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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 899 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 899

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 496

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : SABATIEEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502052

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 24 janvier 2025 lui retirant son titre de séjour pour fraude, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en retenant que la fraude était établie et que la décision était proportionnée. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les articles L. 432-5 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL BS2A (BESCOU & SABATIER)

27 mai 2025• 3ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501815

Le Tribunal administratif de Lyon, saisi d’une demande d’exécution d’un jugement du 25 juin 2024, a constaté que la préfète du Rhône n’avait pas procédé au réexamen de la demande de titre de séjour de Mme B, comme l’exigeait ce jugement. Il a rejeté la demande de délivrance directe d’une carte de résident, cette mesure n’étant pas impliquée par le jugement initial. En revanche, il a prononcé une astreinte de 50 euros par jour à compter du 28 juin 2025 si l’administration ne justifie pas de l’exécution du réexamen ordonné. La décision se fonde sur les articles L. 911-4 et R. 921-6 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

27 mai 2025• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500471

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète du Rhône le 13 décembre 2024. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut d'examen particulier, estimant que la décision était signée par une autorité habilitée et que la situation personnelle du requérant avait été examinée. S'agissant du fond, le juge a considéré que M. C ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, condition requise par l'article 6.1 de l'accord franco-algérien pour obtenir un certificat de résidence. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

27 mai 2025• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2409432

Le Tribunal administratif de Lyon annule le refus de la préfète du Rhône d’accorder un rendez-vous à M. A pour le dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La décision est annulée pour défaut de motivation en droit, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal écarte la fin de non-recevoir soulevée par la préfecture, jugeant que ce refus fait grief.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

27 mai 2025• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505593

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par M. B, qui contestait le refus implicite de la préfète du Rhône de renouveler son titre de séjour et de lui délivrer une carte de résident. Le requérant s'est désisté de ses conclusions principales à fin de suspension et d'injonction, désistement pur et simple dont le juge des référés lui a donné acte. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser à M. B une somme de 500 euros au titre des frais liés au litige.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

26 mai 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2202674

Le Tribunal Administratif de Nantes a condamné l'État à indemniser Mme A pour le refus illégal de délivrance d'un visa de long séjour et pour le retard fautif dans l'exécution du jugement ayant annulé ce refus. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement de l'illégalité de la décision initiale et du délai anormal de délivrance du visa, en méconnaissance de l'injonction du tribunal. La période indemnisable court du 31 octobre 2016 au 30 septembre 2019. Le tribunal a reconnu un préjudice moral et des troubles dans les conditions d'existence, en lien avec l'atteinte au droit au respect de la vie privée et familiale.

Avocat : SELARL BS2A (BESCOU & SABATIER)

23 mai 2025• 12eme chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503608

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi d’une demande d’exécution d’un jugement du 7 juillet 2023, a constaté que la préfète du Rhône n’avait pas procédé au réexamen de la situation de Mme B, comme cela lui avait été enjoint. En application des articles L. 911-2, L. 911-4 et R. 921-6 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé une astreinte de 50 euros par jour à l’encontre de la préfète, si elle ne justifie pas de l’exécution du jugement dans un délai de quinze jours. L’État a également été condamné à verser 1 000 euros à Mme B au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

23 mai 2025• 7ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404195

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision implicite de la préfète du Rhône refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme B, ressortissante arménienne. Le tribunal a retenu un défaut de motivation, l'administration n'ayant pas communiqué les motifs de son refus malgré la demande de l'intéressée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et condamné l'État à verser 1 000 euros à Mme B au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

23 mai 2025• 7ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502873

Le Tribunal administratif de Lyon, saisi en référé sur le fondement des articles L. 911-4 et R. 921-6 du code de justice administrative, a prononcé une astreinte à l'encontre de la préfète du Rhône pour assurer l'exécution de son jugement du 11 juillet 2024. Ce jugement enjoignait à la préfète de réexaminer la demande de titre de séjour de M. B dans un délai de deux mois, mesure qui n'a pas été exécutée. En l'absence de justification de diligences, le tribunal a fixé une astreinte de 50 euros par jour de retard, à compter d'un délai de quinze jours suivant la notification de l'ordonnance. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives à l'exécution des jugements.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

23 mai 2025• 7ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404257

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision implicite de la préfète du Rhône refusant de délivrer un titre de séjour à une ressortissante algérienne, au motif d’un défaut de motivation non communiqué malgré la demande de l’intéressée, en application des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai de deux mois, sans astreinte, et condamne l’État à verser 1 000 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

23 mai 2025• 7ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2310675

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B A contestant l'arrêté du 14 novembre 2023 de la préfète de l'Ain lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. En cours d'instance, la préfète a retiré cet arrêté par une décision du 14 mars 2024, devenue définitive. Par conséquent, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions dirigées contre l'arrêté du 14 novembre 2023. La solution retenue est un non-lieu à statuer, fondé sur le retrait de l'acte attaqué.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

23 mai 2025• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505592

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. A, ressortissant algérien, contestant le refus implicite de renouvellement de son certificat de résidence. Le juge a estimé que les conclusions dirigées contre le refus de délivrance d'un certificat de dix ans étaient manifestement mal fondées, faute de demande préalable établie. En revanche, s'agissant du refus de renouvellement du titre d'un an, la condition d'urgence a été reconnue présumée. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur l'application de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

21 mai 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2201324

Le Tribunal administratif de Nantes a condamné l'État à indemniser deux requérantes pour le préjudice moral résultant d'un refus illégal de visa de long séjour. Le tribunal a jugé que l'administration avait commis une faute en refusant le visa, annulé par un jugement définitif du 13 octobre 2020 pour erreur d'appréciation. La responsabilité de l'État a été retenue pour la période de séparation de 40 mois, du 13 novembre 2017 au 6 avril 2021. Chaque requérante s'est vu allouer 3 000 euros, avec intérêts à compter du 8 octobre 2021, sur le fondement des articles du code civil et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL BS2A (BESCOU & SABATIER)

21 mai 2025• 2ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2304634

Le Tribunal administratif de Lyon a annulé la décision du 22 mai 2023 par laquelle la préfète du Rhône refusait de renouveler le certificat de résidence algérien de dix ans de M. B, ressortissant algérien. Le tribunal a jugé que la préfète ne pouvait légalement fonder ce refus sur une menace à l'ordre public, car l'article 7 bis de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 ne prévoit aucune restriction au renouvellement de ce titre pour un tel motif. Cette solution constitue une erreur de droit, l'administration ne pouvant se prévaloir de l'article L. 432-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui concerne le retrait et non le renouvellement. En conséquence, le tribunal a enjoint à la préfète de délivrer le certificat de résidence sollicité dans un délai de deux mois.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

20 mai 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2308846

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet du Rhône sur la demande de titre de séjour de M. A, déposée le 6 mars 2019. L'annulation est fondée sur le défaut de communication des motifs de cette décision implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint à la préfète du Rhône de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de quatre mois, sans astreinte.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

20 mai 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2309597

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision implicite de rejet née du silence de la préfète du Rhône sur la demande de renouvellement de titre de séjour et de certificat de résidence de dix ans de M. A, ressortissant algérien. L’annulation est fondée sur le défaut de communication des motifs de cette décision implicite dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressé, en méconnaissance des articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration et R. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai de quatre mois, sans astreinte, et a rejeté le surplus des conclusions, notamment la demande de délivrance directe du titre.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

20 mai 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501558

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral du 7 janvier 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut d'examen particulier de sa situation. Il a estimé que le refus ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de son maintien irrégulier en France depuis 2019 et de ses attaches familiales conservées en Tunisie. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

20 mai 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505000

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète du Rhône de convoquer M. A, ressortissant congolais, dans un délai de quinze jours, afin qu'il puisse déposer une demande de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie en raison de l'expiration du titre de séjour de l'intéressé et de l'absence de réponse de l'administration à sa demande de rendez-vous formulée en décembre 2024. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

20 mai 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504998

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète du Rhône de convoquer M. A sous quinze jours pour lui permettre de déposer sa demande de titre de séjour. Le juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu de l'impossibilité pour le requérant d'obtenir un rendez-vous depuis plus de trois ans malgré de nombreuses relances, et de sa situation professionnelle stable. La demande d'enregistrement immédiat du dossier et de délivrance d'un récépissé a été rejetée, cette vérification relevant de l'administration après le rendez-vous. L'État a été condamné à verser 500 euros à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

20 mai 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504988

Cette décision du Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande de M. B, ressortissant étranger, qui n'a pu déposer sa demande de titre de séjour en ligne via le téléservice "ANEF" malgré six tentatives. Le juge des référés a fait droit à sa requête en raison de l'urgence, compte tenu de sa situation familiale (marié à une Française, père d'un enfant français), et de l'utilité de la mesure. Il a enjoint au préfet de la Loire de lui fixer un rendez-vous sous huit jours pour déposer sa demande, sous astreinte de 50 euros par jour de retard, en application des articles R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'arrêté du 1er août 2023.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

20 mai 2025