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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 889 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 889

Décisions totales

383 581

Ordonnances

305 556

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : SAIEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2500969

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de Mme B..., ressortissante marocaine, qui contestait le refus implicite de délivrance d’un titre de séjour « ascendant à charge ». Le tribunal relève que la demande de titre de séjour a été clôturée faute pour l’intéressée d’avoir produit un visa de long séjour, pièce obligatoire en vertu des articles L. 423-11, R. 431-10 et R. 431-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il juge que le refus d’enregistrer une demande incomplète ne constitue pas une décision susceptible de recours pour excès de pouvoir, rendant les conclusions irrecevables.

Avocat : HADJ SAID

13 janvier 2026• 9ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600304

Le Tribunal administratif de Marseille rejette la requête de Mme D..., ressortissante marocaine, qui contestait le refus d’admission sur le territoire au titre de l'asile et la décision de réacheminement prise par le ministre de l'intérieur. Le tribunal estime que la décision attaquée est suffisamment motivée et que le ministre a procédé à un examen sérieux et individualisé de la situation de la requérante. Il juge que la demande d'asile a été à bon droit considérée comme manifestement infondée, en application des articles L. 351-1, L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et que les moyens tirés de la méconnaissance du droit d'asile et de l'erreur manifeste d'appréciation ne sont pas fondés.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP D'AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

13 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600204

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A... F..., ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 8 janvier 2026 fixant le pays de renvoi en exécution d'une interdiction du territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance du principe du contradictoire et du droit d'être entendu, le défaut de motivation et d'examen de la situation, ainsi que la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SAIHI

13 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600205

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé l'arrêté du 8 janvier 2026 par lequel le préfet de l'Aude obligeait M. A..., ressortissant marocain, à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de renvoi et prononçait une interdiction de retour de deux ans. La solution retenue se fonde sur un vice de forme, l'arrêté ne comportant ni la signature de son auteur ni la mention de son nom et de sa qualité, en méconnaissance de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a également relevé un défaut d'examen de la situation personnelle du requérant, contrairement aux exigences de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SAIHI

13 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2201142

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de la société Sakar, qui demandait la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés et de contributions sociales pour les années 2013 à 2015, pour un montant total de 1 471 555 euros. La société contestait des rehaussements liés à des redevances versées à une société chypriote, invoquant des vices de procédure et l'absence de lien de dépendance. Le tribunal a jugé que la procédure était régulière, l'administration ayant informé la société de l'origine du document litigieux conformément à l'article L. 76 B du livre des procédures fiscales. Il a également estimé que les conditions de l'article 238 A du code général des impôts étaient remplies, les redevances étant présumées anormales en raison du régime fiscal privilégié de Chypre, sans que la société n'apporte la preuve contraire.

Avocat : BENSAID

13 janvier 2026• 9ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502449

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Val-d'Oise. Le tribunal a jugé que l'entrée en France de M. C... était irrégulière, car il n'avait pas souscrit la déclaration obligatoire prévue par l'article 22 de la convention d'application de l'accord de Schengen, condition nécessaire pour bénéficier de l'article 6-2 de l'accord franco-algérien. La décision de refus de titre de séjour n'a pas non plus été jugée contraire à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens familiaux stables en France. Par conséquent, l'obligation de quitter le territoire français a été confirmée comme légale.

Avocat : SAIDI

13 janvier 2026• 6ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522588

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de convoquer M. A..., ressortissant indien, afin de lui permettre de déposer sa demande de titre de séjour en qualité de salarié et de lui remettre un récépissé l’autorisant à travailler. Le juge a retenu que l’urgence et l’utilité de la mesure étaient établies, l’absence de document de séjour exposant l’intéressé à un risque de perte d’emploi. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SAINTE FARE GARNOT

12 janvier 2026
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2401511

Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a été saisi par M. B... d’une demande d’indemnisation de 28 784 euros contre le centre hospitalier de Perpignan pour des préjudices liés à une prothèse de hanche. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée de la forclusion, estimant que la demande préalable du requérant n’était pas tardive. Sur le fond, il a retenu la responsabilité de l’hôpital pour manquement à l’obligation d’information, mais a limité l’indemnisation à un taux de perte de chance de 50 %, conformément à l’expertise. La solution s’appuie sur les articles L. 1142-1 du code de la santé publique et L. 376-1 du code de la sécurité sociale.

