1 juillet 2025• 1ère chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510981

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa rejetant la demande de visa de long séjour pour réunification familiale de Mme B A E. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, les requérants n'apportant pas d'éléments nouveaux suffisants depuis le précédent rejet de leur demande le 30 mai 2024, notamment concernant la précarité ou l'état de santé invoqués. La décision se fonde sur l'absence de démonstration d'une atteinte grave et immédiate à la situation des intéressés.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS (BESCOU SABATIER GUILLAUME)

1 juillet 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500528

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C, ressortissant congolais, qui contestait le refus implicite de titre de séjour « vie privée et familiale » opposé par la préfète du Rhône. La juridiction a considéré que la décision explicite de rejet intervenue le 5 mai 2025 s'était substituée à la décision implicite et était suffisamment motivée. Le tribunal a estimé que M. C ne justifiait pas d'une vie privée et familiale stable et ancienne en France, ni de sa participation à l'entretien et à l'éducation de ses enfants, et a donc écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

1 juillet 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500792

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B A épouse C, ressortissante algérienne, qui demandait l'annulation de la décision du 30 avril 2025 par laquelle la préfète du Rhône lui a refusé un titre de séjour. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et d'erreur de fait, jugeant que la décision était suffisamment motivée et que les domiciliations contradictoires de la requérante étaient établies. Il a également estimé que le refus ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, ni l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de l'entrée récente en France, de la précédente mesure d'éloignement et de l'absence de justificatifs suffisants d'une intégration durable. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

1 juillet 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504671

Le Tribunal administratif de Lyon, saisi d’une demande d’exécution d’un jugement du 19 août 2024, a constaté que la préfète du Rhône n’avait pas réexaminé la demande de titre de séjour de Mme B comme cela lui avait été enjoint. En application des articles L. 911-2 et L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé une astreinte de 100 euros par jour à l’encontre de la préfète, faute d’exécution dans un délai de 15 jours suivant la notification de la décision. La solution retenue vise à contraindre l’administration à respecter l’autorité de la chose jugée.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

1 juillet 2025• 4ème chambre