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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 899 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 899

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 322

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : SABATIEREffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511338

Cette décision du Tribunal Administratif de Lyon concerne une demande d'exécution d'une ordonnance de référé du 9 juillet 2025, qui enjoignait à la préfète du Rhône de réexaminer la situation de Mme C... épouse B... sous astreinte. Le tribunal constate que l'administration a délivré à la requérante un titre provisoire de séjour avec droit au travail et accordé une carte de résident algérien, exécutant ainsi entièrement l'injonction. En conséquence, il prononce un non-lieu à statuer sur la demande d'exécution et rejette les conclusions aux fins d'injonction et de liquidation de l'astreinte, en application des articles L. 911-4 et L. 911-7 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

29 septembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510113

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d'une demande d'exécution du jugement du 14 janvier 2025, qui enjoignait à la préfète du Rhône de réexaminer la situation de M. A, ressortissant algérien. La préfète a informé le tribunal avoir délivré à l'intéressé un certificat de résidence valable un an, exécutant ainsi pleinement le jugement. En conséquence, le tribunal a constaté, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande d'exécution.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
26 septembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510125

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi d’une demande d’exécution du jugement du 3 décembre 2024 annulant un refus de séjour et enjoignant un réexamen, constate que la préfète du Rhône a délivré à Mme B une carte de séjour temporaire « vie privée et familiale » le 26 juin 2025. Cette délivrance, postérieure à la requête, rend les conclusions sans objet. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal prononce un non-lieu à statuer.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

26 septembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511352

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, était saisi d’une demande d’exécution d’une ordonnance du 11 juillet 2025 ayant enjoint à la préfète du Rhône de réexaminer la situation de M. B sous astreinte. La préfète ayant finalement pris une décision d’octroi d’une carte de séjour le 15 septembre 2025, le juge a constaté l’exécution tardive mais complète de l’injonction. En application des articles L. 911-4 et L. 911-7 du code de justice administrative, il a estimé qu’il n’y avait pas lieu d’édicter de nouvelles mesures ni de liquider l’astreinte provisoire. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur les mesures d’exécution et la liquidation de l’astreinte.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

24 septembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502252

Le Tribunal Administratif de Lyon, par une ordonnance du 17 septembre 2025, a statué sur la liquidation d'une astreinte prononcée pour inexécution d'un précédent jugement. Le tribunal a constaté que la préfète du Rhône avait finalement procédé au réexamen de la demande de titre de séjour de Mme B, bien qu'avec un retard de dix jours sur le délai imparti. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge a estimé que l'exécution était désormais complète et a décidé qu'il n'y avait pas lieu de liquider l'astreinte.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

17 septembre 2025
TA69Ordonnance• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503040

Le Tribunal Administratif de Lyon, par une ordonnance du 16 septembre 2025, a constaté l’exécution complète de son jugement du 5 mars 2024, qui enjoignait à la préfète du Rhône de réexaminer la demande de titre de séjour de Mme A. La préfète ayant procédé à ce réexamen et notifié un refus explicite le 23 avril 2025, le tribunal a jugé qu’il n’y avait pas lieu de liquider l’astreinte de 100 euros par jour de retard prononcée le 10 juin 2025. Cette solution est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

16 septembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2409964

Le Tribunal administratif de Lyon, saisi d’une demande de liquidation d’une astreinte prononcée le 26 novembre 2024 pour assurer l’exécution d’un précédent jugement, constate que la préfète du Rhône a réexaminé la demande de titre de séjour de M. B et a notifié une décision de refus le 7 janvier 2025. Cette exécution étant conforme aux injonctions des jugements des 6 février et 26 novembre 2024, la demande de liquidation de l’astreinte est devenue sans objet. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal ordonne qu’il n’y a pas lieu de statuer sur cette requête.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

2 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2306001

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C..., ressortissant camerounais, qui demandait l’annulation de la décision du ministre de l’intérieur du 28 avril 2023 rejetant sa demande de naturalisation. Le ministre s’était fondé sur le motif que l’intéressé n’avait pas fixé en France le centre de ses intérêts familiaux, sa conjointe et ses deux enfants mineurs résidant en Autriche. Le tribunal a jugé que le requérant n’avait pas contesté utilement ce motif, se bornant à critiquer un motif antérieur lié à la fiabilité de son identité, désormais inopérant. La solution retenue s’appuie sur les articles 21-15 et 21-16 du code civil, ainsi que sur l’article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS (BESCOU SABATIER GUILLAUME)

29 août 2025• 1ère Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509548

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi d’une demande d’exécution de son ordonnance du 12 mai 2025, constate qu’il n’y a plus lieu de statuer. Cette ordonnance avait enjoint à la préfète du Rhône de communiquer une date de rendez-vous à Mme C veuve D pour le dépôt de sa demande de titre de séjour. La préfète ayant octroyé un rendez-vous le 3 octobre 2025, l’injonction est regardée comme exécutée. La solution est fondée sur l’article R. 222-1, 3° du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

27 août 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2500252

Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé l'arrêté du 13 décembre 2024 par lequel le préfet du Var refusait de délivrer un certificat de résidence à un ressortissant algérien marié à une Française, l'obligeait à quitter le territoire et fixait le pays de renvoi. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu les stipulations du 2 de l'article 6 de l'accord franco-algérien, car l'entrée régulière du requérant sous couvert d'un visa de type C ouvrait droit à la délivrance du titre de séjour sollicité. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français et la décision fixant le pays de renvoi ont également été annulées pour défaut de base légale.

