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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 606 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 606

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 767

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : SAIEffacer tout
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600791

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme B... d’une demande d’annulation d’un refus de visa d’entrée et de long séjour. Par une ordonnance du 21 janvier 2026, le tribunal s’est déclaré territorialement incompétent pour connaître de ce litige. En application de l’article R. 312-18 du code de justice administrative, les litiges relatifs aux visas d’entrée relèvent de la compétence exclusive du tribunal administratif de Nantes. Le dossier a donc été transmis à cette juridiction.

Avocat : SAIDI

21 janvier 2026
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2600107

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par Mme E..., ressortissante marocaine, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 3 janvier 2026 lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an. La requérante contestait notamment le défaut d’examen de sa situation personnelle et familiale, l’absence de prise en compte de circonstances humanitaires, et une violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a annulé l’arrêté attaqué, estimant que le préfet n’avait pas suffisamment motivé sa décision au regard des critères de l’article L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et qu’il avait commis une erreur manifeste d’appréciation en ne prenant pas en compte l’évolution récente de la situation familiale de l’intéressée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SAIDANI

21 janvier 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504545

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné le recours de M. A..., ressortissant algérien, contre un arrêté du préfet de la Haute-Garonne l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, considérant que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et l'erreur de droit liée à la demande d'asile, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des injonctions associées, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 521-1, L. 521-7, R. 521-1 et R. 521-4.

Avocat : SAIHI

21 janvier 2026• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600011

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté les requêtes de M. C..., ressortissant italien, contestant un arrêté préfectoral du 3 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans, et un arrêté du 6 janvier 2026 l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance du droit d'être entendu, le défaut de motivation, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction. Cette décision a été rendue sur le fondement des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : SAIHI

21 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600167

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 1er janvier 2026 l'assigniant à résidence pour 45 jours en exécution d'une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation et de la méconnaissance du principe du contradictoire. Il a jugé que la décision d'assignation à résidence était légale et fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), sans erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, le tribunal a rejeté la demande d'annulation de l'arrêté préfectoral.

Avocat : SAIHI

21 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA107Décision• Autorisation

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2301809

Le Tribunal Administratif de Mayotte a annulé la décision implicite du préfet rejetant la demande d'acquisition de M. A... concernant la parcelle AY 415 située sur le domaine public maritime à Koungou. Le tribunal a constaté que le préfet, malgré une mise en demeure, n'a pas produit de mémoire en défense et est donc réputé avoir acquiescé aux faits. Il a jugé que le motif de refus fondé sur l'exposition à des aléas naturels (inondation, submersion marine, recul du trait de côte) n'est pas au nombre des conditions de cession prévues par l'article L. 5114-7 du code général de la propriété des personnes publiques. En l'absence de tout sinistre en plus de 30 ans d'occupation et de menace grave pour les vies humaines, la décision est entachée d'erreur de droit et d'erreur d'appréciation.

Avocat : TOINETTE & SAID IBRAHIM

21 janvier 2026• 3ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524953

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un rendez-vous et un récépissé l'autorisant à travailler. La juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas établie, car le requérant n'a pas démontré avoir tenté en vain d'accomplir les formalités préalables en ligne pour obtenir un rendez-vous, se bornant à invoquer l'inertie de l'administration depuis cinq mois. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SAIDI

21 janvier 2026
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE00789

Avocat : SCP D'AVOCATS SAIDJI & MOREAU

20 janvier 2026• 4ème Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2407288

Le Tribunal administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser M. B..., reconnu prioritaire pour un logement d'urgence par la commission de médiation le 25 mai 2022, en raison de la carence fautive du préfet à exécuter cette décision dans le délai de six mois. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a limité la période d'indemnisation à compter du 3 juin 2023, date de naissance du deuxième enfant ayant rendu le logement de 28 m² sur-occupé, jusqu'au jugement. Il a accordé une somme de 1 500 euros au titre des troubles dans les conditions d'existence, rejetant le surplus de la demande de 20 000 euros.

Avocat : HASSAINE

20 janvier 2026• 8ème chambre (J.U)
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600310

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement du passeport de M. A..., faute pour le requérant d'établir l'urgence nécessaire. Le juge a estimé que les arguments relatifs à l'atteinte à la liberté de circulation et au droit au passeport ne suffisaient pas à caractériser une situation d'urgence justifiant une suspension. Par conséquent, la requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris la demande subsidiaire de délivrance d'une attestation provisoire et celle fondée sur l'article L.761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SAID SOILIHI

20 janvier 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506777

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 22 mai 2025. Cet arrêté refusait son admission au séjour, l'obligeait à quitter le territoire et prononçait une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des stipulations de l'accord franco-algérien, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation et d'injonction.

Avocat : SAID SOILIHI

20 janvier 2026• 10eme Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2403734

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite de rejet de la préfète du Val-de-Marne refusant à M. A..., ressortissant sénégalais, la délivrance d’une carte de séjour temporaire mention "salarié". Le tribunal estime que la préfète a commis une erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, compte tenu de la durée de présence en France de l’intéressé (depuis 2000) et de son insertion professionnelle stable. Il enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour sollicité dans un délai d’un mois et condamne l’État à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SAIDI

20 janvier 2026• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508154

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de Mme B... demandant l'annulation du refus implicite de la préfète de l'Essonne d'abroger un arrêté de 2022 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions contre le refus d'abroger la décision de refus de titre de séjour, estimant qu'une telle demande d'abrogation est sans objet car la décision initiale a produit tous ses effets dès son entrée en vigueur, conformément à l'avis du Conseil d'État du 13 novembre 2025. Concernant l'obligation de quitter le territoire, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer, la durée de validité de cette mesure ayant été portée à trois ans par la loi du 26 janvier 2024 modifiant l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, rendant la requête sans objet.

Avocat : SAIDI

19 janvier 2026• 5ème chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514109

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B..., de nationalité comorienne, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet des Bouches-du-Rhône. La requérante invoquait des moyens liés à son emploi salarié et à sa situation personnelle, mais sans fournir de précisions ou de pièces suffisantes. Le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative, estimant que les allégations n'étaient pas assorties des éléments permettant d'en apprécier le bien-fondé. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement infondée.

Avocat : SAID SOILIHI

19 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520504

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours de M. B..., ressortissant algérien, contre un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans et une assignation à résidence. Le requérant soutenait notamment que la décision méconnaissait l'article 6-1 de l'accord franco-algérien de 1968, en justifiant d'une résidence continue en France depuis plus de dix ans. Le tribunal a annulé l'obligation de quitter le territoire français, estimant que M. B... remplissait les conditions pour obtenir de plein droit un certificat de résidence, ce qui faisait obstacle à la mesure d'éloignement. Par voie de conséquence, les décisions d'interdiction de retour et d'assignation à résidence ont également été annulées.

Avocat : SAIDI

19 janvier 2026• Etrangers urgents
CAA75Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA06235

Avocat : AARPI CAZALS MANZO PICHOT SAINT QUENTIN

16 janvier 2026• Juge des référés
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03181

Avocat : SCP SAIDJI & MOREAU

16 janvier 2026• 6ème Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600530

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui contestait un refus d'entrée sur le territoire français et un placement en zone d'attente. Le juge a relevé que le requérant faisait l'objet d'une obligation de quitter le territoire français et d'une interdiction de retour, devenues définitives, ce qui le plaçait dans l'une des situations prévues à l'article L. 311-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile justifiant le refus d'entrée. En conséquence, aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'a été caractérisée, et la condition d'urgence n'a pas été retenue.

Avocat : SAIDI

16 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600591

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant sri-lankais, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire au titre de l'asile. Le tribunal a jugé que la demande d'asile était manifestement infondée, car les déclarations du requérant, notamment sa participation à des rassemblements en tant que sympathisant, étaient dépourvues de crédibilité et ne démontraient pas un risque réel de persécutions. La décision s'appuie sur l'article L. 213-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet de refuser l'entrée en cas de demande manifestement infondée, et sur le droit constitutionnel d'asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

16 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600955

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante sud-africaine, contestant le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l'atteinte à la confidentialité de la demande d'asile, l'absence d'interprète et la méconnaissance des articles 3 et 13 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article L. 213-8-1, et les conventions internationales applicables.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

16 janvier 2026• 8e Section - MESD