717 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
717
Décisions totales
383 581
Ordonnances
261 692
Avec résumé IA
Avocat : SAIDI
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et assignation à résidence, se déclare incompétent territorialement. En application de l’article R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal compétent est celui dans le ressort duquel se situe le lieu d’assignation à résidence. Constatant que M. B... a été assigné à résidence dans les Hauts-de-Seine, le tribunal ordonne la transmission du dossier au tribunal administratif de Cergy-Pontoise, seul compétent.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du préfet du Val-d’Oise de lui délivrer une carte de résident et de renouveler son attestation de prolongation d’instruction. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, mais n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance, le tribunal a constaté le désistement d’office de M. A... et lui en a donné acte, mettant ainsi fin à l’instance.
Avocat : SAIHI
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la requête était manifestement irrecevable, faute pour le requérant d’avoir produit une copie de sa requête en annulation de la décision contestée. En conséquence, l’ensemble des conclusions, y compris celles à fin d’injonction et au titre des frais de justice, ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... qui demandait la délivrance sous astreinte d'un visa de retour. Le juge estime que la mesure sollicitée n'est pas de celles pouvant être prescrites dans le cadre de cette procédure, car ses effets pourraient être obtenus par les référés prévus aux articles L. 521-1 et L. 521-2 du même code. En conséquence, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3.
Avocat : SAID SOILIHI
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de quatre notes de 0 sur 20 attribuées à M. B... en classe de première, ainsi que de la décision implicite de rejet de son recours gracieux. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'impact allégué sur le dossier Parcoursup et la moyenne du baccalauréat ne suffisait pas à caractériser une atteinte grave et immédiate à la situation de l'élève, et que les difficultés psychologiques invoquées n'étaient pas établies. Par conséquent, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité des décisions, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Avocat : SAIB
Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. A... B... contestant un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas produit l'acte attaqué malgré une demande de régularisation, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l'interdiction de retour et au pays de destination, sans examen au fond.
Avocat : SAID MOHAMED
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B... contestant le refus implicite de titre de séjour né du silence de la préfète de l’Essonne. Le tribunal a jugé que la demande d’admission exceptionnelle au séjour, déposée en décembre 2022, n’avait pas fait naître de décision implicite de rejet, car l’administration n’avait pas délivré de récépissé, rendant les conclusions irrecevables. Les conclusions indemnitaires ont également été rejetées, faute de préjudice établi et d’absence de faute de l’administration. La décision s’appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B... contestant un refus implicite de titre de séjour. Le juge a estimé que le silence de la préfète de l’Essonne, en l’absence de délivrance d’un récépissé, n’avait pas fait naître de décision implicite de rejet, rendant les conclusions irrecevables. Les conclusions indemnitaires ont également été rejetées pour défaut de justification d’une réclamation préalable. La décision s’appuie sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A... contestant un refus implicite de titre de séjour. Le juge a constaté que le dossier de demande d'admission exceptionnelle au séjour était toujours en construction et qu'aucun récépissé n'avait été délivré, ce qui empêchait la naissance d'une décision implicite de rejet. En l'absence de décision attaquable, les conclusions à fin d'annulation ont été jugées manifestement irrecevables. Les conclusions indemnitaires ont également été rejetées, faute de préjudice établi et de comportement fautif de l'administration.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus implicite de titre de séjour né du silence de la préfète de l’Essonne. Le juge a constaté que, faute de délivrance d’un récépissé, aucune décision implicite de rejet n’était née au terme du délai de quatre mois prévu par les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Les conclusions en annulation, dirigées contre une décision inexistante, ont été jugées manifestement irrecevables. Les conclusions indemnitaires ont été rejetées comme inopérantes, en l’absence de faute de l’administration et de préjudice établi.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a constaté le désistement d'office de M. B... de sa requête en annulation d'un arrêté préfectoral l'assignant à résidence. Cette décision fait suite au rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, qui l'avait informé de l'obligation de confirmer le maintien de son recours dans un délai d'un mois. Aucune confirmation n'étant parvenue au tribunal dans ce délai, le requérant est réputé s'être désisté en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 11 mars 2025 par lequel le préfet du Val-de-Marne a refusé de renouveler le titre de séjour de M. A..., ressortissant marocain, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le juge a estimé que les conclusions visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination étaient irrecevables, car le recours au fond suspendait déjà leur exécution en application de l'article L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. S'agissant du refus de renouvellement du titre de séjour, la demande a été rejetée comme manifestement mal fondée, les moyens soulevés (erreur de fait, erreur de droit, violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'étant pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A... contestant un refus implicite de titre de séjour. Le juge a constaté que le silence de la préfète de l’Essonne sur la demande d’admission exceptionnelle au séjour, déposée le 7 avril 2022, n’avait pas fait naître de décision implicite de rejet en l’absence de délivrance d’un récépissé, rendant les conclusions irrecevables. Les conclusions indemnitaires ont également été rejetées, faute de préjudice établi et de comportement fautif de l’administration. La décision se fonde sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A... contestant le refus implicite de titre de séjour né du silence de la préfète de l’Essonne. Le tribunal a estimé que, faute de récépissé délivré au requérant, aucune décision implicite de rejet n’était née en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, rendant les conclusions irrecevables. Les conclusions indemnitaires ont également été rejetées comme infondées, aucun préjudice ni comportement fautif n’étant établi.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B... contestant le refus implicite de titre de séjour né du silence de la préfète de l’Essonne. Le tribunal a jugé que, faute de délivrance d’un récépissé, aucune décision implicite de rejet n’était née en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, rendant les conclusions en annulation irrecevables. Les conclusions indemnitaires ont également été rejetées, l’absence de décision implicite excluant tout comportement fautif de l’administration. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions.