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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 280 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 280

Décisions totales

383 581

Ordonnances

274 865

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : SAIEffacer tout
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600152

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lille concerne un litige relatif à des décisions d'éloignement (obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour) prises par la préfète de l'Isère à l'encontre de M. B.... Le tribunal se déclare incompétent territorialement en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, car le requérant réside à Dourdan (Essonne). En conséquence, il transmet l'affaire au Tribunal Administratif de Versailles, seule juridiction compétente pour connaître du recours pour excès de pouvoir.

Avocat : SAIDI

15 janvier 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2509199

Le Tribunal administratif de Toulouse rejette la requête de M. B..., ressortissant bangladais, qui contestait le refus de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal écarte le moyen tiré d’un défaut d’examen, estimant que la décision attaquée résulte d’un examen complet et individualisé de sa situation. Il écarte également le moyen d’erreur manifeste d’appréciation, jugeant que la précarité invoquée par le requérant, bien que réelle, ne caractérise pas une situation de particulière vulnérabilité au sens de l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La décision de l’OFII est donc confirmée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SAIHI

15 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600206

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné les recours de M. E..., ressortissant géorgien, contre un arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 22 décembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans, ainsi que contre un arrêté du préfet de l'Ariège du 8 janvier 2026 mettant fin à son délai de départ volontaire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation et de l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les deux requêtes ont été rejetées, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SAIHI

15 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600462

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant égyptien, contestant le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire au titre de l'asile. Le tribunal a jugé que la procédure de consultation de l'Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA) était régulière et que la décision, fondée sur le caractère manifestement infondé de la demande d'asile, ne méconnaissait ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 352-1 et L. 352-2), ni les stipulations de la convention de Genève et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

15 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2500969

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de Mme B..., ressortissante marocaine, qui contestait le refus implicite de délivrance d’un titre de séjour « ascendant à charge ». Le tribunal relève que la demande de titre de séjour a été clôturée faute pour l’intéressée d’avoir produit un visa de long séjour, pièce obligatoire en vertu des articles L. 423-11, R. 431-10 et R. 431-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il juge que le refus d’enregistrer une demande incomplète ne constitue pas une décision susceptible de recours pour excès de pouvoir, rendant les conclusions irrecevables.

Avocat : HADJ SAID

13 janvier 2026• 9ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600304

Le Tribunal administratif de Marseille rejette la requête de Mme D..., ressortissante marocaine, qui contestait le refus d’admission sur le territoire au titre de l'asile et la décision de réacheminement prise par le ministre de l'intérieur. Le tribunal estime que la décision attaquée est suffisamment motivée et que le ministre a procédé à un examen sérieux et individualisé de la situation de la requérante. Il juge que la demande d'asile a été à bon droit considérée comme manifestement infondée, en application des articles L. 351-1, L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et que les moyens tirés de la méconnaissance du droit d'asile et de l'erreur manifeste d'appréciation ne sont pas fondés.

Avocat : SCP D'AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

13 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600204

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A... F..., ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 8 janvier 2026 fixant le pays de renvoi en exécution d'une interdiction du territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance du principe du contradictoire et du droit d'être entendu, le défaut de motivation et d'examen de la situation, ainsi que la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SAIHI

13 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600205

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé l'arrêté du 8 janvier 2026 par lequel le préfet de l'Aude obligeait M. A..., ressortissant marocain, à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de renvoi et prononçait une interdiction de retour de deux ans. La solution retenue se fonde sur un vice de forme, l'arrêté ne comportant ni la signature de son auteur ni la mention de son nom et de sa qualité, en méconnaissance de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a également relevé un défaut d'examen de la situation personnelle du requérant, contrairement aux exigences de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SAIHI

13 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502449

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Val-d'Oise. Le tribunal a jugé que l'entrée en France de M. C... était irrégulière, car il n'avait pas souscrit la déclaration obligatoire prévue par l'article 22 de la convention d'application de l'accord de Schengen, condition nécessaire pour bénéficier de l'article 6-2 de l'accord franco-algérien. La décision de refus de titre de séjour n'a pas non plus été jugée contraire à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens familiaux stables en France. Par conséquent, l'obligation de quitter le territoire français a été confirmée comme légale.