Avocat : SAINT ROCH AVOCATS

12 janvier 2026• 2ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514606

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Essonne de convoquer Mme A... à un rendez-vous pour déposer sa demande de titre de séjour dans un délai d'un mois. La requérante, en attente depuis janvier 2023, justifiait d'une urgence particulière car sa demande en ligne expirait en janvier 2026, risquant de la replacer en fin de file. Le juge a estimé que la mesure était utile et ne faisait pas obstacle à une décision administrative. L'État a été condamné à verser 800 euros à Mme A... au titre des frais de justice.

Avocat : SAIDI

9 janvier 2026
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01029

Avocat : HOUSSAIS

8 janvier 2026• 3ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512721

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Essonne de convoquer Mme B..., ressortissante colombienne, à un rendez-vous pour déposer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison du risque d'expiration de son dossier en ligne, qui la replacerait en fin de file d'attente. La mesure a été ordonnée dans un délai d'un mois, sans astreinte.

Avocat : SAIDI

8 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512753

Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l’Essonne de convoquer Mme B..., ressortissante égyptienne, à un rendez-vous pour déposer sa demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le juge a retenu l’urgence, car l’expiration de son dossier en ligne au 30 juin 2025 l’exposait à devoir refaire une demande, la replaçant en fin de file d’attente. La solution s’appuie sur l’obligation pour l’administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable, face à un dysfonctionnement avéré du système de prise de rendez-vous.

Avocat : SAIDI

8 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512754

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de l'Essonne de le convoquer pour enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, car M. B... n'a pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire l'obtention rapide d'un rendez-vous, malgré l'ancienneté de sa demande déposée en mars 2022. La décision rappelle que l'urgence est en principe constatée pour les renouvellements de titres de séjour, mais que dans les autres cas, comme une admission exceptionnelle au séjour, le requérant doit démontrer une situation particulière.

Avocat : SAIDI

8 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514853

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme B... d’une requête en référé suspension, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, visant à contester la décision implicite de rejet du préfet de l’Essonne concernant une demande de regroupement familial pour son époux. La requérante s’est désistée de l’ensemble de ses conclusions par un mémoire enregistré le 6 janvier 2026. Le juge des référés a constaté que ce désistement était pur et simple et a donné acte de celui-ci. Aucun texte de fond n’a été appliqué au-delà du code de justice administrative.

Avocat : SAIDI

8 janvier 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2509114

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante bangladaise, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La requérante invoquait un défaut d'examen de sa situation et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a estimé que l'OFII avait procédé à un examen complet et individualisé de sa situation et que, malgré sa précarité, les éléments fournis ne caractérisaient pas une situation de particulière vulnérabilité justifiant l'octroi des conditions matérielles d'accueil. La décision a été prise sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SAIHI

8 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600012

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet du Var du 31 décembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que la décision d'obligation de quitter le territoire français était suffisamment motivée et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. En conséquence, les conclusions en annulation des décisions subséquentes (refus de délai, pays de renvoi, interdiction de retour) ont également été rejetées. La solution s'appuie sur les articles L. 611-1 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SAIHI

8 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511944

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Essonne de fixer un rendez-vous à M. B... pour le dépôt de sa demande de titre de séjour, dans un délai de trois semaines. Le juge a retenu l'urgence, car l'expiration imminente de son dossier en ligne le 23 janvier 2026 l'exposait à perdre sa place dans la file d'attente et à devoir reformuler une nouvelle demande. La mesure a été jugée utile et ne se heurtant à aucune contestation sérieuse. L'État a été condamné à verser 800 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : SAIDI

7 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514190

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Essonne de convoquer Mme B..., ressortissante congolaise majeure, pour enregistrer sa demande de titre de séjour. La requérante, qui sollicitait un titre sur le fondement de l'article L. 423-21 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, justifiait de l'urgence en raison de l'expiration prochaine de son document de circulation et du risque de basculement en situation irrégulière. Le tribunal a ordonné à la préfecture de lui fixer un rendez-vous dans un délai de trois semaines, sous astreinte de 50 euros par jour de retard, et a mis à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SAIDI

6 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509423

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de Mme A... B..., ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 9 mai 2025 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une insuffisance de motivation. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée en droit et en fait, et a écarté le moyen tiré de la violation de l'article 8 de la CESDH. Par conséquent, la demande d'annulation de l'arrêté préfectoral a été rejetée.

Avocat : SAIDI

6 janvier 2026• 2ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600009

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. C..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de l'Hérault du 2 janvier 2026 ordonnant sa remise aux autorités italiennes et son interdiction de circulation sur le territoire français pour deux ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la méconnaissance du contradictoire, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : SAIHI

6 janvier 2026• Reconduite à la frontière