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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 301 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 301

Décisions totales

383 581

Ordonnances

254 968

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : SABATIEREffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502325

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, contestant l'arrêté préfectoral du 1er mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le sous-préfet de permanence disposant d'une délégation régulière. Il a jugé que la décision d'éloignement était fondée sur le maintien irrégulier de l'intéressée après expiration de son visa, en application de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : SARL BS2A BESCOU SABATIER AVOCATS ASSOCIES

31 octobre 2025• 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404084

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 8 janvier 2024 par laquelle le sous-directeur des visas avait rejeté le recours de Mme B... contre un refus de visa de long séjour en qualité d'ascendante à charge. La solution retenue est fondée sur l'incompétence de cette autorité, car le visa sollicité était un visa de long séjour relevant de la compétence exclusive de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, conformément à l'article D. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint au ministre de l'intérieur de faire réexaminer le recours par la commission compétente dans un délai de deux mois, sans astreinte.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL BSG AVOCATS (BESCOU SABATIER GUILLAUME)

28 octobre 2025• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403674

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme E... d'un recours en excès de pouvoir contre la décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France du 21 février 2024, confirmant le refus de visa de long séjour au titre du regroupement familial. La commission avait fondé son refus sur le caractère non probant des documents d'état civil produits, ne permettant pas d'établir l'identité de la demanderesse et son lien avec le regroupant. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, l'erreur d'appréciation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'affaire a été jugée sur le fondement des articles L. 434-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des conventions internationales précitées.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS (BESCOU SABATIER GUILLAUME)

28 octobre 2025• 11ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502469

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. E... contestant l'arrêté préfectoral du 6 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a également rejeté les griefs relatifs à l'absence de demande d'asile et à l'état de santé de l'intéressé, ce dernier n'ayant pas déclaré de maladie lors de son audition. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SARL BS2A BESCOU SABATIER AVOCATS ASSOCIES

23 octobre 2025• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517433

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa du 11 septembre 2025. Cette décision confirmait le refus de délivrance d'un visa de long séjour en tant que conjoint de ressortissante française opposé à M. B..., ressortissant tunisien, au motif notamment de l'exécution tardive d'une précédente obligation de quitter le territoire français et d'un doute sur la réalité du projet de vie commune. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun moyen soulevé n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, au regard notamment des articles L. 312-1-A du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS (BESCOU SABATIER GUILLAUME)

23 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514342

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’éloignement, se déclare incompétent territorialement. Constatant que la requérante résidait dans l’Isère à la date de la décision attaquée, il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. En conséquence, il ordonne la transmission du dossier au Tribunal administratif de Grenoble, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : SELARL BS2A (BESCOU & SABATIER)

20 octobre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511601

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A... d'une demande d'exécution d'une ordonnance du 25 juin 2025, qui enjoignait à la préfète du Rhône de lui communiquer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Constatant l'inexécution de cette injonction, le juge des référés a fait application de l'article L. 911-4 du code de justice administrative. Il a assorti l'injonction initiale d'une astreinte de 50 euros par jour de retard, à compter d'un délai de cinq jours suivant la notification de la présente ordonnance.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

10 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516177

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi par Mme A... D... épouse B... d’une demande de suspension de la décision du ministre de l’intérieur du 13 août 2025 rejetant son recours contre un refus de visa de long séjour « passeport talent ». Le juge des référés a examiné la condition d’urgence et l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 312-1-A du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’instruction a été clôturée après une audience publique, et le juge a relevé un moyen de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, tout en permettant à l’administration de proposer une substitution de motif.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS (BESCOU SABATIER GUILLAUME)

8 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402458

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme C... A... et M. B... A... demandant l'annulation de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, qui avait rejeté leurs demandes de visa de long séjour au titre du regroupement familial. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la commission avait valablement fondé son refus sur le défaut d'authenticité des actes d'état civil cambodgiens produits, conformément à l'article 47 du code civil et à l'article L. 811-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS (BESCOU SABATIER GUILLAUME)

6 octobre 2025• 9ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514344

Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’éloignement, a constaté que la requérante résidait à Lyon à la date de la décision attaquée. En application de l’article R. 312-8 du code de justice administrative, il a estimé que le litige relevait de la compétence territoriale du Tribunal Administratif de Lyon. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 351-3 du même code, il a donc transmis le dossier à cette juridiction sans se prononcer sur le fond.

Avocat : SELARL BS2A (BESCOU & SABATIER)

29 septembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511338

Cette décision du Tribunal Administratif de Lyon concerne une demande d'exécution d'une ordonnance de référé du 9 juillet 2025, qui enjoignait à la préfète du Rhône de réexaminer la situation de Mme C... épouse B... sous astreinte. Le tribunal constate que l'administration a délivré à la requérante un titre provisoire de séjour avec droit au travail et accordé une carte de résident algérien, exécutant ainsi entièrement l'injonction. En conséquence, il prononce un non-lieu à statuer sur la demande d'exécution et rejette les conclusions aux fins d'injonction et de liquidation de l'astreinte, en application des articles L. 911-4 et L. 911-7 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

29 septembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510113

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d'une demande d'exécution du jugement du 14 janvier 2025, qui enjoignait à la préfète du Rhône de réexaminer la situation de M. A, ressortissant algérien. La préfète a informé le tribunal avoir délivré à l'intéressé un certificat de résidence valable un an, exécutant ainsi pleinement le jugement. En conséquence, le tribunal a constaté, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande d'exécution.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

26 septembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510125

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi d’une demande d’exécution du jugement du 3 décembre 2024 annulant un refus de séjour et enjoignant un réexamen, constate que la préfète du Rhône a délivré à Mme B une carte de séjour temporaire « vie privée et familiale » le 26 juin 2025. Cette délivrance, postérieure à la requête, rend les conclusions sans objet. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal prononce un non-lieu à statuer.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

26 septembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511352

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, était saisi d’une demande d’exécution d’une ordonnance du 11 juillet 2025 ayant enjoint à la préfète du Rhône de réexaminer la situation de M. B sous astreinte. La préfète ayant finalement pris une décision d’octroi d’une carte de séjour le 15 septembre 2025, le juge a constaté l’exécution tardive mais complète de l’injonction. En application des articles L. 911-4 et L. 911-7 du code de justice administrative, il a estimé qu’il n’y avait pas lieu d’édicter de nouvelles mesures ni de liquider l’astreinte provisoire. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur les mesures d’exécution et la liquidation de l’astreinte.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

24 septembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502252

Le Tribunal Administratif de Lyon, par une ordonnance du 17 septembre 2025, a statué sur la liquidation d'une astreinte prononcée pour inexécution d'un précédent jugement. Le tribunal a constaté que la préfète du Rhône avait finalement procédé au réexamen de la demande de titre de séjour de Mme B, bien qu'avec un retard de dix jours sur le délai imparti. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge a estimé que l'exécution était désormais complète et a décidé qu'il n'y avait pas lieu de liquider l'astreinte.

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17 septembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2409964

Le Tribunal administratif de Lyon, saisi d’une demande de liquidation d’une astreinte prononcée le 26 novembre 2024 pour assurer l’exécution d’un précédent jugement, constate que la préfète du Rhône a réexaminé la demande de titre de séjour de M. B et a notifié une décision de refus le 7 janvier 2025. Cette exécution étant conforme aux injonctions des jugements des 6 février et 26 novembre 2024, la demande de liquidation de l’astreinte est devenue sans objet. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal ordonne qu’il n’y a pas lieu de statuer sur cette requête.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

2 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2306001

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C..., ressortissant camerounais, qui demandait l’annulation de la décision du ministre de l’intérieur du 28 avril 2023 rejetant sa demande de naturalisation. Le ministre s’était fondé sur le motif que l’intéressé n’avait pas fixé en France le centre de ses intérêts familiaux, sa conjointe et ses deux enfants mineurs résidant en Autriche. Le tribunal a jugé que le requérant n’avait pas contesté utilement ce motif, se bornant à critiquer un motif antérieur lié à la fiabilité de son identité, désormais inopérant. La solution retenue s’appuie sur les articles 21-15 et 21-16 du code civil, ainsi que sur l’article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS (BESCOU SABATIER GUILLAUME)

29 août 2025• 1ère Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509548

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi d’une demande d’exécution de son ordonnance du 12 mai 2025, constate qu’il n’y a plus lieu de statuer. Cette ordonnance avait enjoint à la préfète du Rhône de communiquer une date de rendez-vous à Mme C veuve D pour le dépôt de sa demande de titre de séjour. La préfète ayant octroyé un rendez-vous le 3 octobre 2025, l’injonction est regardée comme exécutée. La solution est fondée sur l’article R. 222-1, 3° du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

27 août 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2500252

Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé l'arrêté du 13 décembre 2024 par lequel le préfet du Var refusait de délivrer un certificat de résidence à un ressortissant algérien marié à une Française, l'obligeait à quitter le territoire et fixait le pays de renvoi. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu les stipulations du 2 de l'article 6 de l'accord franco-algérien, car l'entrée régulière du requérant sous couvert d'un visa de type C ouvrait droit à la délivrance du titre de séjour sollicité. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français et la décision fixant le pays de renvoi ont également été annulées pour défaut de base légale.

Avocat : SELARL BS2A (BESCOU & SABATIER)

24 juillet 2025• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507909

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête en référé suspension de Mme B, ressortissante algérienne, contestant le refus implicite de titre de séjour. La juridiction a jugé que la condition d'urgence n'était pas établie, car la requérante ne démontrait pas que la décision attaquée préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment au regard de son droit au séjour et de son accès aux soins. Le tribunal a également relevé que la décision implicite de rejet était fondée sur l'incomplétude du dossier, ce qui ne faisait pas grief. La requête a donc été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

11 juillet 2025