Avocat : SAIDI

13 janvier 2026• 6ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522588

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de convoquer M. A..., ressortissant indien, afin de lui permettre de déposer sa demande de titre de séjour en qualité de salarié et de lui remettre un récépissé l’autorisant à travailler. Le juge a retenu que l’urgence et l’utilité de la mesure étaient établies, l’absence de document de séjour exposant l’intéressé à un risque de perte d’emploi. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SAINTE FARE GARNOT

12 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515146

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. B..., médecin, d’une requête en excès de pouvoir contre le refus du Centre national de gestion (CNG) de lui délivrer une autorisation d’exercice en France dans la spécialité « Médecine et santé au travail ». Le requérant n’ayant pas répondu à une demande de confirmation de maintien de ses conclusions, adressée sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 12 janvier 2026, la présidente de formation de jugement a donné acte de ce désistement.

Avocat : SAIDI

12 janvier 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600037

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision de refus de visa d'études opposée à M. B.... La requête est irrecevable car dirigée contre une décision inexistante de la commission de recours, le délai de traitement de son recours préalable obligatoire n'ayant pas expiré à la date de l'ordonnance. En tout état de cause, la condition d'urgence n'est pas caractérisée, les conséquences académiques et personnelles invoquées étant insuffisantes pour justifier une suspension avant la décision de la commission. Les textes appliqués sont l'article L. 521-1 du code de justice administrative et l'article D. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SAIDI

12 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2313315

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement de M. A... qui contestait un arrêté préfectoral l'assignait à résidence pour six mois. Le tribunal a constaté que, faute pour le requérant d'avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti, il était réputé s'être désisté en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc le désistement d'office, sans examen au fond de la légalité de l'arrêté d'assignation à résidence.

Avocat : SAIDI LAYLA

9 janvier 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2500345

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... dirigée contre le refus implicite de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté que le silence de l'administration sur une demande déposée en décembre 2022 n'avait pas fait naître de décision implicite de rejet, faute de mise en possession d'un récépissé et d'appréciation sur le dossier. En l'absence de décision administrative attaquable, les conclusions étaient irrecevables en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SAIDI

9 janvier 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2500344

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... contestant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté qu'aucune décision implicite de rejet n'était née, le silence de l'administration sur une demande d'admission exceptionnelle au séjour ne valant pas décision implicite en l'absence de délivrance préalable d'un récépissé. La requête, dirigée contre des décisions inexistantes, a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

Avocat : SAIDI

9 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514606

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Essonne de convoquer Mme A... à un rendez-vous pour déposer sa demande de titre de séjour dans un délai d'un mois. La requérante, en attente depuis janvier 2023, justifiait d'une urgence particulière car sa demande en ligne expirait en janvier 2026, risquant de la replacer en fin de file. Le juge a estimé que la mesure était utile et ne faisait pas obstacle à une décision administrative. L'État a été condamné à verser 800 euros à Mme A... au titre des frais de justice.

Avocat : SAIDI

9 janvier 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2411793

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours de lui délivrer un visa de long séjour. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a informé le tribunal que le visa avait finalement été délivré le 24 décembre 2025, rendant la décision attaquée caduque. Par ordonnance du 9 janvier 2026, la présidente du tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. L’État a été condamné à verser 500 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : SAIDI

9 janvier 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2500346

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé qu'aucune décision implicite de rejet n'était née, le silence de l'administration sur une demande d'admission exceptionnelle au séjour ne pouvant faire naître une telle décision en l'absence de délivrance préalable d'un récépissé. Il a également estimé qu'aucune décision implicite de refus d'enregistrement n'était intervenue. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SAIDI

9 janvier 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2500347

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... dirigée contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté que le silence de l'administration sur une demande déposée le 22 décembre 2022 n'avait pu faire naître de décision implicite de rejet, faute pour le requérant d'avoir été mis en possession d'un récépissé. Il a également estimé qu'aucune décision implicite de refus d'enregistrement n'était intervenue. En application des articles R. 222-1 (4°) du code de justice administrative et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la requête a été rejetée.

Avocat : SAIDI

9 janvier 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2500348

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... demandant l'annulation du rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté qu'aucune décision implicite de rejet n'était née, le silence de l'administration sur sa demande d'admission exceptionnelle au séjour, déposée le 11 octobre 2023, ne pouvant faire naître une telle décision en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En l'absence de décision attaquable, les conclusions dirigées contre des décisions inexistantes ont été jugées irrecevables sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SAIDI

9 janvier 2026