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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 280 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 280

Décisions totales

383 581

Ordonnances

293 063

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : SAIEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529922

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du préfet d’Eure-et-Loir du 14 septembre 2025 obligeant Mme C., ressortissante camerounaise, à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal retient que la décision d’éloignement méconnaît les stipulations de l’article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales, dès lors que Mme C. justifie contribuer à l’entretien et à l’éducation de son fils mineur résidant en France et être dépourvue d’attaches familiales dans son pays d’origine. Par suite, l’annulation de l’obligation de quitter le territoire français entraîne celle des décisions subséquentes de refus de délai de départ volontaire, de fixation du pays de destination et d’interdiction de retour. Il est enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme C. dans un délai d’un mois et de lui délivrer, dans l’attente, une autorisation provisoire de séjour l’autorisant à travailler.

Avocat : SAINTE FARE GARNOT

19 décembre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536115

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les requêtes de M. et Mme D..., ressortissants srilankais, demandant l'annulation des arrêtés du ministre de l'intérieur leur refusant l'admission sur le territoire au titre de l'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance du principe de confidentialité, estimant que les agents du ministère étaient habilités et astreints au secret professionnel. Il a également jugé que les requérants n'apportaient pas d'éléments suffisants pour établir leurs autres griefs, notamment l'erreur d'appréciation ou la violation des articles 33 de la convention de Genève et 3 de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation et des demandes accessoires.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

19 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536116

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les requêtes de M. et Mme D..., ressortissants srilankais, qui contestaient le refus du ministre de l'intérieur de les admettre sur le territoire au titre de l'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de la confidentialité des éléments de leur demande, estimant que les agents du ministère étaient habilités et astreints au secret professionnel. Les requérants n'ont pas apporté d'éléments suffisants pour établir leurs autres griefs. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation et des demandes accessoires.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

19 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536123

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant srilankais, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 12 décembre 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la confidentialité des éléments de la demande d'asile n'était pas méconnue et que les conditions matérielles de l'entretien n'avaient pas entravé le récit du requérant. Il a jugé que le ministre avait fait une exacte application de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) en considérant la demande comme manifestement infondée. En conséquence, la décision de refus d'entrée a été validée, sans qu'il soit porté atteinte au principe de non-refoulement ou aux articles 33 de la convention de Genève et 3 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

19 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506964

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté les requêtes de M. F... A... B... contestant un arrêté du 12 novembre 2025 du préfet des Alpes-Maritimes lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de circuler sur le territoire pour trois ans, ainsi qu'un arrêté du 14 novembre 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la privation du droit d'être entendu, le défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SAIHI

19 décembre 2025• Magistrat Mme Soler
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508859

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. Tashin Kilic, ressortissant turc, contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 23 octobre 2025 portant retrait de sa carte de résident, obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de renvoi. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, estimant que la notification de l'arrêté à une mauvaise adresse rendait la requête recevable. Sur le fond, le tribunal a annulé l'arrêté en raison d'un vice de procédure, considérant que le droit d'être entendu de M. Kilic, principe général du droit de l'Union européenne, avait été méconnu avant le retrait de son titre de séjour. Cette solution est fondée sur les articles L. 432-5 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur le principe général du contradictoire.

Avocat : SAIHI

19 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510820

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Essonne de fixer un rendez-vous à M. A... pour l'enregistrement de sa demande de titre de séjour, dans un délai d'un mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison du risque d'expiration de son dossier sur la plateforme « démarches simplifiées » au 22 décembre 2025, ce qui le contraindrait à déposer une nouvelle demande et à perdre sa place dans la file d'attente. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Aucune astreinte n'a été prononcée, mais les frais de justice ont été mis à la charge de l'État.

Avocat : SAIDI

19 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522501

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant un titre de séjour à M. A.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car les difficultés de logement invoquées n'étaient pas directement liées au refus de titre de séjour. En conséquence, l'ordonnance rejette la requête, tout en admettant provisoirement le requérant à l'aide juridictionnelle.

