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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 899 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 899

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 496

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : SABATIEEffacer tout
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505905

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète du Rhône refusant un titre de séjour à une ressortissante marocaine. Le juge a estimé que la condition d’urgence, nécessaire à l’application de l’article L.521-1 du code de justice administrative, n’était pas établie, les éléments fournis sur la situation scolaire et professionnelle de la requérante étant insuffisamment étayés.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

6 juin 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506289

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète du Rhône refusant un titre de séjour à M. B, ressortissant comorien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas démontré un préjudice grave et immédiat, notamment en raison du délai de près de deux ans entre la décision contestée et sa requête. La demande a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen des moyens de légalité.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

6 juin 2025
« Précédent567891011Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404528

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, qui contestait le refus de la préfète de l'Ardèche d'accorder le regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte. Il a jugé que le préfet pouvait légalement se fonder sur la condamnation pénale de M. A pour violences conjugales réitérées (2015-2017) pour estimer qu'il ne respectait pas les principes essentiels régissant la vie familiale en France, condition posée par l'article L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

6 juin 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405463

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision implicite de rejet du préfet de la Loire concernant la demande de titre de séjour de M. B, ressortissant algérien et père d’un enfant français. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu les stipulations du 4) de l’article 6 de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968, dès lors que M. B exerçait partiellement l’autorité parentale sur son enfant, malgré une mesure de placement, ce qui lui ouvrait droit à un certificat de résidence. La solution retenue s’appuie sur l’interprétation de cet accord et du code civil, sans que la condition de contribution effective à l’entretien de l’enfant ne soit requise. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour sollicité dans un délai de deux mois.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

6 juin 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407513

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du 20 novembre 2024 par lequel la préfète de l'Ain a refusé de lui délivrer un titre de séjour, l'a obligé à quitter le territoire français, a fixé le pays de destination et a prononcé une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut d'examen, de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la décision de refus de titre de séjour était légale et que, par conséquent, les décisions subséquentes (OQTF, fixation du pays, interdiction de retour) n'étaient pas illégales par voie de conséquence. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

6 juin 2025• 8ème chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01869

Avocat : SELARL BS2A - BESCOU & SABATIER

5 juin 2025• 6ème chambre - formation à 3
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01883

Avocat : SELARL BS2A - BESCOU & SABATIER

5 juin 2025• 4ème chambre - formation à 3
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02182

Avocat : SELARL BS2A - BESCOU & SABATIER

5 juin 2025• 6ème chambre - formation à 3
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02380

Avocat : SELARL BS2A - BESCOU & SABATIER

5 juin 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506257

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé par M. B, ressortissant algérien, pour demander la suspension de l'arrêté préfectoral du 1er avril 2025 ordonnant son expulsion du territoire français. Le juge des référés a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Pour statuer sur la demande de suspension, il a examiné si la condition d'urgence était remplie et si les moyens soulevés étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse a porté sur les moyens d'incompétence, d'erreur de fait, de qualification juridique des faits, de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 631-2 et L. 631-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

4 juin 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404711

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision implicite de rejet née du silence de la préfète du Rhône sur la demande de titre de séjour de Mme B épouse C. Cette annulation est fondée sur le défaut de communication des motifs de la décision implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai de quatre mois, sans astreinte. La solution retenue repose sur le vice de procédure tenant à l'absence de motivation communiquée.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

3 juin 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400876

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. et Mme A, ressortissants algériens, d'un recours pour excès de pouvoir contre les décisions de la préfète du Rhône refusant leur demande de titre de séjour. Le tribunal a joint les deux requêtes et examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

3 juin 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401807

Le Tribunal administratif de Lyon annule la décision implicite de rejet née du silence gardé par la préfète du Rhône sur la demande de titre de séjour de Mme B, déposée le 29 octobre 2018. Cette annulation est fondée sur le défaut de communication des motifs de la décision implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressée, en méconnaissance des articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le tribunal enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai de quatre mois, sans astreinte, et rejette les conclusions accessoires de Mme B.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

3 juin 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505945

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. B, ressortissant albanais, visant à suspendre la décision de la préfète du Rhône du 14 mars 2025 clôturant sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le requérant invoquait l'urgence et plusieurs moyens propres à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, et la méconnaissance des articles L. 424-6, L. 433-2, L. 424-5 et L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté la requête, considérant qu'aucun des moyens soulevés n'était, en l'état de l'instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

3 juin 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408786

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A E, ressortissant tunisien, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour de 12 mois pris par la préfète du Rhône le 2 août 2024. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23, L. 435-1 et L. 432-2-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions attaquées.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

2 juin 2025• 2ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411494

Demande d’exécution d’un jugement du tribunal administratif de Lyon (n° 2302859 du 20 juillet 2023) par M. A B, visant à obtenir la délivrance d’une carte de séjour temporaire. Le tribunal constate que la préfète du Rhône a délivré le titre de séjour sollicité avant l’introduction de la requête, rendant les conclusions sans objet. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la demande est rejetée comme manifestement irrecevable.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

2 juin 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411661

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par M. A d’une demande d’injonction visant à obtenir le réexamen de sa demande de titre de séjour, en exécution d’un précédent jugement du 29 mars 2024. En cours d’instance, la préfète du Rhône a délivré à l’intéressé un titre de séjour valable jusqu’en janvier 2026. Le juge a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, que la requête était devenue sans objet et qu’il n’y avait plus lieu de statuer. L’État a été condamné à verser 800 euros à M. A au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

2 juin 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2212966

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur ajournant sa demande de naturalisation. Cette décision était fondée sur l'existence d'une procédure judiciaire en cours pour reconnaissance frauduleuse d'enfant. Le tribunal a jugé que le ministre n'avait commis ni erreur de fait ni erreur manifeste d'appréciation, eu égard à son large pouvoir d'appréciation en matière de naturalisation. La solution retenue s'appuie sur l'article 21-15 du code civil et l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : SELARL BS2A (BESCOU & SABATIER)

2 juin 2025• 4ème Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02145

Avocat : SELARL BS2A - BESCOU & SABATIER

28 mai 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505030

Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi par transmission du Tribunal Administratif de Lyon, constate qu'il n'est plus territorialement compétent pour statuer sur la requête de M. B. Cette requête vise l'annulation du refus implicite de titre de séjour par la préfète du Rhône. La compétence du tribunal de Grenoble, initialement fondée sur la connexité avec un arrêté d'éloignement et une assignation à résidence en Isère, a disparu suite à l'annulation de ces mesures. En application des articles R. 351-3 et R. 351-6 du code de justice administrative, le dossier est transmis au président de la section du contentieux du Conseil d'État pour régler la question de compétence.

Avocat : SELARL BS2A (BESCOU & SABATIER)

28 mai 2025