Avocat : SELARL BS2A (BESCOU & SABATIER)

24 juillet 2025• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507909

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête en référé suspension de Mme B, ressortissante algérienne, contestant le refus implicite de titre de séjour. La juridiction a jugé que la condition d'urgence n'était pas établie, car la requérante ne démontrait pas que la décision attaquée préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment au regard de son droit au séjour et de son accès aux soins. Le tribunal a également relevé que la décision implicite de rejet était fondée sur l'incomplétude du dossier, ce qui ne faisait pas grief. La requête a donc été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

11 juillet 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507912

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet opposée par la préfète du Rhône à Mme C épouse A B concernant le renouvellement de son certificat de résidence de dix ans. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, la requérante ayant été convoquée pour faire avancer l'instruction de son dossier et bénéficiant d'un récépissé valide, et que la situation de précarité administrative prolongée invoquée ne suffisait pas à établir une atteinte grave et immédiate à ses intérêts. La solution retenue est donc le rejet de la requête en référé-suspension.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

11 juillet 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507904

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé par M. B, ressortissant nigérian, pour demander la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge des référés a fait droit à sa demande, considérant que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Il a également estimé que les moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 433-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, le tribunal a enjoint à la préfète du Rhône de réexaminer la demande de M. B et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

11 juillet 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403869

Le Tribunal Administratif de Lyon annule le refus de la préfète du Rhône de fixer un rendez-vous à M. C pour déposer une demande de titre de séjour. La juridiction rappelle que l’administration ne peut refuser un rendez-vous qu’en cas de demande abusive ou dilatoire, ce qui n’était pas établi. Le motif invoqué (précédent refus de titre) ne justifiait pas légalement ce refus. La décision s’appuie sur les principes généraux régissant le droit au dépôt d’une demande de séjour, sans visa spécifique du code de l’entrée et du séjour des étrangers. Le tribunal enjoint à la préfète de fixer un rendez-vous sous quinze jours et condamne l’État à verser 1 200 euros au requérant.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

11 juillet 2025• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2402893

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision du 23 janvier 2024 par laquelle la préfète du Rhône a refusé de fixer un rendez-vous à M. C pour le dépôt de sa demande de titre de séjour. Le tribunal juge que, sauf demande abusive ou dilatoire, l’administration ne peut légalement refuser un tel rendez-vous, et que le motif invoqué (précédent refus de titre) n’est pas fondé en droit. Il enjoint à la préfète de fixer un rendez-vous dans un délai de quinze jours et condamne l’État à verser 1 200 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s’appuie sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

11 juillet 2025• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411091

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. D, ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour opposé par la préfète du Rhône le 9 avril 2025. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'erreur de fait et le défaut d'examen réel de sa situation. Il a jugé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 6-5 de l'accord franco-algérien, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et qu'elle n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

10 juillet 2025• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411043

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme D, ressortissante algérienne, qui contestait le refus de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour. La décision attaquée a été jugée légalement prise par une autorité compétente. Le tribunal a estimé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit de Mme D au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 6-5 de l'accord franco-algérien, compte tenu de son entrée récente en France à l'âge adulte et de l'absence de perspectives professionnelles solides. Les moyens tirés de l'erreur manifeste d'appréciation et de la méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant ont également été écartés.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

10 juillet 2025• 2ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508193

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. B, ressortissant sénégalais, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour étudiant et de changement de statut vers un titre "salarié". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la présomption d'urgence applicable au refus de renouvellement ne jouait pas en l'espèce, M. B n'ayant plus la qualité d'étudiant et sa demande de changement de statut n'ayant pas donné lieu à une décision implicite de rejet. En conséquence, l'ordonnance a rejeté la requête sans examiner les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 422-1 et L. 421-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

9 juillet 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2406596

Cette décision du Tribunal Administratif de Lyon concerne le refus implicite opposé par le préfet du Rhône à la demande de M. A, ressortissant algérien, tendant au renouvellement de son certificat de résidence d’un an et à la délivrance d’un certificat de résidence de dix ans sur le fondement de l’article 7 bis de l’accord franco-algérien. Le tribunal relève d’office un moyen d’ordre public tiré de l’irrecevabilité des conclusions dirigées contre le refus implicite de la demande de titre de dix ans, au motif que cette demande, présentée par voie postale le 6 décembre 2023, n’a pu faire naître une décision implicite de rejet, faute d’avoir été déposée selon les modalités réglementaires prévues par les articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, les conclusions de la requête sont partiellement irrecevables pour ce chef de demande.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

8 juillet 2025• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2306539

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C, ressortissant nigérian, qui contestait le refus de la préfète du Rhône de lui délivrer un premier titre de séjour. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'acte. Il a également jugé que le refus ne méconnaissait ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de l'entrée irrégulière et de la situation personnelle et familiale de l'intéressé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

8 juillet 2025• 1ère chambre