Avocat : SAIDI

19 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508371

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 4 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation et d'examen de sa situation, ainsi que la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : SAIDI

18 décembre 2025• 6ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536111

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante irakienne, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 12 décembre 2025 refusant son admission sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a estimé que le ministre avait pu légalement rejeter sa demande comme manifestement infondée sur le fondement des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de la requête, le juge considérant que les moyens soulevés, notamment le non-respect de la confidentialité, l'erreur de droit et l'erreur d'appréciation, n'étaient pas fondés.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

18 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505941

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant comorien, contestant l'arrêté préfectoral du 10 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision n'était entachée ni d'erreur de fait ni d'erreur de droit, l'intéressé s'étant maintenu irrégulièrement sur le territoire après l'expiration de son visa, conformément à l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les conclusions en annulation, injonction et frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SAID SOILIHI

18 décembre 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520547

Refus de visa de retour. Tribunal administratif de Nantes. Rejet de la demande de suspension. Absence de doute sérieux sur la légalité de la décision implicite de l'ambassade de France à Moroni. Application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SAID SOILIHI

18 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501410

Le Tribunal Administratif de Versailles, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. A..., a examiné la légalité de la décision du 6 juin 2023 classant sans suite sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a soulevé d’office un moyen d’irrecevabilité, considérant que ce classement sans suite, effectué via la plateforme dématérialisée, ne constitue pas une décision faisant grief susceptible d’être contestée par un tel recours. En conséquence, la requête a été rejetée comme irrecevable, sans qu’il soit besoin de statuer sur les autres moyens ou sur la tardiveté soulevée par la préfète. Cette solution s’appuie sur les principes généraux du contentieux administratif et les dispositions du code de justice administrative.

Avocat : SAIDI

18 décembre 2025• 6ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2311389

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler la décision implicite de refus de titre de séjour « étudiant » prise par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 17 décembre 2025, le président de la 12ème chambre a donné acte de ce désistement.

Avocat : NGUIMBI AIMÉ CÉSAIRE

17 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535737

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... B..., qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 8 décembre 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le juge a écarté le moyen tiré de la violation de la confidentialité, estimant que les agents du ministère étaient habilités et tenus au secret professionnel, et que le requérant n'établissait pas que les conditions matérielles de son entretien l'avaient empêché de développer son récit. La solution retenue confirme la légalité de la décision de refus fondée sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans qu'il soit besoin de statuer sur les autres moyens.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

17 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535915

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 9 décembre 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de la confidentialité des éléments de la demande d'asile, estimant que les transmissions aux agents habilités et astreints au secret professionnel étaient régulières. Il a également jugé que la demande d'asile était manifestement infondée au sens des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le requérant n'apportant aucun élément crédible établissant un risque de persécutions ou d'atteintes graves. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., incluant ses demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

17 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536109

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ghanéen, qui contestait l’arrêté du 11 décembre 2025 du ministre de l’intérieur lui refusant l’admission sur le territoire au titre de l’asile. Le requérant invoquait notamment la violation de la confidentialité de sa demande, l’impossibilité d’être assisté d’un tiers lors de son entretien à l’OFPRA, et une méconnaissance du principe de non-refoulement. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, en application des articles L. 531-15 et R. 351-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que des stipulations de la convention de Genève et de la convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue confirme la légalité de la décision ministérielle et rejette l’ensemble des conclusions de M. A....

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

17 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536110

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant pakistanais, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 11 décembre 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de la confidentialité des éléments de sa demande, estimant qu'il n'était pas établi que les agents du ministère n'étaient pas habilités ou que les décisions étaient divulguées de manière inappropriée. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

17 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404946

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante comorienne, qui contestait le refus de délivrance d'un visa de court séjour pour rendre visite à son fils mineur résidant en France. La décision du sous-directeur des visas, fondée sur le règlement (CE) n° 810/2009, a été jugée suffisamment motivée et non entachée d'un défaut d'examen. Le tribunal a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en retenant un risque de détournement de l'objet du visa à des fins migratoires, compte tenu de la situation familiale de la requérante et de l'absence d'attaches dans son pays de résidence. Enfin, les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de la directive 2004/38/CE ont été écartés.

Avocat : SAID SOILIHI

17 décembre 2025• Président HERVOUET
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407839

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite de rejet de la demande de renouvellement de titre de séjour de M. B..., ressortissant tunisien, prise par la préfète du Val-de-Marne. Le tribunal retient que l'administration n'a pas répondu à la demande de communication des motifs de la décision implicite, formulée dans les délais, ce qui constitue un défaut de motivation au sens des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, il enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B... dans un délai de trois mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente. L'État est condamné à verser 1 200 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : SAIDI

17 décembre 2025• 3ème chambre