LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

717 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

717

Décisions totales

383 581

Ordonnances

265 118

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : SAIEffacer tout
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529749

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du consulat de France à Moroni refusant le renouvellement du passeport de M. D... B.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les pièces médicales produites ne démontrant ni l'indisponibilité de soins cardiaques aux Comores, ni une nécessité impérieuse de se rendre en France à brève échéance. Il a également relevé le délai important entre l'expiration du passeport en 2003, la demande de renouvellement en 2024 et la saisine du juge en 2025. La requête a été rejetée par ordonnance motivée sans examen du doute sérieux sur la légalité, conformément à l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SAID-SOILIHI

24 octobre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519346

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. B... contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et refus de délai de départ volontaire, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a relevé que le requérant résidait à Corbeil-Essonnes (Essonne) à la date de la décision attaquée. Par conséquent, il a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Versailles, seul compétent pour connaître du litige.

« Précédent9101112131415Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SAIDI

23 octobre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519348

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 1er septembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français, sans délai, et interdiction de retour de deux ans, constate que le requérant résidait à Pierrefitte-sur-Seine (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il se déclare territorialement incompétent et transmet le dossier au Tribunal administratif de Montreuil, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : SAIDI

23 octobre 2025
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01135

Avocat : SAINT-MARTIN

22 octobre 2025• Juge des référés
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01927

Avocat : SAIDI

21 octobre 2025• Juge des référés
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01902

Avocat : SAIDI

21 octobre 2025• Juge des référés
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511990

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien reconnu réfugié, qui demandait d’enjoindre au préfet de l’Essonne de lui délivrer un certificat de naturalisation française. Le juge a estimé qu’une telle mesure ne présentait pas un caractère provisoire et ne relevait donc pas de l’office du juge des référés. En outre, la condition d’urgence n’était pas remplie, les circonstances invoquées (visite à sa mère malade en Tunisie et perspective de titularisation professionnelle) ne justifiant pas une dérogation au délai légal de dix-huit mois prévu à l’article 21-25-1 du code civil pour statuer sur une demande de naturalisation. La requête a donc été rejetée.

Avocat : SAIDI

21 octobre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410082

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus implicite de titre de séjour né du silence de la préfète de l’Essonne. Le juge a estimé que la demande de titre, déposée en décembre 2022, était toujours en cours d’examen et qu’aucune décision implicite de rejet n’était née, faute de récépissé délivré. Les conclusions indemnitaires ont également été rejetées, l’absence de décision implicite excluant tout comportement fautif de l’administration. La requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement des articles R. 222-1 (4°) et R. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SAIDI

21 octobre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410087

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B... C... dirigée contre le refus implicite de titre de séjour résultant du silence de la préfète de l’Essonne. Le tribunal a jugé que, faute de décision implicite de rejet née à l’issue du délai de quatre mois prévu à l’article R. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, les conclusions à fin d’annulation étaient manifestement irrecevables. Les conclusions indemnitaires ont également été rejetées comme inopérantes, en l’absence de faute de l’administration. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions sur le fondement des 4° et 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SAIDI

21 octobre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410092

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A... B... contestant le refus implicite de titre de séjour né du silence de la préfète de l’Essonne. Le tribunal a estimé que, faute de délivrance d’un récépissé et d’examen du dossier, aucune décision implicite de rejet n’était née, rendant les conclusions à fin d’annulation irrecevables (art. R. 432-1 et R. 432-2 du CESEDA). Les conclusions indemnitaires ont été rejetées comme inopérantes, l’absence de décision implicite excluant tout comportement fautif de l’administration (art. R. 222-1 du CJA).

Avocat : SAIDI

21 octobre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410095

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B... qui contestait le refus implicite de titre de séjour résultant du silence de la préfète de l’Essonne. Le tribunal a estimé que le silence de l’administration sur une demande déposée en décembre 2022 n’avait pas fait naître de décision implicite de rejet, faute de remise d’un récépissé et d’appréciation sur le dossier. Les conclusions indemnitaires ont également été rejetées, faute de préjudice établi et de comportement fautif. La requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement des articles R. 222-1 (4°) et R. 222-1 (7°) du code de justice administrative, ainsi que des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SAIDI

21 octobre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504058

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... contestant le rejet implicite de sa demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le juge a constaté qu’aucune décision implicite de rejet n’était née, faute pour l’administration d’avoir enregistré la demande et délivré un récépissé, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Les conclusions dirigées contre une décision inexistante ont donc été rejetées sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SAIDI

20 octobre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504453

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... contestant le refus implicite de sa demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé qu’aucune décision implicite de rejet n’était née, faute pour l’administration d’avoir enregistré la demande et délivré un récépissé, conformément aux articles R. 432-1 et R. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La requête, dirigée contre une décision inexistante, a donc été rejetée sans régularisation possible.

Avocat : SAIDI

20 octobre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504063

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... contestant le rejet implicite de sa demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a jugé qu’aucune décision implicite de rejet n’était née, car l’administration n’avait pas délivré de récépissé, condition préalable à l’application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Les conclusions dirigées contre une décision inexistante ont donc été rejetées sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SAIDI

20 octobre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504082

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... dirigée contre le rejet implicite de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a constaté que le silence de la préfète de l'Essonne, gardé depuis le dépôt de la demande le 1er décembre 2023, n'avait pas fait naître de décision implicite de rejet, faute pour la requérante d'avoir été mise en possession d'un récépissé. En l'absence de décision administrative attaquable, les conclusions en annulation étaient irrecevables. Cette solution est fondée sur les articles R. 432-1, R. 432-2 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SAIDI

20 octobre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504442

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B... comme manifestement irrecevable. Celle-ci demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour, déposée le 21 juillet 2023. Le tribunal a jugé qu'aucune décision implicite de rejet n'était née, car le délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'avait pu courir, la demande étant toujours en attente d'examen sans délivrance de récépissé. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SAIDI

20 octobre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504443

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... C... dirigée contre une décision implicite de rejet de sa demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a constaté que le silence gardé par la préfète de l’Essonne n’avait pas fait naître de décision implicite, faute pour la requérante d’avoir été mise en possession d’un récépissé de demande. En conséquence, les conclusions étaient dirigées contre une décision inexistante, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SAIDI

20 octobre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504444

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... dirigée contre une décision implicite de rejet de sa demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le juge a constaté qu’aucune décision implicite n’était née, le silence de l’administration ne pouvant produire cet effet en l’absence de délivrance d’un récépissé de demande. La requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, sans qu’il soit besoin d’inviter le requérant à la régulariser.

Avocat : SAIDI

20 octobre 2025
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502520

Le Tribunal Administratif de Poitiers, par une ordonnance du 17 octobre 2025, a radié du registre du greffe la requête de M. A... et M. D... tendant à l’annulation d’un permis de construire délivré par le maire d’Arvert. Cette décision est motivée par le fait que cette requête constituait un doublon d’une précédente requête enregistrée sous un autre numéro. Aucun texte de fond n’est appliqué, la radiation étant fondée sur la seule constatation de l’existence d’une requête identique déjà enregistrée.

Avocat : SAINTE MARIE PRICOT

17 octobre 2025
TA20Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500085

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la décharge de cotisations d'impôt sur le revenu de 2020. Le tribunal a constaté que l'administration fiscale avait déjà prononcé un dégrèvement de la somme en litige avant l'introduction de la requête, rendant les conclusions à fin de décharge irrecevables. Les conclusions à fin d'injonction de remboursement ont également été jugées irrecevables car relevant d'un litige distinct. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'Etat a été condamné à verser 1 000 euros à Mme B... au titre des frais de justice.

Avocat : VILANOVA SAINGERY

17 octobre 2025