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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 606 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 606

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 318

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)Contentieux des pensions(227)Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat : SAIEffacer tout
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501048

Le Conseil d’État rejette la requête de M. B... contre le décret du 28 novembre 2024 rapportant sa naturalisation. Motif principal : le décret a été pris dans le délai de deux ans suivant la découverte de la fraude (mariage dissimulé), conformément à l’article 27-2 du code civil. Portée : confirmation de la rigueur du délai de retrait pour fraude en matière de naturalisation.

Avocat : SAINT-GEORGES AVOCATS

9 avril 2026ECLI:FR:CECHS:2026:501048.20260409• 2ème chambre jugeant seule
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505951

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête en annulation d'un arrêté d'éloignement pris à l'encontre d'un ressortissant italien. Le juge a écarté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'autorité signataire, du défaut de motivation et de la méconnaissance du droit d'être entendu. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SAIHI

8 avril 2026• 7ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603319

La décision concerne l'inexécution par le préfet des Hauts-de-Seine d'une ordonnance de référé enjoignant la convocation d'une requérante pour l'enregistrement de sa demande de titre de séjour. Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a modifié l'injonction initiale en imposant un nouveau délai d'exécution de sept jours assorti d'une astreinte de 100 euros par jour de retard. Le juge a également prononcé l'admission provisoire de la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : SAINTE FARE GARNOT

8 avril 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2605990

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa et d'injonction de délivrance. Le juge estime que le requérant, qui a saisi la commission de recours administrative obligatoire, n'apporte pas la preuve d'une urgence particulière justifiant une intervention judiciaire avant même que cette commission n'ait statué. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et D. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SAIDI

3 avril 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2602607

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, donne acte du désistement pur et simple de la commune de Toulouse de sa requête initiale. Cette requête, fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, visait à obtenir l'expulsion d'occupants d'une aire de grand passage et le recours à la force publique. L'affaire est donc close sans examen au fond, les défendeurs n'étant plus présents sur les lieux au moment de l'instruction.

Avocat : D'AVOCATS FLINT-SANSON-SAINT GENIEST

3 avril 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2602601

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, donne acte du désistement pur et simple de Toulouse Métropole de sa requête initiale. Cette requête, fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, visait à obtenir l'expulsion d'occupants sans titre d'un espace enherbé du domaine public. Le juge constate l'absence d'obstacle à l'acte de désistement, mettant ainsi fin à la procédure.

Avocat : D'AVOCATS FLINT-SANSON-SAINT GENIEST

3 avril 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601404

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. F... C..., un ressortissant algérien, visant à annuler un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai et d'assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté, signé par une secrétaire générale délégataire, n'était pas entaché d'incompétence et que le refus de séjour, fondé sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les articles L. 435-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), était légal. Il a également estimé que l'absence de délai de départ volontaire et l'assignation à résidence étaient justifiées au regard des circonstances de l'espèce.

Avocat : SAIDI

2 avril 2026• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425082

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour d'un ressortissant malien, en raison d'un défaut de motivation. Le tribunal a enjoint au préfet de police de Paris de réexaminer la demande et de prendre une décision expresse dans un délai de trois mois, tout en ordonnant la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour sous quinze jours. La décision s'appuie sur les articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SAIDI

1 avril 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603694

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé-suspension, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du renouvellement du certificat de résidence d'un ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et qu'un doute sérieux existait quant à la légalité de la décision, notamment au regard des stipulations de l'article 7 bis de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La décision a été rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SAIDANI

31 mars 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506034

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant la délivrance d'une carte de séjour temporaire à un ressortissant sénégalais et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a annulé l'arrêté du 4 août 2025, considérant que la décision était entachée d'une illégalité, notamment en raison d'un défaut de motivation suffisante et d'un examen insuffisant de la situation personnelle du requérant au regard de son droit au respect de la vie privée et familiale. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SAINT-MARTIN

31 mars 2026• 3ème Chambre
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA03240

Avocat : SAID SOILIHI

30 mars 2026• Juge des référés
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2602355

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi d'un référé-liberté par Toulouse Métropole pour obtenir l'expulsion d'une personne occupant illégalement une aire d'accueil des gens du voyage. Le juge a rejeté la demande, estimant que l'occupation, bien qu'irrégulière au regard du règlement intérieur, ne présentait pas le caractère d'urgence et d'utilité requis par l'article L. 521-3 du code de justice administrative pour une mesure d'expulsion. La décision s'appuie également sur les principes d'occupation du domaine public définis par le code général de la propriété des personnes publiques.

Avocat : D'AVOCATS FLINT-SANSON-SAINT GENIEST

30 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2605763

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa de court séjour. Le juge estime que le requérant, qui avait déjà saisi une première fois le juge des référés sans succès, ne démontre pas l'existence d'une urgence particulière justifiant une intervention avant que l'administration n'ait statué sur son recours administratif préalable obligatoire. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SAID SOILIHI

30 mars 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2303439

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête d'un militaire contestant le retrait de son ordre de mutation en Polynésie française, suite à sa déclaration d'inaptitude par le service de santé des armées. La juridiction a jugé que la décision de refus de mutation, révélée par une note interne, n'était pas une décision individuelle défavorable nécessitant une motivation formelle au sens de l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration. Elle a également estimé que ce refus, fondé sur l'inaptitude médicale, ne constituait pas une sanction déguisée pour le refus de vaccination contre la covid-19.

Avocat : SAIDI

30 mars 2026• 6ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2404894

Le Tribunal administratif de Versailles rejette l'exception de non-lieu à statuer soulevée par la préfète et annule la décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour. Le tribunal constate que le silence gardé par l'administration pendant plus de quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet, et que la délivrance ultérieure de récépissés ne prive pas le recours de son objet. Il juge cette décision illégale en raison du défaut de communication des motifs, malgré une demande régulière du requérant, sur le fondement des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SAIDI

30 mars 2026• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2609036

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête d'un ressortissant sri-lankais demandant l'annulation du refus de son admission au titre de l'asile. Le tribunal a jugé que le recours à un interprète par téléphone lors de l'entretien OFPRA était conforme aux dispositions de l'article L. 141-3 du CESEDA. Il a également estimé que le ministre de l'intérieur, en suivant l'avis de l'OFPRA, n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en qualifiant la demande de "manifestement infondée" au sens des articles L. 352-1 et suivants du même code.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

27 mars 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2609099

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C..., qui contestait le refus de son admission au titre de l'asile à la frontière. Le tribunal a jugé que le ministre de l'intérieur avait légalement qualifié sa demande de "manifestement infondée" au sens de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que les griefs relatifs à la procédure (confidentialité, conditions d'entretien) et au fond (erreur d'appréciation, non-refoulement) n'étaient pas établis.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

27 mars 2026• 8e Section - MESD
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2515246

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande d'un étranger sollicitant une injonction pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin d'enregistrer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas apporté la preuve que son dossier en ligne avait expiré, ni démontré de circonstances particulières caractérisant une urgence. La condition d'urgence prévue à l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'était donc pas remplie.

Avocat : SAIDI

27 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2608481

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant béninois, qui contestait le refus de son admission sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a estimé que le ministre de l'intérieur n'avait pas violé le principe de confidentialité de la demande d'asile en ayant accès au compte-rendu de l'OFPRA. Il a également jugé, en application des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, que l'examen de la demande par le ministre s'était limité à vérifier son caractère manifestement infondé, comme le prévoit la procédure à la frontière.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

27 mars 2026• 8e Section - MESD
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512971

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a enjoint à la préfète de l'Essonne de convoquer un demandeur de titre de séjour dans un délai d'un mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence de l'article L. 521-3 du code de justice administrative était remplie, l'expiration imminente de sa demande en ligne l'exposant à un préjudice grave. La juridiction a appliqué les principes du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que le code de justice administrative, pour ordonner cette mesure utile et non susceptible de contestation sérieuse.

Avocat : SAIDI

27 mars 2026
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